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Et si c'était la chance de Lavezzi ?

Zlatan Ibrahimović suspendu, Kevin Gameiro convalescent, Ezequiel Lavezzi a choisi le bon moment pour se racheter une hygiène de vie. Après trois mois quasiment blancs, l'Argentin vient de livrer un match solide contre Zagreb et devrait débuter ce soir à Montpellier. Le début de quelque chose.

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Avant son match de mardi en Ligue des champions, le tableau de marche d'Ezequiel Lavezzi au PSG tirait la tronche : deux matchs de Ligue 1, un carton rouge, deux blessures et des rumeurs persistantes sur son hygiène de vie. Et comme en France on adore comparer le rendement des footballeurs à leur code-barre, le statut de l'ancien Napolitain - acheté 30 millions d'euros cet été - commençait sérieusement à s'effriter. Et puis il y a eu ces 68 minutes contre Zagreb. Une grosse heure de courses, de bonne volonté, d'implication (sur les trois premiers buts notamment) et cette standing ovation à sa sortie. Un match et tout est oublié. Un truc très français quoi. Lavezzi, lui, s'en fout un peu des qu'en dira-t-on. Il a joué un match sans ombre au tableau et ça le comble. Surtout après un début de saison moisi. « Je vais de mieux en mieux depuis mon accident. J’ai vraiment très envie de rejouer et d’effacer ce début de saison pas génial ! » pouvait-on lire sur son compte Twitter en début de semaine. Le mec est lucide sur son rendement. Comme il l'a été sur son match de mardi. « J'ai fait quelques erreurs et peu de bonnes choses jusqu'à maintenant. Pour moi, l'important était de retrouver les terrains et de terminer un match. Maintenant, j'espère faire encore mieux. Quand est-ce que je marquerai ? Certes, c'est important pour un attaquant, mais encore une fois, le principal est le résultat de l'équipe » , a-t-il balancé à la presse italienne après la promenade face à Zagreb. Avec la suspension de Zlatan Ibrahimović ce soir contre Montpellier et la semaine prochaine pour la réception de Rennes, l'Argentin a une carte à jouer.

Ancelotti le voulait vraiment

Au-delà de son CV (cinq saisons à plus de 30 matchs de Serie A avec le Napoli), Lavezzi apporte de la profondeur au jeu. Habitué à jouer sur l'aile ou en deuxième attaquant, le petit trapu oblige Ancelotti à réviser un peu son système de jeu. Avec lui, le PSG a évolué en 4-3-3 mardi. Une modification tactique qui a fait une victime : Javier Pastore et son poste de meneur de jeu. Un sacrifice qui a trouvé écho dans les propos du coach italien. Carlo a facilement admis qu'Ibrahimović pouvait jouer en numéro 10 avec Lavezzi et Ménez devant. Un trio qui permettrait aux deux accélérateurs de particules de dézinguer n'importe quelle défense. En forme, l'ancien Napolitain enquille une trentaine d'appels par match, décroche, participe au jeu et crée des espaces. Un vrai X-Factor.

La déclaration d'amour de Juan-Pablo Sorin


Mine de rien, ça fait du bien de (re)voir le tatoué dans le XI parisien. Pendant longtemps, on s'est mis à douter de son implication dans le groupe. Durant ses blessures, le mec préférait vivre sa vie plutôt que de traîner ses guêtres au stade pour encourager ses potes. On a même évoqué les rumeurs de départ dès le mercato hivernal (Inter, Manchester City ou la Juventus avant que cette dernière ne serre Fernando Llorente pour l'été prochain). Mais les rumeurs n'ont pas eu la vie longue. Son agent et Lavezzi lui-même ont préféré mettre les choses au point : l'homme au short trop long et aux épaules rentrées n'est pas venu à Paris pour faire de la figuration. Même les anciennes icônes argentines restent amoureuses du bonhomme. Comme c'est le cas du génial Juan-Pablo Sorin qui a déclaré sa flamme à El Pocho sur Eurosport : « Lavezzi est un attaquant qui a du caractère. Il a de la technique, il a marqué beaucoup de buts à Naples et il joue très bien en Argentine aussi. Il est capable d’apporter quelque chose de plus à l’attaque du PSG » . En résumé, tout le monde l'adore, le petit gros tatoué du PSG. A lui de se montrer digne de tout ce love. Car pour l'instant, il a pris du retard. Aussi bien au PSG qu'en sélection argentine où il n'est plus rappelé depuis ses blessures du début de saison. Mais on le sait, en football, tout va très vite.

Par Mathieu Faure
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