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  2. // OM/Lille (1-2)

Et PAF, l'OM...

Ultra-dominateur pendant quarante-cinq minutes avec un bijou d'Eden Hazard à la clé, Lille s'est imposé au Vélodrome et a lancé un message à la France : le LOSC file vers le titre.

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Tout le monde s'est tué à le dire : le vainqueur du jour n'a pas l'assurance d'être champion. Mais il a sacrément plus de chances de l'être que le vaincu. Et à ce jeu-là, Lille repart du Vélodrome avec trois points (2-1) et de nombreuses certitudes. Marseille, fort de sa série de quatre victoires consécutives, aligne un 4-3-3 tout en muscles avec Kaboré–Cissé devant la défense. Lucho est chargé d'alimenter le triumvirat Rémy-Ayew-Brandao. Rudi Garcia ne s'emmerde pas et aligne son onze type. Celui des Hazard, Gervinho et autres Moussa Sow. Mais on était curieux de savoir quelle tactique allait employer l'OM. Celle attentiste de Manchester ? Ou celle conquérante de Nancy ? En tout cas, l'OM sort les bras huilés et Mbia emplafonne Gervinho au bout d'une minute. Le ton est donné. Il faut s'arracher. Les Lillois subissent le pressing marseillais et peinent à ressortir la gonfle. Les Olympiens usent de leur physique et ça se sent. Lucho, positionné en numéro 10, régale ses collègues et sur un décalage astucieux, Ayew donne les premières sueurs froides à la défense nordiste. On pense Marseille dans un bon jour. Il n'en sera rien.

Lille se décomplexe et commence à faire tourner le cuir. Et là, Hazard sort sa baguette magique. Il contrôle la balle dos au but, se retourne et nettoie la lunette de Mandanda des 35 mètres du gauche. Un parpaing inattendu. Sans prévenir, Lille vient de lancer le match sur des bases élevées. Marseille est sonné et balbutie son jeu en multipliant les pertes de balle. Sur l'une d'entre elles, Balmont lance un contre et décale idéalement Sow qui tue un volatile en voulant allumer Mandanda du gauche. Une occasion en or salopée par le meilleur buteur du championnat. L'OM est pris à la gorge et peine à ressortir proprement de sa moitié de terrain. Chedjou se sent pousser des ailes et transperce l'axe olympien avant de servir Gervinho. L'homme-front manque de promptitude pour percer Mandanda. Lille joue divinement mais peine à tuer le match. A l'image d'un Sow décidément maladroit et qui galvaude de nombreuses situations intéressantes. Pendant ce temps, l'OM traverse cette première période comme un fantôme : négligeant au milieu, frustre devant et fébrile derrière. On tait la nouvelle occasion manquée de Gervinho qui, profitant d'une bourde de Gabriel Heinze, se retrouve seul face à Mandanda et oblige le portier des Bleus à une parade réflexe pour sauver les siens. 1-0 à la pause, l'OM a le cul bordé de nouilles. Lille peut s'en vouloir. Vraiment.

Cheyrou, rentrée décisive

Deschamps a compris. Il s'est fait humilier. Lucho –diminué– gicle du onze et laisse sa place à Gignac. DD prend la solution offensive. Le rythme est moins élevé car l'OM a resserré les rangs. Pourtant, Lille continue son travail de sape avec la montée des latéraux nordistes qui gênent systématiquement les premières balles marseillaises. Deschamps comprend que son équipe coule et lance Cheyrou pour amener plus de ballons dans son entrejeu. Lille ne joue plus et le paie cash. Loïc Rémy récupère la balle dans la surface sur un bon travail de Gignac sur le côté et crucifie Landreau d'une frappe du gauche près du poteau. Comme au match aller, Marseille revient dans le match après avoir bu la tasse en première période. Dans la foulée, Gervinho se fait balancer dans la surface mais monsieur Hamel s'en cogne. Fanni s'en sort bien car la faute est évidente. Vexés, les Dogues se remettent à jouer et Cabaye trouve le montant olympien sur un amour de frappe. Comme d'hab', Brandao sort sous les sifflets et le cadet des Ayew amène sa folie pour les vingt dernières minutes. Sur un nouveau coup-franc du “Lillois” Cheyrou, André Ayew manque de peu la balle du 2-1 avec une tête rageuse de peu à côté.


Le match s'emballe, ça va d'un but à l'autre. Mandanda se troue un peu sur une sortie et envoie quelques frayeurs au Virage Sud sur la tentative de Sow. Mais il était écrit que Moussa Sow ne marquerait pas ce soir. Surtout que l'ancien Rennais se fait cisailler par le poète Diawara peu de temps après. Un jaune et puis c'est tout. Pendant ce temps, Sow pleure son football et bouffe la pelouse avant de sortir pour laisser PAF finir le boulot. En bon professionnel, Frau s'exécute, devance le ridicule Gabriel Heinze sur un centre d'Emerson et offre le scalp marseillais à Rudi Garcia dans les arrêts de jeu. Lille est grand. Vraiment. On attendait les Nordistes capables de tester les gros.C 'est chose faite. Marseille n'a joué que quarante-cinq minutes contre Lille et a logiquement perdu. Un signe ? Lille, en revanche, a affiché une force collective et mentale impressionnante. Derrière un Hazard dont le génie n'est plus à démontrer, les ouailles de Rudi Garcia ont repris leur maillot jaune. Et derrière, donc, Marseille pleure.

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