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Et Leeds retrouve la vie

Noyé dans la tourmente depuis plus d'une décennie, Leeds United commence aujourd'hui à entrevoir la lumière au bout du tunnel avec un pied affirmé sur la route des play-offs de Championship. Le secret ? L'arrivée de l'ambitieux Garry Monk et un board qui se fait enfin secouer, entre autres.

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Un détail qui ne peut vraiment en être un pour l’époque. Elland Road vit. Mieux, il dégueule de monde. Le 20 novembre dernier pourrait donc être un repère, celui de jours meilleurs sur Leeds. Il faut imaginer le tableau : plus de 36 000 personnes, des sourires et surtout une atmosphère positive. Oui, l’affiche était mythique – un Leeds United-Newcastle –, mais il ne faut pas s’arrêter sur le menu, car pour la réception de Rotherham United début janvier, on pouvait sentir un souffle similaire. Comme si la contestation n’existait plus, comme s’il n’y avait plus de simulation de funérailles, plus de banderoles hostiles, plus de colère.

Leeds United, la belle, serait donc de retour. Pour la première fois depuis six ans, la réception de Newcastle s’est bouclée sur une pancarte sold out, et la défaite du jour (0-2) n’a même pas été suivie de sifflets malgré la boulette énorme du vieux Robert Green. Tout simplement car, cette fois, l’institution peut espérer reprendre son histoire. La Premier League, son parfum et ses espoirs. Les play-offs, Leeds n’en a plus entendu parler depuis plus de dix ans et une défaite en finale d’accession face au Watford d’Adrian Boothroyd. À cette époque, personne ne connaissait vraiment Garry Monk, un homme qui s’apprêtait à recevoir le brassard de capitaine à Swansea en League One. Monk a depuis rangé son short et enfilé le costume. Et si Leeds United commence à redevenir Leeds United, c’est d’abord grâce à lui, cette gueule de la nouvelle génération qui possède un truc que ses prédécesseurs n’avaient pas : la conscience de la précarité et, donc, l’amour du challenge.

La bascule Monk


Voilà maintenant près de huit mois que l’enfant de Bedford a débarqué à Elland Road. Le premier jour, Monk n’avait pas caché son envie de « planter ses dents » dans un projet flou au sein duquel son objectif prioritaire était de « réunifier » un peuple qui n’avançait plus dans le même sens. La raison ? Massimo Cellino, propriétaire et bombe à retardement depuis son arrivée à la barre du club en janvier 2014. L’histoire du pyromane italien est aujourd’hui connue avec sept coachs grillés en trois ans, des suspensions à répétition reçues des mains de la FA – dont la dernière de dix-huit mois en cours depuis début décembre pour avoir violé le règlement en vigueur sur les agents lors du transfert de Ross McCormack à Fulham en 2014 – et surtout des déclarations imbibées de provocation qui n’ont fait qu’exciter des supporters qui ont toujours refusé de voir leur passé sali.


Cellino a également vu ses fils se faire dégager du club pour de nombreux dérapages et surtout la fronde grimper sous ses yeux. Garry Monk, lui, a pris le problème de face d’entrée : « Il y avait deux solutions : continuer dans la même direction ou essayer de changer les choses. Ce n’est pas seulement vrai pour les supporters. C’est quelque chose qui concerne tout le monde. Le staff, les joueurs, car il fallait changer les mentalités. (...) J’ai entendu toutes les histoires autour de Cellino, comme tout le monde. Mais lors de notre rencontre, j’ai été impressionné par la façon dont il m’a parlé, ses idées, les questions franches que je lui ai posé et auxquelles il a toujours répondu. Il faut lui parler pour découvrir à quel point c’est un homme passionnant et à quel point il est attaché à la réussite de ce club. » Mais la situation a progressivement eu raison du propriétaire italien qui est sur le point de lâcher définitivement le club alors que, sous Monk, Leeds est actuellement au pied du podium avec cinq points d’avance sur Derby County, premier non qualifié pour les play-offs et battu par les Whites (1-0) le 13 janvier dernier.

Vidéo

D'Emery à Radrizzani


Le retour au premier plan du triple champion d’Angleterre est donc avant tout le fruit d’un calme retrouvé. Le secret de Monk ? Avoir pris le temps d’apprendre de sa première expérience encourageante à Swansea, notamment marquée par le meilleur classement de l’histoire des Swans en Premier League. Pendant sa période d’inactivité, Garry Monk a été prendre conseil auprès d’Unai Emery à Séville pour bosser ses méthodes, tirer le positif et le négatif de son approche. Habité par une volonté de faire jouer ses équipes, il a également appris à laisser parfois l’efficacité prendre le pas sur l’esthétisme, notamment après une longue discussion avec Rafael Benítez, avec un effectif jeune, mais renforcé l’été dernier par de belles prises comme le défenseur Pontus Jansson, le Français Hadi Sacko ou la confirmation du prometteur Charlie Taylor.


L’autre bousculement, c’est donc aussi plus haut, dans les bureaux où l’Italien Andrea Radrizzani vient de racheter 50% du club avant de logiquement le récupérer en totalité l’été prochain. De son aveu, Radrizanni n’aurait jamais pensé investir dans le foot, mais un repas avec Kenny Dalglish après le quart de finale de C1 entre City et le PSG l’an passé a fini par le convaincre. La légende de Liverpool a alors parlé de l’énorme « opportunité » que pourrait être un investissement pour relancer le géant endormi du Royaume. Andrea Radrizzani l’a pris au mot et est aujourd’hui le nouveau boulon de l’espoir qui traverse actuellement Elland Road. Le cauchemar pourrait donc enfin se terminer.

Par Maxime Brigand Propos de Garry Monk tirés du Guardian.
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