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Et Benzema refusa la remontada

Auteur d’un travail fantastique sur le but d’Isco, Karim Benzema a permis au Real Madrid de ne pas se faire peur trop longtemps et de rejoindre pour la seconde fois consécutive la finale de Ligue des champions.

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42e minute. Karim Benzema reçoit le ballon au niveau du poteau de corner. Dos au but et aux deux golgoths Stefan Savić et Diego Godín, l’attaquant du Real Madrid semble n’avoir qu’une seule solution : tenter de gratter une touche ou, au mieux, un corner. Mais non, KB9 fait parler sa technique, slalome entre les grandes jambes de trois Colchoneros, avant de servir intelligemment Toni Kroos en retrait. Si la frappe de l’Allemand est magnifiquement repoussée par Jan Oblak, Isco se jette en renard des surfaces pour battre la montagne slovène. Mais les joueurs du Real Madrid ne se trompent pas de cible et se ruent sur l’international français pour le féliciter de son exploit personnel. Comment aurait-il pu en être autrement ?

Seul au monde


Mené 2-0 avant cette action de Karim Benzema, le Real Madrid commençait alors à douter face à ces morts de faim de Colchoneros. Histoire de calmer la folie qui s’empare du Vicente-Calderón, les Merengues le savent, ils doivent marquer. Problème, CR7 semble avoir été remplacé par son cousin fantomatique et Isco par son frère maladroit techniquement. Esseulé, Karim Benzema fait alors ce qu’il sait faire de mieux : jouer dos au but pour permettre au bloc madrilène de remonter, remiser en retrait sur les milieux de terrain ou sur les côtés sur les latéraux. Mais rien n'y fait. Alors, l’international français décide de voler la cape du sauveur à Cristiano pour faire la différence en solitaire. Bingo. En seconde période, l'ancien Lyonnais continue sa partition avec une tête plongeante qui rase la lucarne de Jan Oblak (72e) et un nouveau slalom dans la surface où il aurait pu gratter un penalty (74e). Deux minutes plus tard, l’ancien buteur lyonnais est renvoyé sur le banc par son « frérot » Zinédine Zidane, avec le sentiment du devoir accompli.

Toujours décisif en Coupe d’Europe


Comme souvent depuis son arrivée au Real Madrid, Karim Benzema a su élever son niveau de jeu après l’écoute de la fameuse musique de la Ligue des champions. Auteur de « seulement » neuf pions en championnat cette saison, l’international français en est à cinq en C1. Mais, plus que les buts, il permet à ses coéquipiers, par son altruisme, son harcèlement de la défense et sa justesse technique, de briller. Moins décisif que les autres numéro 9 que sont Lewandowski, Suárez ou encore Agüero, le Benz' n'en reste pas moins l'attaquant parfait pour le Real Madrid.



Lors de son passage dans la capitale espagnole, José Mourinho, déjà, offrait une confiance aveugle au Français qu'il titularisait à chaque « gros » match de championnat et en Ligue des champions. Des rencontres que Gonzalo Higuaín, lui, débutait sur le banc. Jugé moins décisif que le Français lorsque le niveau du match augmentait, l’Argentin a dû plier bagage pour rejoindre l’Italie en 2013, laissant KB sans concurrent au poste de numéro 9. Le 3 juin prochain, les deux anciens coéquipiers vont pouvoir s’affronter en finale de Ligue des champions. Une belle occasion pour Benzema de prouver que José Mourinho avait raison.

Par Steven Oliveira
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