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Espagne : L'imagination au pouvoir

La Roja débarque sur la Capitale avec l'idée de coller une danse à une Équipe de France qui ne fait plus peur à grand monde du côté sud des Pyrénées. Mais depuis 1968, la France est invaincue sur son territoire contre son voisin méditerranéen. Les petits merdeux de Del Bosque viennent se défouler dans la cour du Stade de France. Attention aux pavés.

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En 1968, Vicente del Bosque avait 18 ans et pas encore la moustache. Mais depuis deux ans et sa victoire à l'Euro, l'équipe d'Espagne est passée du stade de clown pathétique à celui de génie esthétique. Même la moustache du successeur d'Aragonés frôle l'élégance quand on voit le niveau de jeu proposé et les résultats insolents de la machine espagnole. Le sélectionneur n'a fait aucun match nul et n'a perdu qu'une seule fois. C'était en demi-finale de la Coupe des Confédérations et Xavi-le-Rouge était à côté de ses pompes ce jour-là. Avant ce match, que des victoires (15) et après, que des victoires aussi (8). Une machine, on vous dit.

Évidemment la presse ibérique se berce des exploits de la bande d'ados attardés qui a fait gagner à l'Espagne son premier titre depuis 1964. « Meilleure équipe du monde » (Marca, AS) pour beaucoup, de « tous les temps » (El Mundo) pour les autres. On compare les dilemmes de Del Bosque à l'heure de composer son milieu de terrain avec ceux de Zagallo et son Brésil champion du monde en 1970. En ce moment, les Espagnols sont les meilleurs et ils le savent. C'est bien là le problème.

La victoire de 2008 a mis sous vide pendant quelque temps les conflits qui rongent l'Espagne tout entière depuis Isabelle La Catholique. Les Catalans, les Castillans, les Navarrais et autres Basques ou Andalous se rangent sous la bannière rouge et jaune victorieuse. Alors rien de tel qu'un “derby des Pyrénées”, comme on l'appelle ici, pour se rappeler au bon souvenir de l'unité espagnole.

Le péril rouge

Jeter un pavé dans la gueule du voisin du dessus servirait à resserrer les troupes et à se rassurer. Un peu comme en février 2008. À l'époque, la Selección de Luis Aragonés venait de se qualifier dans la douleur pour l'Euro Austro-Suisse. L'Espagne s'imposait à Malaga 1-0 contre la France de Domenech. Ce fut le déclic qu'il manquait aux minots pour devenir des machos ibériques, enfin.

« Nous avons des comptes à régler avec l'Equipe de France » fanfaronne maintenant Fernando Torres à peine débarqué de Liverpool. Poil de Carotte se rappelle de l'élimination en huitièmes du mondial allemand en 2006. « Les Français nous étaient passés dessus » ose même San Iker « mais pour nous, 2006 c'est loin. L'Espagne était une équipe en construction et la France une équipe déjà consolidée. Maintenant c'est l'inverse » ajoute le capitaine, un brin taquin.

Yes we can


Cent jours avant de dévorer le mondial sud-africain, l'Espagne s'apprête à déguster la France en amuse-bouche. Et alors, sans avoir l'air d'y toucher, on rend hommage aux vieilles gloires pour mieux les faire rentrer dans le cercueil. Pour Henry, ce sera le Panthéon et quand c'est Iker qui s'en charge, on dirait du Malraux : « Il est le dernier représentant de la France qui a tout gagné et maintenant en charge de transmettre ses valeurs à la nouvelle génération » . Merci pour lui.

La chaîne de télé Cuatro, ORTF de la Roja, a donc remis au goût du jour sa veille campagne de pub anti-malédiction. À l'époque, pour l'Euro 2008, il fallait déjouer celle des perpétuelles éliminations en ¼ de finale. Le stratagème avait marché en assurant la victoire finale. La formule - « plagiée » par Obama accusent très sérieusement certains journalistes locaux- a été ressortie des tiroirs à incrustation : “¡Podemos !” ou sorte de “Yes we can” à la sauce espagnole. En attendant que l'Espagne gagne sa première étoile, il reste un autre record à battre. Elle n'a plus gagné en France depuis 1968. De Gaulle non plus, d'ailleurs.

Thibaud Leplat

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