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Enrique et Simeone, bientôt le clap de fin ?

Alors que leurs escadrilles s’affrontent pour la dixième fois, Luis Enrique et Diego Simeone connaissent une saison similaire, car en dents de scie, pour ne pas dire décevante. Si bien que cet exercice pourrait bien être leur dernier sur les bancs du FC Barcelone et de l’Atlético de Madrid.

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L’un au Pays basque, l’autre en Andalousie. Malgré la distance qui les sépare en ce début de phase retour de Liga, Diego Simeone et Luis Enrique partagent bien plus qu’un match nul, respectivement face au Deportivo Alavés et au Betis Séville. Pour sûr, l’un comme l’autre, en plus de laisser s’échapper l’ennemi commun merengue en tête du classement, connaissent un nouveau faux pas, le énième depuis le top départ de la saison. Si bien qu’aujourd’hui, une question trotte dans la tête des supporters colchoneros et blaugrana: cet exercice sera-t-il le dernier pour « Lucho » et le « Cholo » ? Une interrogation dont la réponse reste en suspens, jusqu’à présent, puisque les deux hommes demeurent énigmatiques dès que le sujet est abordé en conférence de presse. Cette double confrontation de Copa del Rey peut donc prendre des airs d’ultime bataille entre deux tacticiens qui ne cessent de se croiser depuis l’arrivée de l’Asturien au Camp Nou à l’été 2014. Pour autant, ces deux probables départs n’auraient pas du tout le même effet sur l’Atlético de Madrid et le FC Barcelone. Mais alors, pas du tout.

Diego Simeone : « J’ai la sensation qu’il faut toujours dire de belles choses »


Formule célèbre du côté de la Castellana madrilène, la « fin de cycle » promise au Mes que depuis le départ de Pep Guardiola se fait toujours attendre. À partir des adieux du divin chauve de Santpedor, Tito Vilanova, Tata Martino et, donc, Luis Enrique reprennent tour à tour le flambeau blaugrana et continuent d’alimenter son armoire à trophées. De fait, le départ d’un technicien barcelonais n’entraîne ô grand jamais une remise à neuf du système implanté par le savant Johan Cruyff. Toujours en 4-3-3, toujours basé sur la maîtrise du cuir, toujours renforcé par sa cantera, le onze catalan ne varie que par ses hommes, jamais par son système. Bien entendu, chaque entraîneur apporte sa touche personnelle, ses spécificités propres. Pour l’actuel coach des Culés, son apport dans le jeu se retrouve dans une importance décuplée octroyée au trio offensif, dans une nouvelle maîtrise des contre-attaques, ou encore dans l'affaiblissement de la Masia. En résumé, la matrice ne connaît aucun ravalement de façade et ne devrait pas être touchée par un changement de propriétaire du banc de touche azulgrana.


A contrario, l’Atlético de Madrid dépend grandement de l’avenir de Diego Simeone, demi-dieu du Vicente-Calderón et étendard du club. C’est qu’avant son arrivée en décembre 2011, le fanion colchonero est la risée de la Liga, capable du meilleur – cf. le titre en Ligue Europa de 2010 –, mais surtout du pire. Un éminent membre du football espagnol qui, entre gestion scandaleuse du señor Jesus Gil y Gil, descente en Segunda Division et enchaînement de mauvais mercatos, était devenu un champ de ruines. Depuis, plus que des titres ou une fierté retrouvée, le Cholo a réussi à rendre aux Matelassiers une identité reconnaissable entre mille. Justement, c’est bien cette variation du début d’exercice d’un jeu grégaire vers un jeu plus offensif qui fait bégayer son projet. Un départ de l’Argentin s’apparenterait donc à un saut dans le vide pour les aficionados. Et ce ne sont pas ses dernières sorties en conférence de presse qui les rassurent : « J’ai la sensation qu’il faut toujours dire aux gens de belles choses. Moi, je vis au match après match depuis cinq ans et je ne vais pas changer. L’envie de découvrir le nouveau stade est là, mais la réalité est l’instant présent. »

L’Atlético bégaye, le Barça se prépare


Malgré un contrat qui court jusqu’en juin 2018, ces prochains mois pourraient bien être les ultimes de Diego Simeone à la tête des Rojiblancos. Un présage que ne font que confirmer d’autres rumeurs, celles qui envoient Antoine Griezmann vers Manchester United, alors que ce dernier, justement, avait fait du maintien du Cholo la raison principale de sa prolongation estivale. Autant dire que pour l’Atlético, l’arrivée dans le nouveau Wanda Metropolitano devrait s’écrire sans les deux fleurons de son effectif. Sur la côte méditerranéenne, le ton n’est pas aussi alarmiste pour évoquer les probables adieux de Luis Enrique, comme en témoignent les propos de Robert Fernandez, directeur sportif du FCB : « Je veux lui apporter de la tranquillité. Je connais très bien Luis et il décidera lui-même quand il donnera sa réponse au président et à moi. » En d’autres termes, et à en croire le mystère qu’il introduit dans ses conférences de presse, l’Asturien connaît ses derniers mois sur le banc barcelonais. À la différence de l’Atlético, les noms annoncés pour prendre ce relais, de Valverde à Sampaoli en passant par Koeman, ont de quoi rassurer les socios blaugrana.

Par Robin Delorme
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