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En finir pour de bon avec la génération 87

On croyait en avoir fini avec la génération 87, mais ils sont encore parmi nous, sous d'autres visages. Pas de discrimination, il faut tous les éliminer de la sélection. Voici pourquoi.

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Dans une bande, il y en a toujours deux ou trois qui échappent systématiquement aux emmerdes. On ne sait pas comment ni pourquoi, mais ils parviennent en toutes circonstances à se fondre dans la masse de ceux à qui on ne reproche rien. Oui, ce sont eux qui rentraient en boîte à seize ans sans que le videur n'esquisse la moindre mimique. Ce sont encore eux à qui messieurs les policiers n'ont jamais jugé utile de dire : « Videz vos poches. » Les mêmes aussi qui arrivent à faire croire que le feu était à peine orangé quand ils ont traversé le carrefour à pleine balle. Mais à l'impunité nul n'est lié ad vitam aeternam.

Pièce d'identité s'il vous plaît


La France a passé la dernière décennie à pousser vers le précipice sa fameuse génération 87. Ces « mauvais garçons » à qui on n'a jamais pardonné ni leur attitude, ni leur gueule, et encore moins le talent sur lequel certains d'entre eux se sont un peu trop reposés. Exit donc l'insolent Nasri, l'inconstant Ménez, l'insouciant Ben Arfa et le mis en examen Benzema. Enfin débarrassé de cette génération 87 qui nous a fait perdre notre temps, croyait-on. Mais non, «  ils sont là, dans les campagnes » de qualifications. La génération 87 de l'ombre s'incruste encore sur les terrains et dans les têtes. Ils feignent de ne pas en être et ils avaient bien préparé leur coup : absents du groupe des champions d'Europe U17 en 2004, annoncés comme de bons joueurs, mais jamais comme des cracks, nés loin des trois principales agglomérations françaises, ils ont vraiment tout fait pour passer sous les radars. Mais l'heure de la dénonciation éhontée est arrivée. Dimitri Payet et Blaise Matuidi sont bien nés en 1987 et ils doivent payer pour cela. Le besogneux milieu parisien n'a pas à voler le travail du meilleur ouvrier d'Angleterre. La starlette marseillaise doit démissionner de son poste pour faire place à la vraie gauche française. A-t-on réellement dit non aux rubis de la génération 87 pour s'en farcir les rebuts ? Chaque nouvelle sélection nous rappelle que ce n'est pas vraiment de cette génération 87 dont on voulait. Mais celle qui gagne la Ligue des champions, celle qui fait des vidéos Youtube un peu gênantes, celle qui dit « ferme ta gueule » aux journalistes, celle qui met des buts de city stade contre un club en faillite. Celle qui vit et meurt à chaque extrémité de ses fulgurances.

Génération 87.2


On crie à tout-va que nos quatre enfants terribles n'ont jamais rien fait sous le maillot bleu. C'est presque vrai. Mais ils l'ont quand même gagné, ce foutu championnat d'Europe U17. Broutille ? Ce n'est jamais une broutille de battre les Espagnols en finale, que ce soit en juniors, en basket ou en ping-pong. Matuidi et Payet, eux, n'ont même pas eu le bon goût de participer à cela. Benoît Costil, oui. Mais il n'échappera pas non plus à la purge. Bien au chaud sur son banc, une mauvaise pensée lui a certainement traversé l'esprit quand Hugo Lloris a cru utile d'offrir un peu de gloire au remplaçant de l'ancien remplaçant d'André-Pierre Gignac. Costil, en plus d'imprégner sa lose rennaise – ces choses-là sont contagieuses – au groupe France, a forcément en lui ce mauvais karma des mecs nés en 1987. Parvenir à devenir le gardien numéro deux de l'équipe de France quand on affiche Caen, Vannes, Sedan et Rennes sur son CV, c'est une performance. Mais savoir qu'on n'a aucune chance de profiter de la situation quand le titulaire se transforme en cliché de gardien anglais, c'est une épreuve. Libérons-le de ce fardeau. Le néo-Bordelais doit payer, comme les autres. Olivier Giroud trouverait un autre sosie, comme il découvrirait un autre passeur d'élite avec Thomas Lemar, et donnerait dans le même temps des conseils à N'Golo Kanté pour gagner la Cup, qui lui en rendrait pour gagner la Premier League. Et tout irait mieux. Oui, ce serait tellement bien pour l'harmonie du groupe d'être enfin délivré des enfants même pas terribles de 87.




Par Christophe Depincé
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