Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Interview Santiago Cañizares

« En Espagne, nous avons une culture de l’instant »

Depuis son fief valencien où il prépare un déjeuner en famille, la légende Santi Cañizares reste toujours intacte malgré ses 46 bougies soufflées fin 2015. Pour débuter cette nouvelle année civile, le portier revient sur son passé en Liga et en Europe, au FC Valence et au Real Madrid, avant le choc de cette fin de journée. Entretien en blond peroxydé.

Bonjour Santiago. Comment se passe la vie pour toi ?
Je suis à Valence aujourd’hui. Je travaille en tant que commentateur sportif pour Movistar Plus, une filiale de Canal Plus en Espagne, ainsi que pour la Cadena Ser. Je suis toujours dans le football, mais maintenant, je suis passé du côté des analystes. Cela fait maintenant sept ans et demi, je trouve cela très agréable. Je suis ici avec ma femme, nous vivons de beaucoup d’amour et de beaucoup d’enfants (rires) !

Puisque l’on parle de ta moitié, l’an passé, tu es passé avec elle chez A Bailar ! (version espagnole de Danse avec les Stars, ndlr) pour danser sur « The Time of my Life » de Dirty Dancing. Tu as fait un vrai carton… Comment as-tu vécu la chose ?
C’était une expérience originale… En réalité, ma femme m’a beaucoup poussé à passer dans cette émission, je ne l’aurais pas fait de mon propre chef. Je l’ai fait par amour pour elle (rires) ! Je n’avais jamais dansé avant… C’était une expérience complètement nouvelle. Franchement, je ne me sentais pas super bien quand on s’est lancés, ce n’est vraiment pas simple.... Mais au final, l’expérience était plutôt bonne. L’enseignement des professeurs était fondamental pour progresser pas à pas. Le faire à la télévision, c’est autre chose que de t’amuser chez toi. Je disais toujours au chef de production que le moment où il annonçait le « 3,2,1, musique ! » , ça me stressait encore plus que d'entrer sur le terrain pour une finale de Ligue des champions…


Tu avais reçu des messages de soutien de l’équipe d’Espagne, ils te suivaient comme des fous…
Ah ça, je pense qu’ils se sont tous bien détendus à me voir depuis leur télévision (rires) ! C’était aussi un bon moment pour eux… L’émission avait connu la meilleure audience de toute la communauté de Valence, tu imagines un peu la chose… Des amis très proches étaient derrière leur écran pour me voir pendant le show, la pression était immense.

Vidéo

En France, beaucoup assimilent Santiago Canizares au FC Valence, alors qu’en réalité, tu passes neuf années sous contrat au Real Madrid. Comment se sont passées tes premières années dans la Fabrica ?
Ces cinq années m’ont permis d’apprendre cette profession, c’était une façon de faire mon éducation dans ce milieu professionnel, au milieu de mes coéquipiers, de mes premiers entraîneurs... Je suis arrivé au centre à 15 ans. Cela peut paraître anodin maintenant, mais à l’époque, c’était beaucoup plus rare d’arriver si jeune. Au Real Madrid, j’ai tout de suite senti l’obligation de se surpasser. Tu dois jouer à ton meilleur niveau, sinon tu n’existes pas. Cela m’a vraiment servi pour la suite de ma carrière. J’ai remporté l’Euro des moins de 16 ans avec la sélection de jeunes, c’était très formateur.

Ton explosion arrive en 1993-1994 au Celta Vigo, où, à 24 ans, tu remportes le trophée Zamora (meilleur gardien de la saison avec 30 buts encaissés en 36 matchs, ndlr). Là, le Real reconsidère ton cas et décide de te racheter. Tu t’es senti plus respecté quand tu es retourné au Real ?
Vigo, c’était une excellente expérience. J’arrive en 1992 là-bas, je reste deux ans, et ma dernière saison me permet d’être appelé avec la sélection nationale pour la première fois. Tout cela a poussé les dirigeants madrilènes à valider l’option de rachat qu’ils avaient conservé. Quand je termine mon année avant de partir au Mondial, le FC Barcelone et le Real Madrid souhaitaient tous les deux me faire signer. J’ai décidé de revenir à Madrid, parce que les conditions me semblaient bonnes : le gardien de l’époque, Paco Buyo, avait 37 ou 38 ans. Le club recherchait un gardien pour passer le témoin, donc j’y suis retourné.

Vidéo

Tu deviens titulaire progressivement, la concurrence avec Bodo Illgner est rude, mais tu finis par prendre le dessus. Et là, tu signes ce pré-contrat à Valence en cours de saison 1997-1998. Pourquoi décider de partir à Valence plutôt que de rester au Real ?
Au Real, je sentais que ma continuité en tant titulaire n’était pas assurée. Parfois, on me faisait confiance, et d’autres fois non. Au moment où je devais renouveler mon contrat chez eux, je n’ai pas senti assez de confort, pas assez de sécurité pour mon avenir sportif. Quand l’offre de Valence est arrivée, j’ai donc préféré partir. Je voulais profiter à fond de mes meilleures années de footballeur, dans un club qui me donne une entière confiance. C’est ce que me donnait le président du FC Valence, l’entraîneur et le public du Mestalla. C’était mon choix.

Cela t’a coûté cette finale de C1 1998 remportée contre la Juve… Les dirigeants madrilènes se sont sentis trahis en cours d’année ?
C’était la polémique à Madrid. Les gens voyaient que je tardais à renouveler chez eux, mais cela était aussi dû aux dirigeants du club. Il ne faut pas omettre le grand travail d’Illgner, un magnifique gardien avec de bonnes garanties. Même si j’étais titulaire pour le début de la Liga et dans les phases de poules de cette Ligue des champions, l’entraîneur (Jupp Heynckes, ndlr) a souhaité m’écarter du groupe... Je pense que cet événement prouvait bien que ma place n’était pas au Real Madrid. Si je ne me sentais pas en confiance au Real, c’est peut-être parce que le club ne me l’avait jamais vraiment donnée…

Au vu de tes années à Valence, tu ne t’es manifestement pas trompé dans ton choix. Qu’est-ce qui fait que les années 2000 resteront liées à ce club ?
Clairement, je ne me suis pas trompé ! Ces années étaient les plus belles de ma carrière. Nous avions eu la chance de travailler tous les jours avec des personnes ultra compétentes. Cela touchait tout le monde : les joueurs, les entraîneurs, les physiothérapeutes, le staff technique… Quand je suis arrivé à Valence, cela faisait 30 ans que le club n’avait plus rien gagné. En dix ans, nous avons remporté des titres majeurs : deux Ligas, deux coupes du Roi, une Supercoupe d’Espagne, une Coupe d'Europe, une Supercoupe d'Europe… Nous souhaitions casser cette malédiction le plus vite possible, et cela est arrivé très vite, avec notre victoire en Coupe du Roi, en 1998-1999. Des joueurs d’expérience composaient l’équipe, cela nous aidait à grandir plus vite. Au début, j’étais un joueur parmi d’autres, je bénéficiais plus que je ne donnais. En Europe, nous avions cette force intérieure pour concurrencer les meilleures équipes du monde. Et nous parvenions à faire venir les meilleurs joueurs du monde.

Mestalla à l’époque, c’était une vraie fournaise pour n’importe quelle équipe en Europe…
Nous jouions aussi avec un facteur de surprise envers les autres équipes, parce que nous nous surpassions contre les gros. La Lazio de 2000 par exemple, c’était la meilleure équipe d’Italie. Ils devaient se dire : « Valence est une bonne équipe, mais nous sommes meilleurs. » De fait, nous les avons surpris par notre présence constante sur un match. Physiquement, nous étions capables d’exercer un pressing pendant tout le match, c’était très fort. Cela compliquait la chose pour n’importe qui.


Là-bas, tu as connu des coachs à la pelle : Ranieri, Cúper, Benítez… Qu’ont-ils apporté ?
C’était aussi ça, la clé de notre réussite : tous les entraîneurs à cette époque profitaient du travail antérieur. Ranieri arrivait après Valdano, il a vraiment fait un travail fantastique. Il savait que nous étions prêts à travailler durement, que nous avions l’expérience suffisante pour conserver une rigueur au quotidien. Il savait que nous pouvions aller très vite en contre-attaque. Après son travail, Héctor Cúper est arrivé. C’est un homme qui privilégie la discipline et la rigueur sur le terrain, il s’est tout de suite identifié à l’équipe. Il est parvenu à hausser encore notre auto-exigence, tout en gardant un immense respect envers ses joueurs. C’est un entraîneur qui nous donnait une énorme confiance. Ensuite, Rafa Benítez est arrivé. C’était la meilleure période pour entraîner le club, la colonne vertébrale était déjà construite, et Rafa nous a transmis son savoir tactique. En plus de cela, les préparateurs physiques étaient parmi les meilleurs du pays, comme Pako Ayestarán. Nous avions remporté deux Liga grâce à notre volonté, notre préparation et notre discipline. Parce qu’en qualité pure, le Real Madrid ou le FC Barcelone étaient bien au-dessus de nous. Mais nos entraînements duraient plus longtemps que toutes les autres équipes d’Espagne

D’ailleurs, tu penses que l’Atlético Madrid a les épaules pour être le Valence des années 2010 ?
Complètement, c’est le reflet total du Valence des années 2000. De bons joueurs sans être d’immenses stars, avec un entraîneur très charismatique et travailleur. Leur philosophie de jeu et leur culture du travail, c’est exemplaire. Si l’entraîneur est bon, s’il continue son travail et fait progresser l’équipe, il n’a aucune raison de s’en aller. À Valence, Ranieri ne voulait pas continuer au sein de l’équipe et préférait partir, Cúper pareil, Benítez pareil. Pourquoi ? Parce que Valence ne pouvait pas offrir des contrats aussi importants que l’Inter Milan ou Liverpool.

Qu’est-ce qui a tué ce Valence 2000, finalement ?
Un homme est arrivé dans le club pour faire du business, il a racheté une partie des actions sans aucun critère ni aucune directive, et il a commencé à dévaluer ces actions dans une période de crise profonde. Il fallait transférer les joueurs les plus importants, le club attirait de moins en moins. Cet homme, c’est Juan Soler. Il a gaspillé beaucoup d’argent dans la gestion du club, dans un projet de construction de stade... Cela mettait en péril l’avenir sportif du club.

Quand on parle de Santiago Cañizares à Valence, on pense directement à tes cheveux teints en blond. C’est ton passage à Valence qui t’a conduit à changer de style ?
En vrai, c’est très simple : je m’étais fissuré le tibia dans un match de Ligue des champions contre le PSV, dans un duel contre Ruud van Nistelrooy. J’en avais pour deux mois sans jouer. Pour passer le temps, je suis allé voir un ami coiffeur à Madrid. Il m’a vu un peu déprimé, et sans rien me dire, il a changé mon style capillaire. À partir de là, j’ai récupéré de ma blessure, je me suis senti mieux. En plus, à chaque fois que je changeais de coupe ensuite, il m’arrivait des problèmes de santé. Aujourd’hui, c’est plus une question… Une question de foi (rires) ! Même si j’ai la quarantaine aujourd’hui, je garde mes cheveux en blond, parce que je ne veux pas qu’il m’arrive une mauvaise nouvelle !

Quel sera le plus beau souvenir de ton passage à Valence ?
C’était cette Liga gagnée en 2001, après 31 ans d’attente. J’étais le capitaine, et j’avais ce privilège de soulever cette coupe devant tout le stade Mestalla, rempli de supporters. Ce soir-là, nous avons transmis une immense joie à toute la ville, à tous les supporters du FC Valence. C’était quelque chose d’exceptionnel, je m’en souviendrai toute ma vie. Sur la photo où on me voit soulever le trophée, c’est visible : je suis très heureux !


Après la joie, la tristesse. As-tu vécu un moment plus difficile dans ta vie que cette fin de séance de tirs au but à Milan, en 2001 ?
Honnêtement, ce n’était pas un moment difficile. C’était dommage de ne pas gagner cette Ligue des champions, mais il faut aussi se rappeler qu’avant, on voyait la finale de Ligue des champions à la télé ! J’étais très heureux de disputer cette finale, c’est le match de l’année. Quand tu perds, c’est forcément très décevant. Tu te marques toujours des objectifs à atteindre avant la saison, et quand tu vois qu’il ne manque rien pour y arriver, c’est rageant. Perdre une finale, ce n’est pas agréable. Mais la satisfaction d’avoir gagné tant de matchs pour arriver jusque-là, c’est une chose qui te reste aussi à l’esprit. Jamais cela ne doit se transformer en échec. Cela doit rester une grande fierté.

Vidéo

Tu as reparlé de ce moment avec Oliver Kahn, venu te consoler ?
Oliver Kahn n’a rien dit de particulier, il ne parle pas espagnol (rires) ! Mais il savait ce que l’on ressent dans ces moments. Contre Manchester United en 1999, il avait connu la même destinée. Au Real Madrid, j’ai appris à gagner des matchs et à viser le meilleur, c’est-à-dire gagner une Ligue des champions. J’y suis parvenu en 1998, mais ma participation n’était pas tout à fait aboutie. Je n’avais pas eu beaucoup d’importance. Là, l’ambiance était différente : j’étais gardien de but titulaire, nous avions mené au score pendant le match, nous menions aussi pendant les tirs au but. C’était sûrement le plus beau moment du FC Valence dans son histoire. Ces larmes, c’était aussi ce sentiment : avoir travaillé si dur, avoir rêvé si fort, et finalement voir la coupe t’échapper sur la fin.

Vidéo

Vous vous êtes bien rattrapés en finale de Coupe UEFA 2004 contre l’OM en revanche… Quel est ton avis sur l’expulsion de Fabien Barthez pendant la rencontre ?
Dans ces finales européennes, tu es toujours en concurrence avec les meilleurs gardiens du monde. Fabien en faisait partie, il était vraiment fabuleux. Et puis en face, il y avait aussi Didier Drogba. Très franchement, il me faisait peur avant le match, il était en feu. Beaucoup de clubs souhaitaient le faire signer. De notre côté, nous souhaitions faire tomber la malédiction des finales de Coupe d'Europe, afin de prouver à nos supporters et à nous-mêmes que nous pouvions gagner ce type de compétitions. Cette expulsion de Barthez change le match, même si nous dominions à ce moment. Si l’on se tient à la norme, l’arbitre a parfaitement appliqué le règlement. Barthez était dernier défenseur, le carton rouge est la sanction. C’est dur, c’est discutable, mais c’est la règle.


Tu as décidé de quitter Valence en 2008, et de ne pas jouer derrière. Tu termines ta carrière à 39 ans et 416 matchs sous le maillot de Valence. Une dernière expérience aux États-Unis ou au Qatar, ça ne te tentait pas ?
J’ai eu cette possibilité. Je pouvais jouer en Angleterre à West Ham, à Everton… J’avais aussi d’autres propositions plus exotiques de Fluminense ou Boca Juniors. Mais pendant cette période, ma situation personnelle était instable. Je venais juste de me séparer, j’avais trois enfants, et décider de repartir pour un nouveau challenge à ce moment, de laisser mes enfants seuls avec leur mère, je trouvais cela trop compliqué. J’avais besoin de leur affection, et eux aussi avaient besoin de leur père. Physiquement, j’étais prêt à tenter le coup, parce que j’avais la condition pour. Mais je préférais laisser le football de côté et privilégier l’aspect familial. Si j’avais été en difficulté financière, peut-être que mon choix aurait été différent. Mais là, je pouvais me permettre le luxe d’arrêter et de commencer ma reconversion dans les médias.

Iker Casillas était ton grand rival dans la fin de ta carrière, comment vois-tu son évolution depuis ?
Iker détient une carrière sportive exceptionnelle, c’est l’un des meilleurs gardiens actuellement et sans aucun doute le meilleur gardien espagnol de l’histoire, pour tout ce qu’il a remporté. Parfois, on peut discuter de certaines choses, il y a du débat. Là, il n’y a aucun débat, le palmarès est là. Aujourd’hui, Iker doit profiter des années restantes et continuer à jouer au football avec plaisir. Sa décision de quitter le Real Madrid est selon moi la meilleure chose qu’il avait à faire, d’autant que son expérience à Porto lui plaît bien.

Cette façon de quitter le Real Madrid après tant d’années, n’est-ce pas symbolique d’une mauvaise gestion chez les Blancos ?
Ce type de gestion n’est pas forcément lié au Real Madrid, il est lié à tout le football espagnol. Quand on pense à cela, on se souvient des adieux de Hierro, de ceux de Raúl plus récemment, mais ils ne sont pas les seuls. Au Barça, Xavi a eu le droit à des adieux exceptionnels, c’est vrai. Mais de manière générale, les joueurs vétérans n’ont jamais été pris en considération. Guardiola n’a pas connu de même adieux au Barça, Luis Enrique non plus… Albelda ou moi-même n’avons pas eu d’immenses adieux à Valence. Cela existe depuis toujours. On peine à donner le respect dû aux légendes de son club. Si tu gagnes et que tu t’en vas, tu auras un bel adieu, parce que les gens sont heureux et sont reconnaissants. En Espagne, nous avons une culture de l’instant. Le passé ou le futur, personne n’y pense. Nous vivons en permanence dans le présent. Ce qu’il s’est passé hier s’oublie vite, ce qu’il se passera demain sera demain. C’est notre culture.

Vidéo


Propos recueillis par Antoine Donnarieix
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.

Dans cet article


il y a 24 minutes Six ans de prison requis contre Vincenzo Iaquinta 4 il y a 43 minutes Un but inscrit en seulement quatre secondes en Écosse
Podcast Football Recall Épisode 20 : Vieira l'opportuniste, Real-Liverpool et la lutte contre la drogue il y a 4 heures L'équipe type des absents du Mondial 2018 (via Facebook SO FOOT)
Partenaires
Olive & Tom Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall
Hier à 20:07 Le Header Bin Challenge du fils de Marcelo au Real Madrid (via Facebook SO FOOT) Hier à 19:05 La saison la plus frustrante d'Europe ? (via Facebook SO FOOT) Hier à 18:05 Les ultras du CS Constantine craquent des milliers de fumis (via Facebook SO FOOT) Hier à 17:56 C'est dans longtemps, la Coupe du monde ? (via Facebook SO FOOT) Hier à 14:33 Famara Diedhiou suspendu pour avoir craché sur un adversaire 21
Hier à 13:05 La liste des 23 de la Croatie pour le Mondial 2018 (via Facebook SO FOOT) Hier à 13:03 La liste des 23 de l'Argentine pour la Mondial 2018 (via Facebook SO FOOT) Hier à 13:02 La liste des 23 de l'Espagne pour la Mondial 2018 (via Facebook SO FOOT) Hier à 12:38 L'attaquant anglais Grant Holt se met au catch 10 Hier à 11:00 Huesca promu en Liga pour la première fois de son histoire 15 lundi 21 mai Nainggolan prend sa retraite internationale 100
À lire ensuite
L’Atlético aux commandes