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En attendant mardi

C’est une pré-liste sans surprise qu’a livrée Laurent Blanc pour les Bleus de l’étranger. Une confirmation : le retour d'Hatem Ben Arfa. Et une question : qui fera les frais de ces choix mardi prochain, quand le Président annoncera les présélectionnés de France ?

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Hatem Ben Arfa s’est planté. Réservant sa réaction pour le lancement de son site officiel mercredi, l’attaquant de Newcastle est allé plus vite que la musique, lui dont chacun s’accorde à dire qu’il est enfin dans le bon tempo. « Je viens d'apprendre ma présélection pour l'Euro. J'éprouve une grande satisfaction personnelle d'avoir atteint cet objectif prioritaire et j'exprime ma grande reconnaissance à tous ceux qui m'ont soutenu ces derniers mois. A titre personnel, ces dix-huit mois sans équipe de France ont été une éternité. Depuis que je joue au football, j'ai un rapport particulier avec ce maillot que j'ai porté depuis les équipes de jeunes. L'équipe doit croire fermement à ses chances car la compétition est très ouverte. J'irai à l'Euro avec humilité et ambition collective. » Oui Hatem sauf que… tu n’es pas encore sûr d’être de la partie en juin prochain. C’est le sens de l’idée de pré-liste de Laurent Blanc, la seconde partie dévolue aux Bleus de France étant prévue mardi prochain avant l’annonce des vingt-trois au plus tard le 29 mai, le deuxième temps.

Mais cette sortie imprudente de Ben Arfa traduit un sentiment fort et partagé par l’ensemble des observateurs et des fans : l’Euro ne se fera pas sans lui. C’est même l’enseignement majeur de ce premier rendez-vous du sélectionneur. Une surprise sans l’être. Il y a trois mois, le Magpie n’était même plus sur les radars et la question était juste de savoir si Alan Pardew se déciderait un jour à le mettre dans son onze de départ. Mais depuis quelques semaines, la cote du gaucher impénitent est montée en flèche au gré d’exploits à répétition mais surtout d’une consistance nouvelle, dans la multiplication des efforts, dans son jeu de balle et dans la simplicité de son animation. Ben Arfa n’est plus un joueur d’éclats qui déséquilibre sa propre équipe, juste l’équipe adverse. Au vrai, il n’y a pas plus logique que cette convocation.

Sakho a la frousse

Mais cet appel de Ben Arfa est à l’image du reste de cette première liste : sans surprise. Ce n’est pas vraiment sur les Bleus de l’étranger que Blanc avait le plus de casse-têtes à solutionner. Et quoi de plus normal : a priori les Français ayant réussi à s’expatrier dans de grands clubs hors de nos frontières sont forcément parmi les meilleurs. Il ne fallait donc pas espérer d’instant punk-rock dans les choix de Blanc pour cette première annonce. Les douze hommes choisis (Mexès, Rami, Koscielny, Kaboul, Evra, Clichy, Cabaye, Malouda, Nasri, Ribéry, Benzema et Ben Arfa donc) ne souffrent aucun contestation. Clichy ? Sa saison épatante avec Manchester City, tant sur le plan individuel que collectif, avait tout pour envoyer Jérémy Mathieu dans les cordes, surtout avec une pointe unique nommée Benzema pas nécessairement très friand de centres, la spécialité du Valencian. Allez, en poussant un peu, on notera la présence de Florent Malouda que quelques-uns avaient enterré au regard de sa place réservée sur le banc des Blues. Mais pour le sélectionneur, le Blue reste un gage précieux d’expérience, l’un des très rares à avoir passé le premier tour d’une phase finale dans le groupe France.


Une confiance d’autant plus affirmée que Blanc compte sur le Guyanais dans le cœur du jeu (excellent dans ce rôle en Allemagne en février dernier) et non plus au poste d’offensif gauche, une perspective de paix sociale avec Ribéry, ce qui n’est pas négligeable. Non, au fond, la résonance de cette liste trouve son écho dans la projection de la suivante. Car, s’il y en a un qui se fait un sang d’encre, c’est bien Mamadou Sakho. Au fond du trou, le Parisien a vu s’égrener quatre noms pour constituer la charnière centrale : les deux titulaires Rami et Mexès, ainsi que, et c’est bien plus problématique, Koscielny et Kaboul. Problématique car les deux K affichent une très grande forme depuis plusieurs mois quand Tigrou miaule sa détresse sur le banc de touche du PSG. Dans cette situation, sûr que le joueur de la capitale aurait donné n’importe quoi pour ne voir apparaître qu’un trio, laissant ainsi une place certaine pour le grand départ à l’Est. Une problématique voisine de celle des milieux offensifs de France. L’un d’entre eux (Valbuena ?) fera, c'est sûr, les frais du retour en grâce de Ben Arfa. Oui, hier, c’était l’heure des certitudes. Désormais, c’est le temps des questions.

Par Dave Apadoo
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