1. //
  2. // Interview Kamel Djabour

« En Afrique, les matchs se jouent d'abord en coulisses »

Après une expérience en tant que sélectionneur du Congo puis une courte pige à la tête de la JSM Bejaïa, Kamel Djabour est retourné à Bamako pour reprendre les rênes du Stade malien, le club le plus titré du pays. Avec passion et humour, mais aussi rancœur et sidération, il brosse le portrait d'un football africain corrompu, où l'argent et les appartenances tribales prennent le pas sur la logique sportive.

Modififié
Bonjour Kamel ! Merci pour votre accueil…
C'est toujours bon d'échanger autour du métier. Ici, malheureusement, je ne partage pas beaucoup avec la presse, ils sont trop dans l'émotion. Continuellement. Le jour du match vous avez face à vous une quarantaine de journalistes complètement à cran, c'est pénible.

Malgré tout, vous voilà quand même de retour à Bamako. Vous avez un faible pour le Mali ?
Je ne sais pas. Le Mali, c'est un pays spécial, où tout le monde voit et personne ne dit rien. Personne ne parle à haute voix, dans sa tête chacun se dit : « Moi, je ne dis rien pour que ce soit lui qui dise » … Du coup, tout ce que tu entendras à longueur de journée ici, c'est : « Pas de problèmes, pas de soucis, pas de problèmes » … Ils ne savent pas dire non. Hier par exemple, j'ai payé un gars pour venir réparer une fuite d'eau chez moi. Résultat, je me retrouve maintenant avec deux fois plus de soucis qu'avant. C'est du bricolage ! Le mec, il m'avait dit au téléphone « oui oui, c'est réparé » , mais derrière… (silence pesant) En fait, les Maliens dépendent tous des uns et des autres. Et surtout de ceux qui ont du pognon, de ceux qui vont leur donner mille francs. Du coup, ils se retrouvent à la botte de ceux qui les nourrissent, même pour 5000 francs (environ sept euros cinquante, ndlr). C'est très vrai chez les journalistes, qui n'osent pas dire certaines vérités.

Qu'est-ce qui vous a donné envie de revenir alors ?
Je suis revenu parce que les dirigeants et les supporters me voulaient vraiment. En 2011, j'étais parti du Stade malien pour devenir sélectionneur national du Congo. Cette expérience m'a énormément plu, c'était un autre métier, très excitant. Puis je suis allé entraîné en Algérie en 2013 (à la JSM Bejaïa, ndlr). Mais pendant tout ce temps, je dois avouer que j'ai toujours gardé en bouche un petit goût amer. Lors de ma dernière année, on avait gagné le championnat, mais on avait perdu en finale de la Coupe du Mali. Et ça, ça m'avait un peu dérangé mentalement, parce que je suis un compétiteur. À l'époque, je m'étais juré que si j'en avais un jour l'opportunité, je reviendrais pour la gagner. Ce qui a été fait l'année dernière. On a remporté la Supercoupe, le championnat et la Coupe du Mali. En plus de faire un bon parcours en Coupe de la CAF.

Beau bilan…
C'est un peu de l'auto-satisfaction, mais bon, on s'accroche à ce qu'on peut (rires).

En même temps, c'est pas si facile de faire le triplé…
Oui, car ici, la concurrence est rude, notamment avec le Djoliba AC, l'autre club historique de Bamako. Cette rivalité, c'est vraiment énorme ! C'est beau ! Il faut venir voir les matchs au stade… Mais parfois, c'est viscéral : les supporters sont capables de tout ! Donc voilà, la pression est forte. Mais il n'y a pas que le Djoliba qui nous pose problème. Tout le monde se défonce contre le Stade malien. Même le dernier du championnat, il va tout mettre en œuvre pour faire un résultat contre nous. Quitte à tricher !

Cela arrive souvent, la triche ?
On ne va pas se mentir, en Afrique, les matchs se jouent d'abord en coulisses. Ce qu'on peut vivre ici en tant qu'entraîneur, aucun technicien ne l'a jamais vécu en Europe. Il y a eu des cas avérés de fraudes en Europe aussi, mais en Afrique, c'est d'une telle intensité, c'est impossible de comparer. On est au niveau n+1 par rapport à l'Europe. Donc bon, à partir de là…

Vous avez un exemple précis à ce sujet ?
L'année dernière, on a joué le Tout Puissant Mazembe au troisième tour préliminaire de Ligue des champions. Impossible de gagner chez eux. Impossible.

Pourquoi ?
Parce qu'en Afrique, on ne prête qu'aux riches. Si vous prenez un club puissant, où les dirigeants sont influents, il y a une sorte de crainte qui s'installe, car ces personnes peuvent éventuellement nuire. Je trouve ça sidérant. Dans certains endroits, vous êtes sûrs et certains qu'à un moment donné, il y a un coup de sifflet qui va aller à l'encontre de ce que vous avez mis en place. C'est la désolation car vous êtes préparés, vous avez déployé des efforts et tout tombe à l'eau, c'est très frustrant.


Que faut-il en déduire à propos du Stade malien, qui est le club le plus puissant du pays ?
Non, je parle avant tout des compétitions continentales. Dans le championnat malien, cela arrive bien sûr, mais ce n'est pas aussi récurrent. Du moins, c'est un autre type de corruption. Ici, les gens sont liés par des relations de sang, c'est tribal. Tout le monde se connaît, tout le monde va te dire : « Lui, c'est mon cousin, c'est mon frère, c'est le cousin de mon cousin » etc. Donc bon, si tu es arbitre et que ton cousin joue pour telle équipe, c'est râpé. Ce genre de comportements, c'est mental, ça n'a rien à voir avec des intérêts économiques. Quand tu es proche d'un club d'une manière ou d'une autre, à un moment donné, dans ta tête, tu sais que tu vas être obligé de leur faire une faveur, car les supporters attendent ça de toi. Les mecs sifflent penalty pour éviter de se faire alpaguer quand ils rentrent au quartier, en mode : « Eh, tu fais partie de notre communauté et tu n'as rien fait pour notre équipe.  »

Si les matchs se jouent essentiellement hors du terrain, quels peuvent bien être votre rôle et votre place en tant qu'entraîneur ? Sur quoi pouvez-vous encore influer ?
Je dirais qu'on a un rôle psychologique moteur. Après un match perdu injustement, il faut réussir à remotiver les joueurs. Il faut trouver les mots, les expressions, le ton, pour que le groupe ne baisse pas les bras. Parce que la compétition ne s'arrête pas. Au jour le jour, on garde quand même un rôle important. Pour les joueurs, on est un peu comme le messie. Quand ils vous voient sur le terrain, ils attendent de vous que vous régliez tout. Un exemple : ils ne disent pas « on va gagner » , mais « coach, on compte sur vous  » …

Qu'est-ce que vous trouvez le plus difficile personnellement dans votre métier d'entraîneur en Afrique...
D'une manière générale, je pense que ce qui nous motive, nous les entraîneurs africains, c'est l'adrénaline. Voir que même à l'entraînement, il y a 300 personnes minimum qui nous regardent, ça motive. Quand on gagne, on est les rois, mais quand on perd, on est plus bas que terre. Après, c'est le métier d'entraîneur, il faut le comprendre et l'assimiler. Aujourd'hui, même un gars comme Mourinho est chahuté. Donc si on comprend ça, on avance. Si on comprend pas, on se trouve des excuses et on rentre dans un climat qui n'est pas approprié.

Ici, les supporters vous aiment bien !
Je pense. Pas uniquement les supporters du club, ceux de toutes les équipes maliennes en général. Partout où je passe, ils me montrent beaucoup de sympathie et de respect. Mais il faut aussi dire que je ne leur demande rien. Je ne vais pas vers eux. Moi, j'ai pas besoin d'eux. Je leur dis bonjour par correction et politesse, si on gagne, on gagne ensemble. Mais quand ça ne va pas, je suis le premier à le dire. Quand il y a un joueur qui est chahuté, moi je suis entier, je suis le premier à sortir devant les supporters pour le défendre. Je n'ai pas peur des supporters. J'ai peur de ne pas réussir dans mon métier, c'est différent…


En parlant de peur, comment avez-vous vécu les attentats au Radisson Blue Hotel, qui ont causé la mort de 22 personnes en novembre dernier ?
Mal, bien sûr. D'autant plus que j'avais déjà été directement touché par celui de la Terrasse (une fusillade dans un bar de Bamako qui avait fait cinq morts en mars dernier, ndlr). J'étais sur place quand il y a eu l'attaque… (silence) Puis quand on est partis en stage en Tunisie, en juin dernier, il y a eu les attentats à Sousse. On s'entraînait juste à côté de l'hôtel. Donc bon, je l'ai échappé belle par deux fois. Après, la peur, c'est quoi ? Est-ce qu'aujourd'hui, je peux laisser à mes enfants cette idée qui nous empêche d'avancer ? Quel discours je dois leur tenir ? « Non, restez à la maison, restez cachés, ne bougez pas. Ne faites pas ça. Ne sortez pas » ? En faisant ça, ce n'est pas une vie que je leur laisse, mais un camp carcéral. J'ai pas envie de ça. Au nom de quoi les autres pourraient nous empêcher de vivre ? Au nom de quoi ? Ils sont meilleurs que nous en quoi ?

En pas grand-chose...
Ils parlent de foi, mais la foi, déjà c'est se respecter soi-même. Donc à partir de là, il n'y a pas de peur. Il faut juste gérer la vie comme elle vient, continuer à vivre. Et, ma foi, après, on a tous un destin.

Certes, mais à quel point votre métier est-il touché par la situation sécuritaire au Mali ? Vous vous rendez par exemple toujours dans le Nord du pays ?
Non, je laisse mes adjoints s'en charger. Je ne vais pas dans le Nord parce qu'il y a des exigences liées à la diplomatie française, et on essaie quand même de la respecter. Les dirigeants ne prennent aucun risque avec nous. Quand il y a un déplacement, j'assiste au départ des joueurs et j'attend le résultat (rires). C'est une sensation étrange pour un entraîneur, mais bon, je ne vais pas me jeter non plus dans la gueule du loup. Ces gens-là, ils me voient comme un entraîneur français étranger, point barre. Je ne peux qu'être vu comme ça. À un moment donné, il faut faire attention.

Outre la sécurité, le gros problème ici, c'est le manque de moyens…
Oui. Je vais vous faire un aveu : là, on travaille la tactique cette semaine avec mes joueurs, mais quand on joue contre un club étranger, que ce soit Vita club à Kinshasa ou une petite équipe guinéenne, peu importe, on ne peut pas dire à l'avance comment ils jouent. On ne sait pas. On n'a pas de vidéo. On n'a pas de supports. On ne peut pas visionner les matchs. Donc moi, je peux pas dire aujourd'hui, je vais jouer en losange, je vais jouer en 4-2-3-1. Il faut juste que je joue avec le potentiel équipe que j'ai. Donc, la philosophie du jeu que je vais mettre en place, c'est la philosophie du Stade malien pour tous les matchs (rires).

Qu'est-ce que vous essayez de mettre en place comme projet de jeu ?
Moi, ça passe toujours par le ballon. J'aime bien le jeu porté vers l'avant. J'aime bien faire participer tout le monde et leur demander de se projeter quand on a la balle, afin de rester le plus possible chez l'adversaire. Et quand on perd le ballon, l'idée c'est d'empêcher les autres de jouer, que ce soit par un pressing, par un harcèlement ininterrompu ou par une débauche d'énergie qui doit être à la mesure de l'événement.

Après, c'est dur de jouer comme le Barça, vu l'état des terrains…
Tout le monde parle du Barça. C'est un bel exemple. Mais ça vient d'où ? (il se tape la nuque, ndlr) Merde, Il y a trop de moustiques, là ! (silence) Le Barça, c'est une école, une pépinière. Il y a des éducateurs, c'est un tout, c'est incomparable.

En France, vous avez eu un riche passé d'éducateur au Racing Club de Paris..
Ouais, j'ai formé pas mal de joueurs : Ciani, Ziani, Benoît et Bruno Cheyrou, Gallas, Porato qui était au centre avant de partir à Monaco. On en a eu quand même pas mal. À titre personnel, c'est une grosse satisfaction. Mais ce n'est pas grâce à moi qu'ils ont réussi, ce sont leurs qualités qui les ont amenés au plus haut niveau. Moi, à un moment donné, j'ai participé à leur essor, rien de plus.


Dans quelle mesure votre profil de formateur vous aide aujourd'hui à obtenir des résultats en Afrique ?
Dans la capacité à corriger les mauvaises habitudes, je pense. Ici, les joueurs ont un énorme besoin de correctif, il y a beaucoup de lacunes. Quand on est formateur, je crois qu'on a plus l'œil que ceux qui arrivent directement du monde professionnel. Parce que nous, on s'attarde sur le détail. Un entraîneur pro, il va prendre un joueur parce qu'il est compétent, costaud, expérimenté, mais moi, je peux jouer avec un joueur dont je sais qu'il a seulement un bon profil. Cela ne me dérange pas. C'est vraiment différent. Cela leur a permis, à eux qui n'étaient rien, d'être ce qu'ils sont aujourd'hui. Il faut leur donner la chance que peut-être un entraîneur pro ne leur donnerait pas…

C'est pratique votre philosophie quand on sait que votre effectif peut être bouleversé d'année en année…
Oui, les joueurs sont recrutés de partout, et ils font tout pour partir. Cet été, j'ai perdu huit titulaires, vraiment de très bons joueurs, qui font maintenant le bonheur d'autres équipes. Mais bon, faut pas se voiler la face, c'est grâce à cet argent-là qu'on vit. Au Mali, on est professionnels officiellement, mais dans la réalité, on n'est pas pros. Pas encore. Les clubs étrangers en profitent. Ils savent que pour prendre nos meilleurs joueurs, ils n'ont qu'à payer un petit billet pour la formation. C'est quoi pour eux, 10 000 dollars ? C'est rien (rires)… Mais si tu donnes 10 000 dollars ici, les gens sont contents. Ils font leur calcul, ils transposent ça en CFA et ils se disent : « Wow, c'est de l'argent ! » Alors que c'est rien !

Mais c'est difficile de retenir vos joueurs qui rêvent d'ailleurs…
On n'essaie même pas. L'année dernière, j'étais en poules de la CAF, mes trois attaquants sont partis l'un après l'autre en l'espace de quelques matchs. L'un a signé à l'Espérance de Tunis, l'autre au Wydad de Casablanca, et l'autre en Turquie. Vous voulez faire quoi? Après, je les comprends aussi. Les gens ont faim. Et quand ils ont faim, on ne peut pas leur mettre de barrière pour leur futur. Face à ce constat, j'ai le choix : soit je me braque, soit je travaille. Moi, je préfère travailler. J'ai l'habitude que les joueurs partent, et c'est aussi pour moi une satisfaction que de les voir réussir à l'étranger. Cela me gêne sportivement, sans me gêner humainement.

Pour finir, quels sont vos objectifs cette année ?
Vous savez, le plus difficile pour un entraîneur, c'est de rééditer la performance. Donc j'aimerais bien qu'on arrive à rééditer le triplé à nouveau. Et au fond de moi, j'aimerais bien aussi donner au Stade malien l'opportunité de rentrer pour la première fois de son histoire dans la phase de poules de la Coupe des clubs champions. C'est vraiment mon rêve, mon souhait ultime. Il ne me manque plus qu'un bon tirage au sort…


Propos recueillis par Barthélémy Gaillard et Christophe Gleizes, à Bamako
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

winnicott Niveau : DHR
Sympa son petit interview, j'aurai bien aimé avoir son avis sur le rôle des marabouts dans l'issue des matchs, histoire de faire le lien avec l'itw d'il y a quelques semaines
Pas mal l'interview le mec kiif ce qu'il fait et ça se voit
Message posté par winnicott
Sympa son petit interview, j'aurai bien aimé avoir son avis sur le rôle des marabouts dans l'issue des matchs, histoire de faire le lien avec l'itw d'il y a quelques semaines


tu fait référence a quel itw ou sa parler de marabou ?
il y a 1 heure 202€ à gagner avec le Real Madrid & l'OM mercredi 16 août NOUVEAU : 100€ offerts pour miser chez BetStars !
Hier à 14:37 Valdés lance sa société de production 8
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 13:27 Zlatan à l'affiche d'un jeu vidéo 13
mercredi 16 août Un match arrêté par des jets d'œufs 11 mercredi 16 août Des lions sur les murs d'un vestiaire 30 mardi 15 août La belle ouverture du score de Liverpool 16 mardi 15 août Macron s'est invité à la Commanderie 30 mardi 15 août Un mercato raccourci en Premier League ? 26 mardi 15 août Gignac donne son nom à un tigre 22 mardi 15 août Déjà un doublé pour Gomis en Turquie 6 lundi 14 août Ribéry défait les lacets de l'arbitre en plein match 42 dimanche 13 août Le premier but de Neymar avec Paris 10 dimanche 13 août La banderole guingampaise pour Neymar 33 dimanche 13 août Gignac claque son premier pion de la saison dimanche 13 août La douceur de Bendtner 11 dimanche 13 août L'expulsion invraisemblable de Kaká 29 samedi 12 août Un joueur expulsé après 39 secondes 3 samedi 12 août Les Farc veulent une équipe professionnelle 23 vendredi 11 août Sneijder présenté à l'Allianz Riviera 11 vendredi 11 août 340€ à gagner avec Bordeaux & Caen-Saint-Etienne vendredi 11 août Watford annonce une recrue via Football Manager 13 vendredi 11 août L'énorme raté de Van Wolfswinkel 6 vendredi 11 août Burnley s'intéresse à De Préville 25 vendredi 11 août Botafogo et le Club Nacional voient rouge en Libertadores 5 vendredi 11 août La photo de Fellaini en street-art à Melbourne 11 jeudi 10 août Un club estonien marque sans avoir touché le ballon 7 mercredi 9 août La drôle de vidéo de présentation de Boudebouz au Betis 9 mercredi 9 août Taye Taiwo s'exile en Suède 23 mercredi 9 août Peux-tu résoudre l'énigme de Geoffrey Jourdren ? (via BRUT SPORT) mercredi 9 août Il se blesse en enjambant un panneau publicitaire 36 mercredi 9 août La mine exceptionnelle de Tierney pour le Celtic 7 mercredi 9 août Et si c'était la saison d'Arsenal ? (via BRUT SPORT) mardi 8 août Patrick Montel s'indigne du transfert de Neymar (via BRUT SPORT) mardi 8 août Maradona est prêt à se battre pour Maduro 61 lundi 7 août Nainggolan, Strootman et Cafu s'essayent au drone challenge 12 lundi 7 août Djourou finalement à Antalyaspor 13 lundi 7 août Ils remboursent leurs supporters après une défaite 8-2 18 lundi 7 août Bricomarché partenaire de la Coupe de la Ligue 83 lundi 7 août David Villa plante un triplé dans le derby new yorkais 4 dimanche 6 août Le PSG aurait dépensé 50 000€ pour illuminer la Tour Eiffel 28 dimanche 6 août Une reprise de volée monumentale en Russie 9 dimanche 6 août Aboubakar Kamara : appelez-le "AK 47" 9 dimanche 6 août Quand Buffon rend hommage à Bolt 32 dimanche 6 août La praline de Drogba 5 samedi 5 août La merveille de Graziano Pellè 28 vendredi 4 août 400€ à gagner avec Neymar meilleur buteur de la Ligue 1 ! 1 vendredi 4 août Le vrai salaire de Neymar au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 3 août En direct devant l'hôtel de Neymar à Paris (via BRUT SPORT) jeudi 3 août Comment accueillir Neymar à Paris ? (via BRUT SPORT) jeudi 3 août L'ouverture du score du Videoton contre Bordeaux 2 jeudi 3 août La Premier League interdit les dessins sur ses pelouses 10 jeudi 3 août L'ancien boss de Disney s'offre Portsmouth 14 jeudi 3 août Le Real Madrid accroché par les All-Stars MLS 16 jeudi 3 août Domenech : « Les entraîneurs français ont un déficit d'image » 88 jeudi 3 août La lettre du maire d'Ostende aux supporters de l'OM 69 jeudi 3 août Un tifo du Legia revient sur la révolte de Varsovie 53 jeudi 3 août La franchise MLS de Beckham prend forme 35 jeudi 3 août 200€ à gagner avec PSG & FC Bâle jeudi 3 août Lampard embrasse la carrière de consultant 11 jeudi 3 août Aly Cissokho rejoint un promu turc 18 mercredi 2 août Kylian Mbappé souhaiterait quitter l'AS Monaco 114 mercredi 2 août Le super but collectif qui libère Nice 15 mercredi 2 août Le tifo en l'honneur de Nouri 2 mercredi 2 août Un joueur rémunéré en huile d'olive 39 mercredi 2 août Dundee met en vente son gardien sur Twitter 6 mardi 1er août Schweinsteiger trolle la presse US 7 mardi 1er août Les supporters bâlois s'invitent en conférence de presse 3 mardi 1er août Un cycliste parodie le tweet de Piqué 6 mardi 1er août Nainggolan met un coup de tondeuse à des supporters 5 mardi 1er août Excuse-toi comme Echouafni ! (via BRUT SPORT) mardi 1er août La formule « ABBA » lancée pour les TAB 33 mardi 1er août Klopp répare le micro de Simeone 22 lundi 31 juillet Adu testé en Pologne 26 lundi 31 juillet Les joueurs de Colo-Colo rentrent sur la pelouse avec des chiens 30 lundi 31 juillet "On peut te tuer dans la rue pour un téléphone portable" (via BRUT SPORT) lundi 31 juillet Giovinco claque encore un coup franc 16 lundi 31 juillet Dybala ridiculise Nainggolan 38 dimanche 30 juillet Le plus vieux derby du monde (via BRUT SPORT) dimanche 30 juillet La jolie praline de Kaká 16 dimanche 30 juillet Griezmann en saucisse sur Twitter 15 dimanche 30 juillet L'énorme boulette de la gardienne danoise 19 dimanche 30 juillet Un gardien égalise en dégageant 7 samedi 29 juillet Le derby de Soweto endeuillé 2 samedi 29 juillet Podolski débute par un doublé 5 samedi 29 juillet Laszlo Bölöni oublie le nom d'un joueur recruté la veille 15 samedi 29 juillet Kondogbia inscrit un superbe but... contre son camp 23 vendredi 28 juillet Les frangins dos Santos réunis aux Los Angeles Galaxy 23 vendredi 28 juillet Jermaine Pennant va signer en septième division anglaise 20 vendredi 28 juillet Le fils de Rivaldo claque une mine devant les yeux de son père 8 vendredi 28 juillet Metz veut rapatrier Emmanuel Rivière 27 vendredi 28 juillet Ángel María Villar démissionne de ses postes à la FIFA et l'UEFA 25 vendredi 28 juillet Brandão retrouve Anigo en Grèce 15 jeudi 27 juillet Le triplé de Valère Germain 20 jeudi 27 juillet La boulette de la gardienne portugaise 29 jeudi 27 juillet Bob Bradley va revenir en MLS à Los Angeles FC 2 jeudi 27 juillet Leroy Sané se tatoue son portrait dans le dos 103 mercredi 26 juillet Le Dynamo Kiev et Astana rigolent, Ludogorets et le Celtic font la moue 30 mercredi 26 juillet Les supporters niçois déjà bouillants 2 mercredi 26 juillet Un joueur quitte son club à cause de la croix catholique sur l'écusson 139 mercredi 26 juillet Siniša Mihajlović enquille les lucarnes à l'entraînement 22 mercredi 26 juillet Les fans de San Lorenzo reprennent Despacito (via Brut Sport) mardi 25 juillet Ederson atteint d'un cancer des testicules 67 mardi 25 juillet Marca annonce un accord pour Mbappé au Real Madrid 164