Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Roma-Sampdoria

El Shaarawy, la métamorphose expéditive

En deux buts, Stephan El Shaarawy semble avoir évacué d’un revers de la main des doutes profondément ancrés. De fantôme remplaçant à Monaco à titulaire indiscutable avec la Roma, tout va toujours très vite avec le Pharaon. Mais est-il vraiment guéri pour autant ?

Modififié
Ils ont deux visages différents. L’un est crispé, sourit peu, hurle quand il marque. L’autre est détendu, audacieux, se jette dans les bras de ses coéquipiers quand il fait trembler les filets. Le premier est Stéphane Le Charaoui, attaquant remplaçant de luxe à Monaco, il n’a pas la confiance du coach, peut coûter très cher (16 millions d’euros) au club de la Principauté, s’il passe la barre des 25 matchs joués et ne marque logiquement que deux buts en vingt-quatre apparitions. L’autre est surnommé « le Pharaon » et c’est toujours un immense espoir dans son Italie natale. Il y bénéficie de l’arrivée d’un vent frais à la Roma en la personne de Luciano Spalletti et vient de marquer deux buts de renard (dont un fort joli) en deux matchs. Soit autant que son lointain cousin français. C’est comme si l’épisode monégasque n’avait jamais existé. Les doutes associés non plus. En à peine dix jours, Stéphane est redevenu El Shaarawy.

Confiance, amertume et temps de jeu


Qu’est-ce qui a donc changé en si peu de temps ? La première chose, c’est évident : pour marquer, Stephan doit jouer. Et avec la Roma, il a déjà trois heures dans les jambes en seulement une semaine au club. Deux matchs complets. Il est disponible, pas toujours frais, mais souvent au bon endroit, au bon moment. La deuxième chose, c’est qu’il est animé par un sentiment des plus forts. L’envie de prouver au monde qu’il a encore quelque chose à apporter. D’ailleurs, après son deuxième but en deux matchs face à Sassuolo, quand Il Faraone évoque son début de saison à la Gazzetta, il n’y est pas question de club. Juste d’un sentiment ancré en lui : « C’est déjà une revanche pour moi. J’ai passé des moments difficiles et maintenant, je cherche à me reprendre. Et même quand j’étais blessé, j’ai toujours travaillé pour sortir de cette période compliquée. Aujourd’hui, le travail paye. »


Et puis il y a forcément la confiance qui entre en jeu. Avec Luciano Spalletti, Stephan est comme à la maison. Chose qu'il a encore expliquée en zone mixte après la victoire contre Sassuolo : « Je remercie l'entraîneur pour la confiance qu'il me donne. Nous savions que ce serait un match difficile, Sassuolo a de grands joueurs et n'a jamais abandonné. Il réalise un super travail, surtout sur le plan psychologique. Il sait comment parler aux joueurs. » Pour qu’un joueur puisse imiter Zlatan et y parvenir avec succès, c'est même l'ingrédient indispensable. La confiance. Et pour le moment, Luciano Spalletti le lui rend bien : « J’espère que la folie d’El Shaarawy ne va pas s'arrêter en si bon chemin. »


Titulaire avec la Nazionale ? Vraiment ?


Car, aussi incroyable que cela puisse paraître, les deux bonnes performances de Stephan lui valent déjà des montagnes de louanges dans les médias italiens et des retournements de veste tout aussi soudains. S'il n'a jamais vraiment été écarté par Antonio Conte avec l'Italie, Tuttosport, par exemple, fait désormais du lobbying pour l'Italo-Égyptien. D'abord en lui demandant som ambition pour la Nazionale : « C'est mon objectif. » Et puis en envoyant au sélectionneur un message personnalisé : «  Avec son deuxième but consécutif, il est de retour... » Précipité ? Certainement. Et c'est aussi oublier qu'il n'a jamais réalisé qu'une seule grosse demi-saison avec le Milan. Ce qui joue le plus en sa faveur, finalement, c'est que personne ne s'est vraiment imposé ces derniers temps à la pointe de la Nazionale. Insigne, Eder, Pellé, Immobile, Gabbiadini ou El Shaarawy ? Cela va probablement se jouer dans les semaines à venir.

Par Ugo Bocchi
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Hier à 22:24 Bonus Coupe du monde : 1900€ offerts pour parier sur le Mondial 3
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom Podcast Football Recall Tsugi
il y a 8 heures Vers une pénurie de bière pendant le Mondial ? 43 il y a 12 heures Tinder fait sauter les réseaux russes pendant le Mondial 34 il y a 13 heures La chanson d'Oldelaf pour encourager les Bleus (via Facebook SO FOOT) Podcast Football Recall Épisode 29: Le blocus français, le blocus saoudien et l’œdipe marocain Hier à 09:26 Tex est en Russie pour la Coupe du monde ! (via Facebook SO FOOT) Podcast Football Recall Épisode 28: L'Angleterre encore à la peine, la diète de Fekir et des « blagues » japonaises