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  1. // Copa América 2015
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  3. // Argentine/Uruguay (1-0)

El Kun fait tomber l'Uruguay

Dominatrice, l'Argentine l'a logiquement emporté face à l'Uruguay (1-0), au terme d'une lutte âpre. Comme toujours dans le Clásico du Rio de la Plata.

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Argentine 1-0 Uruguay

But : Agüero (56e) pour l'Argentine

Plus de cent ans qu'Argentine et Uruguay ne se lassent pas de jouer la même pièce de théâtre. L'Albiceleste dans le rôle du puissant, la Celeste dans celui du petit qui résiste héroïquement. Un match où l'on se rend coup pour coup, où l'on surjoue après chaque contact, mais où on ne simule jamais au moment de mettre les crampons. Mardi soir, à La Serena, c'est une pièce d'un grand classicisme que nous ont offert les frères ennemis du Rio de la Plata. L'Argentine maîtresse du ballon, et l'Uruguay appliqué dans le tissage de sa toile d'araignée défensive et toujours alerte pour faire de miettes un festin. Une pièce en deux actes dont l'ambiance pouvait se résumer à ce tête à tête de gueules cassées entre Mascherano et Maxi Pereira (45e), où aucun des deux n'était décidé à lâcher le moindre centimètre de terrain.

Attendre, camper sur ses positions n'a jamais effrayé l'Uruguay. C'est un exercice dans lequel il excelle. Organisée en 4-4-2 sur le tableau noir, mais en 4-5-1, dès que le ballon était en possession de son adversaire, autrement dit la plupart du temps, la Celeste est longtemps parvenue à maîtriser le potentiel offensif superlatif de l'Albiceleste, qui misait à nouveau sur son 4-3-3. Obsédée par le péril Messi, la bande à Diego Godín a toutefois négligé son marquage sur Pastore, dont un service cinq étoiles n'était pas mis à profit par Di María (9e). Pour échapper à ses gardes du corps, Messi est allé jusqu'à décrocher jusqu'au rond central, mais il ne parviendra à mettre en danger l'arrière-garde uruguayenne qu'à une seule reprise lors du premier acte : un centre servi avec louche de caviar pour Di María dont la tête piquée oblige Lodeiro à se coucher (25e).

Javier fait la magie !


Dans un match âpre, le premier carton n'est sorti qu'à la 31e, suite à un tacle de Lodeiro sur Zabaleta, qui a retrouvé sa place de titulaire, Roncaglia reprenant la sienne sur le banc. Dans la foulée, l'arbitre expulse … Tata Martino, pour un mot plus haut que les autres. Messi, pour sa part, s'agace et demande à ses coéquipiers de jouer « plus vite, plus vite » . Parfaitement orchestré, le ballet défensif uruguayen, qui semblait apte à endiguer les offensives argentines pendant 90 minutes, va finir par connaître un raté. Dos au but, Javier Pastore esquive merveilleusement Álvaro Pereira, avant de servir d'un subtil extérieur Pablo Zabaleta, dont le centre au cordeau est repris au premier poteau par une tête plongeante d'El Kun Agüero (56e). Un mouvement offensif ingénieux et véloce pour chasser les fantômes de l'élimination de 2011, qui pouvait commencer à venir hanter les cerveaux argentins.


Mené au score, l'Uruguay a continué à subir. Par inertie, impuissance, ou peut-être aussi parce qu'une courte défaite ne compromettait pas ses chances de se qualifier. Dans cette configuration, la Celeste s'est créé trois belles opportunités lors du premier acte, à chaque fois en passant par la voie des airs : une fois par Godín, (21e) et deux fois par Rolan (20e et 30e). Aligner Biglia à la place de Banega n'aidait pas franchement dans le domaine aérien… Et un peu comme face au Paraguay, l'Argentine va connaître une fin de match difficile, mais Rolan fait à nouveau regretter l'absence de Luis Suárez en sabordant une occasion en or (75e). Pastore laisse sa place à Banega (77e), avant que Tévez ne vienne suppléer Agüero. Un Clásico du Rio de la Plata ne pouvait évidemment se dispenser d'un ultime assaut uruguayen. Il a lieu à la 90e, quand Abel Hernández hérite de la balle dans la surface, mais sa frappe au ras du poteau est chassée par Sergio Romero. Avec quatre points, avant de rencontrer la Jamaïque, la première place du groupe semble destinée à l'Argentine. Pour l'Uruguay, il faudra batailler lors du dernier match. Comme elle sait si bien le faire.

Par Thomas Goubin
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