Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 4e journée
  3. // Borussia M'gladbach/Hambourg

Effet Dortmund à Gladbach ?

L'enjeu du match face à Hambourg est bien plus important qu'il n'y paraît pour le Borussia Mönchengladbach : une défaite laisserait les Fohlen à 0 point sur 12 quatre jours avant de retrouver la Ligue des champions. Cela enfoncerait qui plus est les hommes de Lucien Favre encore plus bas dans les méandres de la Bundesliga…

Modififié
0 sur 9, huit buts encaissés pour deux inscrits seulement – et même pas par des attaquants… La saison du Borussia Mönchengladbach commence bien loin de celle de l'an dernier. Frais, beaux joueurs, talentueux, les gars de Lucien Favre avaient alors bouleversé les habitudes allemandes en empruntant la Ligue des champions à Schalke et à Dortmund. Bien entendu orphelin de Kruse et Kramer, mais ayant malgré tout transféré 3-4 valeurs sûres de Bundesliga, le Borussia ne décolle pas. Mais bon Dieu, qu'est-ce qui cloche chez les Fohlen en cette fin d'été ?

Tué dans l'œuf, le Borussia


15 août dernier, Gladbach se fait rouler dessus par l'autre Borussia, celui de Dortmund. Plombés trois fois en 30 grosses minutes, Jantschke et les siens ne parviennent pas à respirer une seconde et se font définitivement étouffer en deuxième période. Huit jours plus tard, c'est Mayence – vainqueur du panier de crabes du ventre mou la saison passée – qui vient faire tomber les Fohlen dans leur antre, au Borussia Park. La suite, c'est une nouvelle défaite contre un Werder Brême pas fou et qui profite de la faible opposition pour l'emporter en marquant seulement ses deuxième et troisième buts… Tomber contre le grand Dortmund, ok personne ne peut les blâmer pour ça. Mais comment expliquer pareilles « déroutes » face à Mayence et au Werder, deux équipes plutôt habituées à la deuxième partie de tableau ?

Le turnover en cas de blessure ?


Bon, déjà, on peut écarter l'éventuelle fatigue : on est en début de saison, impossible d'être déjà crevé, d'autant que Lucien Favre est un adepte du turnover qui permet à ses joueurs de ne pas tomber de fatigue après quelques enchaînements d'entraînements et de matchs. Cependant, les récentes blessures de Fabian Johnson, d'Álvaro Domínguez, de Martin Stranzl (revenu depuis) et de Patrick Herrmann, blessé la semaine dernière en amical, ont compliqué la tâche du technicien suisse. « C'est toujours pareil, lance Stéphane Stassin, Fohlen de 1999 à 2003. Quand un entraîneur prend la décision de faire tourner et que cela fonctionne, tout est parfait. Mais dès que les résultats sont moins bons, on le saque. » Stassin défend ainsi la technique de rotation de Favre, prétextant qu'elle permet de tenir les joueurs éveillés en toute circonstance. « Cela permettra peut-être à un gars comme Thorgan Hazard de pouvoir s'imposer en montrant qu'il est capable de changer la donne. Maintenant, si les résultats négatifs se poursuivent, il faudra clairement retrouver la confiance en alignant la meilleure équipe possible, sans changement. »

Un mauvais mercato ?


À côté de cela, certains pointent du doigt le mercato estival des Poulains. La saison dernière, le duo Kruse-Kramer a pesé lourd dans les bonnes performances du club : l'attaquant a participé à la réalisation de 20 buts, alors que l'amnésique du milieu de terrain n'a raté que quatre matchs de Bundesliga, campant du même coup un rôle de métronome dans l'équipe. Leurs départs pour Wolfsburg et le Bayer Leverkusen n'ont peut-être pas été magistralement compensés. Le Suisse Josip Drmić a ainsi débarqué avec les stats peu affolantes de six buts en 38 apparitions l'an passé à Leverkusen. Nico Elvedi arrive de Zurich avec ses 18 piges de non-expérience et Nico Schulz, transféré en août en provenance du Hertha Berlin, n'a pas encore joué. « Quand j'ai été transféré à Gladbach, il a également fallu quelques mois avant que je puisse prendre part au jeu alors que j'étais un transfert, il faut un temps d'adaptation, tout simplement » , témoigne Stéphane Stassin. Seule réjouissance pour le moment au niveau des transferts entrants : l'arrivée de Lars Stindl au milieu de terrain. Il est d'ailleurs un des deux seuls joueurs à avoir marqué pour Gladbach.

Le syndrome Dortmund ?


Il n'en reste pas moins que le noyau est en grande partie le même que celui du dernier exercice : le gardien Yann Sommer, le solide défenseur Tony Jantschke et le milieu de terrain Granit Xhaka sont toujours là. Et si l'équipe prend évidemment un peu d'âge - Roel Brouers (33), Martin Stranzl (35) et l'attaquant Raffael (30) commencent ainsi à perdre de leur vigueur – cela ne peut pas être la raison principale de ce 0 sur 9. « En Bundesliga, il n'est pas rare que des équipes connaissent un couac alors qu'elle sortent de quelques bonnes années, pense Stéphane Stassin. Le groupe a de la qualité, mais en ratant la première marche, cela arrive que la suite soit difficile, comme on l'a vu avec l'équipe de Jürgen Klopp la saison dernière… » Errances dans tous les secteurs de jeu, quelques absences à prendre en compte, manque de constance général, bêtes buts encaissés… Le début de saison du Borussia ressemble en effet étrangement à celui de Dortmund la saison dernière. Si on se calque uniquement sur ça, Gladbach peut au moins se réjouir d'être sûr d'atteindre les huitièmes de finale de la Ligue des champions…

Plus de surprise ?


Et puis, la saison passée, il faut bien avouer que la plupart des observateurs de Bundesliga pensaient plutôt voir Dortmund, Schalke ou Leverkusen truster la troisième place, la performance de Gladbach devenant ainsi encore plus belle. « Mais désormais, ils ne bénéficient plus de l'effet de surprise, explique Stassin. Il y a 5-10 ans, le Borussia avait un statut de petit poucet qui se reconstruisait. Mais il a désormais un autre rôle, et les adversaires jouent désormais différemment quand ils se déplacent au Borussia. » L'équipe de Lucien Favre étant qui plus est une adepte du contre, le fait de devoir s'embarrasser de la possession du ballon est un problème supplémentaire. « Il faut voir s'ils sont capables de s'adapter, sinon peut-être faudra-t-il profiter du mercato hivernal pour changer d'optique en engageant des joueurs qui savent jouer en possession ? » Comme Kramer, par exemple ?

Par Émilien Hofman
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 15:57 Quand Bryan Mélisse plante ses pieds dans un adversaire 23
Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Podcast Football Recall Olive & Tom Tsugi