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Edinson Cavani, le déplaisir solitaire

Recrue la plus onéreuse de l’histoire du club (64 millions d’euros en juillet 2013), Edinson Cavani est de plus en plus isolé au sein du PSG. Isolé sur le terrain, isolé dans le vestiaire, isolé dans sa vie de tous les jours. Au final, le Matador est devenu titulaire en pointe… pour les coupes nationales.

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Edinson Cavani devait être l’attaquant de pointe qui allait faire franchir un palier au PSG et, par la même occasion, accompagner Zlatan Ibrahimović à l’EHPAD avec le sourire. 30 mois après son arrivée dans la capitale, l’Uruguayen regarde toujours le Suédois enfiler les buts dans une position de numéro 9. Une place qu’il convoite comme un précieux, exilé sur son aile, où ses replis défensifs sont aussi salués que ses crochets affreux sifflés. À 28 ans, bientôt 29, Cavani n’a jamais semblé aussi proche de sortir du 11 de départ du PSG. Dans ce désert d’amour, Cavani a souvent été défendu par Laurent Blanc à outrance, comme l’a d’ailleurs rappelé le Président, lundi, face à la presse. « À vous entendre, sa situation n’évolue pas beaucoup et il a toujours eu des problèmes depuis qu’il est au PSG. Je suis bien placé pour le savoir car, s’il y en a un qui l’a bien défendu, c’est moi. Depuis 2 ans et demi, Cavani revient toujours dans l’actualité : son positionnement, ses états d’âme, etc. Il y a toujours beaucoup à dire et à écrire sur Cavani » , a balancé le Cévénol.

Blanc : « Il y a bien eu une réunion à Doha »


Sauf que la donne a changé durant les fêtes. Pendant longtemps, il fallait ménager la susceptibilité de l’ancien du Napoli. Lui promettre que l’avenir s’écrirait avec lui. Qu’il aurait les clés du camion. Mais le temps a passé et rien n’a changé. Ibra vieillit mieux que la moyenne et Cavani n’a jamais réussi à franchir le cap. Branché sur courant alternatif, le numéro 9 de la capitale est capable de marquer à tous les matchs pendant un mois avant de rester muet le mois suivant. Et recommencer cet enchaînement plusieurs fois dans la saison. Et quand le Matador a le moral dans les chaussettes, c’est affreux à voir. Contrôle raté, passe dégueulasse, dernier geste manqué, tout y passe. Bien entendu, le joueur a des soucis extra sportifs depuis un long moment : il est divorcé, ses enfants sont en Uruguay, son père est en prison depuis cet été pour une histoire d’homicide en voiture sous emprise de l’alcool, sans parler de l’olive du Chilien Jara durant la Copa América.


Durant toutes ses mésaventures, Nasser Al-Khelaïfi, le président parisien, a toujours essayé de mettre son joueur dans un relatif confort (vacances anticipées, aller-retour au pays pour régler son divorce, etc.). Mais la personnalité plutôt solitaire et à l’ancienne du garçon (il porte des pantoufles, CQFD) n’a jamais aidé à en faire un taulier de l’équipe. Moralité, durant le dernier stage à Doha et une réunion avec les cadres de l’équipe (Thiago Motta, Ibrahimović, Thiago Silva et Matuidi), le cas Cavani aurait été évoqué selon L’Équipe. Une réunion confirmée par Blanc avant le déplacement à Toulouse, samedi dernier. « Il y a bien eu une réunion à Doha et on était six à y participer, non pas cinq. On en fait régulièrement pour aborder diverses choses, évoquer certains sujets... On a parlé de Cavani, mais il n'était pas le sujet principal. Cavani n'est pas un problème. Mais il y avait une situation à juger, un problème de comportement. » Un problème de comportement. C’est dit. Pour la première fois depuis qu’il gère l’Uruguayen, Blanc s’écarte de lui et avoue un souci publiquement.

Mauvais esprit collectif ?


Que reproche-t-on exactement à Cavani ? Tout et rien à la fois. Sa protection présidentielle commence à irriter certains membres du vestiaire. Ses états d’âme aussi. Tous les six mois, l’homme se sert de la presse pour revendiquer une place dans l’axe. Et comme le garçon ne fait pas taire les critiques sur le terrain, le vestiaire commence à pointer son manque d’esprit collectif. Dans le même temps, l’équipe s’est aperçue qu’elle jouait sans doute mieux au football sans lui. Laurent Blanc, en tant que représentant officiel de l’équipe, s’en est forcément rendu compte aussi. Moralité : Edinson Cavani a débuté sur le banc en Ligue 1 contre Bastia et Toulouse. Il est devenu l’attaquant numéro 1… dans les coupes nationales. Et Blanc a changé son discours. « Il y a eu beaucoup de changements tactiques… Moi, je ne suis pas là pour mettre à l’aise quelqu’un, je suis là pour gagner des matchs. Mettez vous cela dans la tête : un entraîneur doit protéger l’équipe. Même par rapport à un ou deux joueurs. Essayer que tous les joueurs soient importants, oui, mais la chose la plus importante reste l’équipe. On fait des choix en fonction de l’équipe, pas pour faire plaisir à quelqu’un ou moins plaisir à un autre. »


Il y a un an, Edinson Cavani était volontairement rentré en retard des fêtes de fin d’année pour passer plus de temps avec ses enfants. Ce retard n’avait pas du tout été apprécié par le vestiaire. Un an plus tard, la fracture semble plus grande. Même si l’homme est dans un tempo statistique intéressant (26 matchs, 13 buts toutes compétitions confondues), la place qu’il occupe dans le groupe n’a jamais semblé aussi fragile. Dans le même temps, Marco Verratti n’hésitait pas à faire passer un message à Nasser sur le cas d’Ibrahimović lors d’un entretien dans Le Parisien : « Si j'étais président du PSG, je le prolongerais sans hésiter. » Une phrase qui veut tout dire.


Par Mathieu Faure
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