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Dynamo Kiev, ramener la lumière

Au Parc des Princes se déplacera ce soir un Dynamo Kiev dont le niveau n’est pas facile à décrypter. Plus prophète en ses terres depuis 2009 car distancé par le Shakhtar en championnat, le club ukrainien essaiera de jouer un mauvais tour aux joueurs de la capitale et ranimer la flamme de ses plus belles années. Pas forcément gagné d’avance.

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S’il doit partager ses couronnes nationales depuis l’émergence du Shakhtar Donetsk dans les années 2000, le Dynamo Kiev est également à la peine sur la scène européenne. L’équipe ukrainienne n’a pas dépassé la phase de poules de la Ligue des Champions depuis la campagne de 1998-1999, lorsqu’elle avait été éliminée en demi-finale, et aux tirs au but, par le Bayern Munich. C’était l’époque où le petit prodige du pays, Andriy Shevchenko, à peine pubère, commençait à faire trembler les défenses du vieux continent, à l’aide de Sergiy Rebrov, son compère d’attaque. Une période révolue. Dix ans plus tard, le football local a changé d’étage pour briller, en C3. Moins huppé mais tout de même significatif. Car le Dynamo bute en demie sur le Shakhtar Donetsk, qui l’emporte ainsi sur son ennemi favori. L’essentiel est ailleurs : deux clubs locaux, qui se tirent la bourre au pays, parviennent à se hisser à quelques encablures d’un sacre européen. Sur leur territoire, l’hégémonie des deux grands n’est surtout pas une lubie de l’esprit. Depuis 1992 et le succès du Tavria Simferopol (pas resté dans les annales), aucun titre de champion ne leur a plus échappé. Un sempiternel face-à-face, toujours mieux que le cavalier seul des années 1990, qui ramène les adversaires au simple rang de participants. Mais qui ne témoigne pas forcément d’un niveau homogène, et peut empêcher le Dynamo de se rôder à l’heure de s’adonner à de plus prestigieuses joutes.

Mönchengladbach en apéro

Cette année, les ouailles de Yuri Semin entendent stopper la disette et ramener le titre à la maison, qui les fuit depuis l’exercice 2008-2009. Pour l’instant, après neuf journées, les coéquipiers de Miguel Veloso cumulent déjà un retard de six points sur le leader orange et noir, auteur d’un carton plein depuis le début de la saison, et malgré leur victoire vendredi face au Karpaty Lviv (3-1). Voilà pourquoi avant de mettre du beurre dans les épinards avec la Ligue des Champions, il faudrait peut-être songer aux épinards. Il est vrai, aucune règle fiable n’a établi qu’un mauvais parcours en championnat était forcément synonyme de galère en C1. Loin de là. Ça peut quand même aider, pourtant. Et même si le groupe n’est pas le plus relevé : à part le FC Porto, grand habitué de la compétition, le Dinamo Zagreb n’a pas la tronche d’un épouvantail et le PSG, malgré son recrutement cinq étoiles depuis deux ans, va seulement regoûter aux doux plaisirs de la fameuse musique. On peut positiver comme ça. D’autant que la qualification face au Borussia Mönchengladbach, obstacle coriace (mais inexpérimenté) du tour préliminaire, est un socle intéressant pour se forger une confiance.

Taïwo et ses coups francs de forain


Une équipe dont il va falloir se méfier donc, et pas uniquement à cause de son glorieux passé (deux Coupes des coupes, treize championnats soviétiques et treize championnats ukrainiens, entre autres, sans parler des joueurs de légende, Ndlr). Deux joueurs, passés par l’Hexagone, seront particulièrement à surveiller. L’un parce qu’il est répertorié comme serial chicheur, l’autre car il s’affirme comme une fine gâchette dans la surface de vérité. Taye Taïwo et Ideye Brown, pour ceux qui ne les auraient pas reconnus. Le premier vivote depuis son départ de Marseille pour le Milan AC. Un club majestueux, une progression de carrière certaine. Seulement, le colosse nigérian n’y a rien prouvé, ses largesses tactiques ont crevé l’écran, et un prêt aux Queens Park Rangers est vite devenu salutaire. Et rebelote cette année. Prudence donc, des coups francs de forain ne sont pas à exclure. Heureusement, quelques espaces dans la profondeur non plus.

Le deuxième s’est servi de Sochaux comme d’un tremplin, tout en permettant aux Lionceaux de regarnir leurs caisses. Un départ à 8 millions d’euros, consécutif à une saison à quinze caramels qui a vu le club doubiste terminer à la cinquième place. Première saison correcte à l’Est (vingt-sept apparitions et douze réalisations, Ndlr), et une deuxième qui commence à toute blinde, avec déjà huit buts en neuf rencontres. Souvent associé à Andriy Yarmolenko, les deux offensifs sont alimentés par Milos Ninkovic ou Niko Kranjcar. Plus bas, Miguel Veloso, le propre ratisseur portugais (31 capes avec sa sélection, Ndlr) et Denys Garmash (ou Vukojevic) sont chargés de démolir les intentions de jeu adverses, devant une défense cosmopolite (deux Brésiliens, un Ukrainien et un Nigérian à la voix douce, Ndlr). Pour le reste, cette équipe retrouve les préceptes de Yuri Semin, l’entraîneur du dernier titre en championnat et du parcours en Ligue Europa (2008-2009), de retour depuis début 2011. Un gus qui a passé quelques dix-neuf piges au Lokomotiv Moscou, le sortant du ventre mou pour l’amener jusqu’aux places d’honneur du championnat russe (par exemple deux titres de champion, cinq coupes de Russie, Ndlr). Un général qui connaît son histoire donc, et qui mettra tous ses sens en ébullition, ce soir, pour permettre à ses joueurs d’en écrire une nouvelle.

Par Adrien Girault
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