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Du travail de pro pour les Bleus

On craignait un peu ce match contre l'une des meilleures équipes du monde. Pourtant, ce sont les Bleus qui se sont imposés à Brême contre l'Allemagne du génial Ozil (2-1). Et si Laurent Blanc tenait enfin son match référence ?

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Allemagne - France : 1-2

Buts : Cacau pour l'Allemagne. Giroud et Malouda pour la France

25 piges que l'Allemagne n'avait pas déboité une équipe de France de football. Un quart de siècle, ouais. Comme quoi, les ouailles de Joachim Löw ont beau brandir leur classement FIFA (2ème) au visage des Français, les Bleus se présentent avec les chiffres en leur faveur. Et la série continue après cette nouvelle victoire tricolore (2-1). Avec leur nouvelle liquette blanche immaculée, qui plus est. Les Allemands, eux, offrent leur maillot vert Adicrasse. Pour affronter l'une des meilleures équipes du moment - oui, on peut parler de test -, Laurent Blanc aligne son 4-2-3-1 avec un milieu Cabaye–M'Vila à la récupération, Nasri en charge de l'animation, Ribéry et Valbuena sur les côtés, enfin, Olivier Giroud officie en pointe, comme une fleur. Chez les locaux, même privés de cinq éléments importants (Lahm, Mertesacker, Podolski, Götze et Schweinsteiger), l'équipe a de la gueule avec les Ozil, Reus, Khedira, Kroos et le vétéran Miroslav Klose avec le brassard. En théorie, ça doit envoyer du jeu. Et ce fut le cas. Pour une fois…

En dépit de l'affiche, le match commence sur un tout petit rythme. Les Allemands peinent à se rendre maîtres de la gonfle. La relation technique au sein du trio Ozil-Reus-Klose est un cache-misère. Aucun mouvement léché. Pis, ce sont les Français qui se procurent le premier frisson sur corner où Cabaye fouette bien sa balle de la tête et oblige Wiese à une horizontale. Les hommes de Laurent Blanc sont bien rentrés dans le match et mettent à mal une défense germanique remaniée et inexpérimentée (22 piges de moyenne). Et c'est presque logiquement que les Bleus ouvrent le score sur un délice de contre-attaque. Valbuena oriente le jeu pour Debuchy, le Lillois, monté sur 10 000 Volts, grille Aogo et offre à Giroud un caviar dans la surface. Face au but, le meilleur buteur de Ligue 1 assure le plat du pied et ouvre son compteur but en bleu. Costaud. Sereins dans le jeu, trop sans doute, les locaux accusent le coup. On sent la Mannschafft solide, conquérante, mais endormie. Il faut attendre la demi-heure pour reluquer la première occase et une bonne sortie de Captain Lloris dans les pieds de Klose, qui l'avait pourtant allumer à bout portant. Dans la foulée, Badstuber touche le montant sur un centre millimétré de Kroos. Piqués au vif, les Allemands réagissent et prennent le match en main. Il suffit de regarder en slow motion la contre-attaque géniale menée par Ozil pour comprendre le potentiel de l'équipe allemande. C'est technique, rapide, solide et intelligent. C'est beau, mais inefficace pour le moment. Ca va tellement vite que Schrürrle se pète et permet à Müller de participer à la petite sauterie. On craint le pire pour la suite.

Ribéry rate son jubilé


Franck Ribéry, pour qui ce match revêtait une importance particulière, doit céder sa place à la pause. Comme souvent en Bleu, Francky s'est raté. Snif, snif. C'est donc Jérémy "Davy Crockett" Menez qui prend sa place dans le rôle de l'emmerdeur. On pensait les Allemands vexés et revanchards en seconde période, ce sont pourtant les Français qui allument la première mèche avec une panzer-frappe de Debuchy, bien boxée par Wiese. Les ouailles du Président favorisent le jeu à terre pour déstabiliser les grands machins allemands. Et force est de constater que ça marche. Olivier Giroud est partout. Impérial dans les airs, intelligent dans la conservation de la balle, l'avant-centre marque des points. Clairement. Ce qui n'est pas forcément le cas de M'Vila, qui a sorti son plus mauvais match en équipe de France. La clique Nike aspire tranquillement son homologue Adidas. Valbuena est même à deux doigts de doubler le score. Puis, suite à une percée dont il a le secret, Menez perfore le bloc allemand mais sert très mal Valbuena. On est proche du K-O. Et il arrive sur un nouveau centre de Debuchy devant le but. Giroud et Hummels se jettent, se gênent, et libèrent Malouda, qui claque le cuir dans le but vide. 2-0. Ca prend forme. Les Bleus ont géré leur match comme des vieux briscards. Sans jamais s'affoler. Impressionnant. Et inattendu, surtout. La réduction du score de Cacau en fin de match ne change pas la donne pour l'Allemagne. C'est presque anecdotique. Joachim Löw et les siens ont raté leur match.

Debuchy peut dormir tranquille, il vient de valider sa place dans les 23 avec son match de MVP. Même remarque pour Giroud qui devient un putain de client pour le poste de numéro 9. En revanche, on est toujours aussi inquiet pour Nasri et Ribéry qui n'ont rien montré. Encore. Quoi qu'il en soit, Laurent Blanc tient surement là son match référence. Tant dans l'implication offensive, que défensive. Le Président ressort avec des certitudes : Cabaye continue à marquer des points et s'impose comme une évidence, la défense type était peut-être alignée et Valbuena comme Menez sont percutants sur les côtés. Reste à trouver son milieu offensif axial et on sera bien. Bref, un match intéressant dans son ensemble. D'aucuns diront que les Allemands n'étaient pas au complet. Ce à quoi on pourra leur montrer les certificats médicaux de Benzema, Rémy et Diaby. Pour la revanche éventuelle, rendez-vous en juin. Peut-être…

Par Mathieu Faure
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