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  3. // Rennes-PSG (0-1)

Draxler roi du Roazhon

Retour aux affaires solide et victorieux pour le PSG, qui a utilisé son nouveau joujou allemand pour marquer le seul but du match. Un petit score, mais un match bien maîtrisé par des Parisiens qui n'ont été inquiétés que dans le dernier quart d'heure.

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Rennes 0-1 Paris Saint-Germain

But : Draxler (39e) pour Paris

Le 1er janvier dernier, à 00h01, vers Salto au nord-ouest de l'Uruguay, Edinson Cavani célébrait la nouvelle année avec quelques amis. Et à la question « quelles sont tes résolutions pour 2017 » , l'attaquant du PSG a sans doute répondu : « Juste rester moi-même.  » Promesse tenue, avec un raté incroyable seul devant le but pour bien se relancer en Ligue 1. Et au bout de 40 secondes de jeu, histoire de mettre les pieds dans le plat le plus vite possible. Peu de temps après, pour son deuxième ballon, il sera hors jeu. Le Sud-Américain est inconstant. Plus tard, Verratti l'Italien se montrera théâtral en demandant un penalty. Puis Draxler l'Allemand se fera froid et méthodique pour marquer l'unique but. Et pour ajouter au festival des clichés, la partie se déroule en Bretagne, donc sous la pluie. Avec à la fin des 90 minutes, une autre image habituelle, celle des Parisiens les poings victorieusement serrés, même après une victoire 1-0 contre une équipe en théorie largement inférieure.

Julian Doré


Sous les drapeaux bretons du Roazhon Park, le match démarre avec un seul pilote dans l'habitacle : le PSG. Deux mois après le match aller et la rouste 4-0 encaissée au Parc des Princes, les Rennais paraissent tout raides et ne secouent pas les Parisiens comme ont réussi à le faire les Guingampais ou les Montpelliérains quand ils ont terrassé le PSG. Trop craintifs pour embêter la défense parisienne, les gars de Gourcuff réussissent malgré tout à se maintenir à flot, un peu grâce à l'imprécision de Paris, beaucoup grâce à la présence et à l'application d'un Costil en forme. Les relances parisiennes sont soudaines et dévastatrices, Draxler le dragster a une pointe de vitesse folle et une conduite de balle infernale, mais devant le but de Rennes, ça ne donne pas grand-chose. Un rythme gentil jusqu'à la demi-heure de jeu et ce vrai-faux penalty refusé à Verratti, qui en bonus chope son carton jaune pour simulation. L'Italien a beau se lancer dans une grande comédie, secouer les mains, hurler à l'injustice, l'arbitre a fait son choix, même si certains de ses collègues auraient sifflé le péno pour ce contact avec Costil, qui était sorti énergiquement. Alors pour se rattraper, dix minutes plus tard, Verratti glisse un amour de passe au sol à Draxler qui débloque le match d'un plat du pied impeccable calé au ras du poteau rennais.

Rien de neuf, docteur


Au milieu de terrain, le trident Motta-Verratti-Matuidi fait des merveilles, est à la base de chaque action parisienne, et rappelle qu'à ses grandes heures, on se demandait s'il n'était pas le meilleur milieu à trois d'Europe. Également en forme et destiné à jouer grâce à un Aurier à la CAN, Meunier démarre la deuxième mi-temps par une percée puissante et montre que Paris n'est pas revenu sur la pelouse pour gérer son avance. Censé être pas au top physiquement, Draxler continue d'enflammer son couloir gauche, mais perd quelques ballons par-ci par-là. Et bis repetita trente minutes après la biscotte de Verratti, mais cette fois avec l'autre vicelard du PSG en personnage principal, Thiago Motta. Le numéro 8 reçoit une passe bien sentie de Cavani, arrive seul face à Costil, et se jette à terre avec une conviction admirable. Simulation, carton jaune, et cette fois aucun doute permis : Costil n'y est pour rien, et Motta se contente de rire en contestant à peine la décision. Grandes manœuvres à vingt minutes de la fin, avec le premier titre cadré rennais – Saïd direct dans les bras de Trapp –, puis l'entrée de Ben Arfa pour Cavani – furieux en rejoignant le banc –, et celle de Rabiot à la place de Draxler. Le score ne bouge toujours pas, les Rennais ont beau s'activer et mettre le feu dans le dernier quart d'heure, ils ne trouveront pas la faille.


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    Par Alexandre Doskov
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