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Douniama : « J’étais prêt à tirer un troisième péno »

C’est l’exploit marquant de ce 32e de finale de Coupe de France : mené 1-0 jusqu’au bout du temps additionnel, Granville a fait dégoupiller Bordeaux – trois divisions d’écart entre les deux équipes – en se qualifiant à 11 contre 8 dans la prolongation. Avec un héros : Ladislas Douniama, auteur du but vainqueur sur penalty après en avoir raté un en début de match. L’ancien Guingampais enfonce un peu plus son ancien entraîneur Jocelyn Gourvennec dans la mouise...

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Salut Ladislas. Raconte-nous un peu ce match face à Bordeaux : vous êtes vraiment passés par toutes les émotions...
Ouais, on a vraiment fait le match qu’il fallait et ça aurait été frustrant de ne pas se qualifier, car on le méritait. On a fait ce qu’on voulait faire, chacun de nous haussant son niveau de jeu. Le coach nous avait dit qu’on était capable de gagner, chez nous, devant notre public, dans un match de Coupe où les différences de niveau ne se voient pas forcément.

Météo cra-cra, stade old school, trois divisions d’écart et rebondissements improbables : elle était à Granville ce week-end la magie de la Coupe !
Ah c’est sûr que ce n’étaient pas des conditions faciles : beaucoup de vent, de la pluie. Un climat disons... rafraîchi. Heureusement qu’on s’est tous réchauffés en même temps entre joueurs (sic), et le public a suivi.


À titre personnel, tu manques un penalty en début de match pour l’ouverture du score. À ce moment, tu gamberges ?
Non, pas du tout. C’était le début de match (9e minute de jeu, arrêt de Costil, ndlr), je savais qu’il restait beaucoup de temps, ce n’était pas dramatique. Je n’étais pas frustré, j’avais surtout envie de me racheter, donc limite ça m’a fait rentrer mieux dans le match en étant encore plus concentré, plus exigeant. À mon poste, on a toujours une occasion qui va se représenter, il faut savoir être patient...

Vous saviez Bordeaux en crise. Vous en avez joué ?
Honnêtement, on ne s’occupe pas trop des problèmes de l’adversaire, on se concentre sur notre jeu dans un match comme celui-là. Après, c’est vrai que j’ai trouvé Bordeaux un ton en dessous de ce qu’on peut attendre d’un tel adversaire : pas très offensif, on n’a pas trop subi finalement, même s’ils avaient quand même un peu plus de maîtrise collective. Mais franchement, on méritait de se qualifier, on a eu les meilleures occasions et cette égalisation est logique. Je fais la passe pour Sullivan Martinet, que je connais très bien. (Ils se sont connus à Guingamp, ndlr.) J’étais content pour lui. Après, c’est comme le Red Bull, ça donne des ailes ! On était libérés, on savait qu’on allait se qualifier. Prolongation, tirs au but, on était prêts, le coach nous avait bien préparés physiquement à tenir sur la durée.


Parle-nous de cette équipe de Granville, que tu as rejointe en septembre. Qu’est-ce qui la caractérise ?
C’est un groupe très solide, qui a du cœur. Vraiment, on est une bande de copains et je crois que ça s’est vu sur le terrain. On joue les uns pour les autres, chacun ne joue pas sa partition dans son coin. Et ce ne sont pas que onze joueurs, c’est tout un groupe.

Avec ton expérience d’ancien joueur de Ligue 1 et de vainqueur de la Coupe de France (en 2014 avec Guingamp), quel est ton rôle dans ce groupe ?
Ouais, moi je suis l’élément final de la partition ! Je suis là pour marquer des buts et pour faire parler mon expérience. C’est pour ça qu’on m’a recruté, j’essaie de faire mon boulot.


C’est pour ça que quand un deuxième penalty est accordé hier, tu n’hésites pas à te présenter de nouveau face à Costil ?
Bien sûr, il n’était pas question que je fuis ma responsabilité. La pression, ça me booste, alors ce n’était pas un problème de me représenter face à Costil. J’étais prêt à y aller une troisième fois s’il le fallait, à la séance de tirs au but. Pourtant, c’est Melvyn Vieira ce coup-ci qui devait tirer. Mais je suis allé le voir pour lui dire : « Je le sens bien, je vais la mettre au fond » , il m’a fait confiance, m’a laissé tiré et ça a payé.

Quand même, tu mets Gourvennec bien dans la merde...
Pfff... Jocelyn, j’ai un grand respect pour lui. J’ai discuté avec lui et son staff, Eric Blahic et Kevin Plantet. On a parlé des années guingampaises, on a bien rigolé. Après, pendant le match, tu fais abstraction de tout ça. Et puis après, j’ai une pensée pour lui évidemment, mais ce n’est pas ce match en particulier qui fait qu’il est en difficulté, c’est une accumulation. Je le connais très bien, si j’avais un conseil à donner aux Bordelais, c’est de lui accorder encore leur confiance. Faut adhérer à son projet, il peut t’amener très loin.


Les années guingampaises avec Gourvennec, c’est ton must en carrière ?
Oui, c’est lui qui m’a amené le plus loin, bien sûr. Il me recrute, j’étais amateur. Avec lui, je monte en L2, en L1, je gagne la Coupe, je joue même l’Europe. L’Europe quoi, à Guingamp ! Il nous a tous fait grandir, humainement et sportivement. On était une équipe avec une belle image, un fonds de jeu, ce sont des super années.


Revenons à ce match de dimanche : vous avez fêté dignement la qualification ?
Oui quand même. Entre joueurs, femmes de joueurs et amis, on s’est retrouvés pour manger et boire des coups en ville. Certains ont un peu traîné, mais ceux qui ont des enfants ont été sages, et c’est mon cas ! Mais on savoure. Granville et la Coupe de France, ça commence à être une belle histoire. (Quart de finale 2016, battu par l’OM, ndlr.)

Une préférence pour le tirage au sort ?
J’ai quatre anciens clubs encore en lice. Lille, je n’y ai jamais joué pro, mais je connais encore quelques joueurs avec qui j’ai joué. Strasbourg, ce n’est pas un très bon souvenir perso. Lorient, j’y ai découvert la Ligue 1. Mais bien sûr, c’est Guingamp ma grande histoire, ce serait excitant de les jouer, même si ça me ferait bizarre. Jouer au Roudourou avec un autre maillot... À choisir, je préfère faire découvrir Granville à mes anciens coéquipiers !

À Guingamp, tu étais connu pour être le coiffeur du vestiaire : tu tiens toujours ce rôle à Granville ?
Ah non, ça j’ai arrêté. Mais depuis quelque temps, je me suis mis à la radio, commentant des matchs de Guingamp pour la radio locale Radio Bonheur. C’est sympa, ça me plaît, j’apprends. Une piste de reconversion ? Et pourquoi pas.

Propos recueillis par Régis Delanoë
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