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  2. // 14e journée
  3. // Mayence/Borussia Dortmund (1-3)

Dortmund vainqueur mais pas brillant

Dans un match loin d’être palpitant, parfait pour la sieste, le BvB a fait le travail en s’imposant 3-1 grâce à une réalisation d’Aubameyang et un doublé de Lewandowski. Mais que ce fut laborieux. Dortmund reste sur le podium, à 3 points du Bayer et 7 du Bayern.

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Mardi, contre le Napoli, le BvB avait réalisé un superbe match, plein d’allant et qui avait rappelé aux sceptiques qu’ils étaient tout de même des finalistes de Ligue des champions. Aujourd’hui, Dortmund retrouvait l’ordinaire de la Bundesliga face à Mayence, l’ancien club de son coach. Le résultat est le même, avec cette victoire 3-1, mais l’impression générale est clairement différente. Klopp, qui a fait son premier remplacement à la demi-heure de jeu et les deux autres à la mi-temps, peut remercier Aubam, buteur sur coup franc, et Lewandowski, auteur d’un doublé sur pénalty. Une rencontre qui s’est donc décidée sur des coups de pied arrêtés, parce que dans le jeu, c’était tout sauf brillant. Reus était transparent, Lewandowski en manque de confiance et Aubam toujours aussi maladroit. Il faudra (peut-être) faire mieux pour battre l’Olympique de Thauvin dans deux semaines. De son côté, Mayence peut regretter sa bonne première mi-temps et commencer à chercher où est passé Nicolai Müller.

Il ne se passe rien

Dortmund se présente avec une équipe fortement remaniée en une sorte de 4-3-3. En défense, Piszczek retrouve son côté droit et Friedrich est titulaire face à son club formateur. Du coup, Bender et Großkreutz remontent au milieu de terrain pour former la paire de récupérateurs, alors que devant, PEA est titulaire. Du côté de Mayence, les deux hommes à surveiller sont Okazaki, auteur d’un doublé la semaine dernière contre le Werder, et Nicolai Müller, qui a retrouvé le chemin des filets la semaine dernière après un petit coup de mou, alors qu’il avait claqué cinq buts lors des quatre premiers matchs. Le début de partie est clairement à l’avantage des locaux, qui monopolisent le ballon. Le BVB, privé de son régulateur Şahin et de son créateur Mkhitaryan, semble coupé en deux. Au bout de dix minutes, Geis, d’une lourde frappe aux trente mètres, force Weidenfeller à sortir une belle parade. Les hommes de Thomas Tuchel, 7e au coup d’envoi, proposent un jeu de qualité, fait de projections rapides vers l’avant, de prises d’intervalle et de pressing. Ce qui a pour effet de mettre en difficulté le pauvre Friedrich, jamais très loin de la boulette. Et puis de l’autre côté du terrain, Lewandowski est là pour rappeler que la confiance lui manque ces derniers temps, en tirant à côté après avoir réussi son contrôle de la poitrine. Klopp, bien conscient des difficultés de son équipe, décide de sortir Bender pour Şahin, et ce, alors qu’on ne dispute que la demi-heure de jeu. L’entrée du Turc a le mérite de permettre à Dortmund de reprendre un peu le contrôle du ballon, même si cela ne débouche sur rien de concret et que Mayence est à deux doigts d’ouvrir le score sur corner. Aubameyang, pas vraiment en vue jusque-là, décide de répliquer avec une bonne patate que Karius dévie sur la barre. Il ne se passera plus rien jusqu'à la pause.

Et puis du n’importe quoi


Au retour des vestiaires, Klopp, qui est retourné à son style casual, tente le tout pour le tout en lançant Kehl et Mkhitaryan à la place de Reus et Błaszczykowski. Il aura l’air malin si jamais un mec se blesse. C’est pourtant Mayence qui tire le premier, via Eric-Maxim Choupo-Moting, lui aussi tout juste entré en jeu. Großkreutz et ses bras de T-Rex s’essaye lui aussi à la frappe, mais c’est très loin du cadre. Ne le dites pas aux détracteurs de la Buli, mais c’est quand même assez chiant comme match, haché et tout. Pas grand-chose à se mettre sous la dent, si ce n’est des petites tartines de confiture et un chocolat chaud. Eh oui, c’est l’heure du goûter. Et vous savez qui est gourmand ? Ce bon vieux Pierre-Emerick Aubameyang. Le Gabonais se charge d’un bon coup franc sur la gauche de la surface de Karius et enroule magnifiquement sa frappe du droit, qui finit en pleine lucarne. 1-0 pour le BvB. Un avantage de courte durée : deux minutes plus tard, Piszczek pousse Malli dans le dos et l’arbitre désigne le point de pénalty. Choupo-Moting, qu’on a très envie d’appeler Chapo, se charge de remettre les deux équipes à égalité. Il reste alors 15 minutes à jouer et la rencontre bascule dans le grand n’importe quoi. Lewandowski sert parfaitement PEA, qui dribble Karius, et parvient à redresser sa frappe vers le but. Mais Soto la dévie de la main. Carton rouge pour lui, et pénalty. Que transforme en force ce bon vieux Robert. On va ensuite d’un but à l’autre, dans la plus grande confusion. Weidenfeller sort les poings, la gâchette se voit refuser un but pour hors-jeu, le coup franc de Geis flirte avec la lucarne, Sokratis traverse tout le terrain en dribblant, Karius fauche Durm. Nouveau pénalty, nouveau but de Lewandowski. 3-1, et l’arbitre siffle la fin du match.

Par Charles Alf Lafon
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