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Dortmund aux deux visages

‏Impressionnant contre Arsenal, le BVB n'est que l'ombre de lui-même en Bundesliga, avec seulement sept petits points en six journées, deux fois moins que le Bayern. Et surtout, déjà 11 buts encaissés. Alors que se profile le déplacement à Anderlecht, petite explication de ce début de saison à tendance bipolaire.

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La saison avait si bien commencé pour les Schwarzgelben. Déjà, comme toujours ces dernières années, le mercato ressemblait bien à un succès. Si Lewandowski était effectivement parti voir si l'herbe était plus verte à Munich, Jürgen Klopp avait réussi à retenir Reus et Hummels au moins une saison de plus. Une vraie satisfaction. Perdre un joueur majeur chaque été, d'accord, mais plus, c'est pénible. Au rayon des arrivées, que du bon : le retour définitif de Şahin, le prometteur Immobile et la valeur sûre Ramos pour remplacer Robert, le champion du monde Ginter pour ne plus jamais avoir à se coltiner Manuel Friedrich ou dépanner en 6, le pari Ji. Et puis surtout, le fils prodigue, Shinji Kagawa, revenait lui aussi à la maison dans les dernières heures du mercato. Sur le pré, tout semblait également rouler à peu près. Une victoire tranquille contre le Bayern en Supercoupe et une balade en DFP-Pokal contre les Stuttgarter Kickers, club de 3. Bundesliga. On se disait alors que peut-être, cette année, avec la fatigue et la lassitude des champions du monde du Bayern, le titre était jouable. Et puis, ouverture de Bundesliga, premier couac, avec une défaite 2-0 à domicile contre le Bayer Leverkusen. L'adversaire suivant, Augsburg, ne se présente pas en victime expiatoire, et il faut un grand Marco Reus pour arracher la victoire 3-2. Ensuite, avalanche de blessures début septembre : Şahin passe sur le billard pour son genou, Reus se pète la cheville avec la Nationalmannschaft, Błaszczykowski se déchire à l'entraînement.

Une défense passoire


Malgré tout, comme toujours, Jürgen Klopp semble s'en sortir avec les moyens du bord. Son BVB s'impose facilement contre Fribourg pour le retour de Kagawa, décisif avec un but et une passe décisive. Et Arsenal est complètement annihilé par le « gegenpressing » en Ligue des champions. Sauf que derrière, c'est le désastre : une défaite 2-0 contre Mayence, un nul miraculeux face à Stuttgart après avoir été mené de deux buts, et surtout la perte du Revierderby ce week-end. Le Bayern est déjà à sept longueurs, et voilà qu'on annonce la crise un peu partout. Les raisons de cette mauvaise passe sont nombreuses. Comme l'année dernière, les blessures ne font que s'accumuler : outre Şahin, Reus et Kuba, Mkhitaryan s'est blessé à la dernière minute du match contre Mayence, Gündoğan n'est toujours pas revenu et Hummels vient juste de le faire. Pas vraiment une bonne idée, si on s'en réfère à son « air marquage » sur Matip, sur l'ouverture du score de Schalke. Un retour qui n'a pas aidé à rendre la défense moins perméable, elle qui a encaissé 11 buts en six journées. Ce qui n'est pas du tout du tout au goût de Michael Zorc, le manager du club : « Si vous prenez deux buts complètement inutiles à chaque fois, il devient bien sûr difficile de gagner des matchs. » Avant de mettre la pression : « Nous avons actuellement d'autres problèmes que de parler de titres. Nous devons nous imposer contre Anderlecht, puis contre Hambourg en Bundesliga. Avec tous les soucis que nous avons, des résultats sont nécessaires. »

‏Trop peu de temps à vivre ici


À en croire son dirigeant, Klopp n'a plus de temps à perdre, et ses joueurs non plus. Pourtant, ils en auraient bien besoin. Immobile est indubitablement très fort, mais on ne s'adapte pas au jeu du Borussia du jour au lendemain. Et Miloš Jojić doit, lui, occuper un poste de numéro 8 capital dans le jeu du BVB alors qu'il n'est arrivé qu'en janvier. En leur temps, Lewandowski avait tranquillement pu grandir dans l'ombre de Barrios, et Gündoğan avait mis un an avant d'être autre chose que le mauvais 10 de Mayence. Quant à Kagawa, il n'est pas encore au point physiquement. Il est d'ailleurs sorti à l'heure de jeu contre Fribourg, perclus de crampes, et Kehl, milieu défensif de 34 ans, avait déclaré : « il va lui falloir du temps avant de pouvoir recourir comme nous. »


‏Si Arsenal s'est fait démanteler, c'est aussi parce que les Gunners n'ont pas fait ce que toutes les équipes de Bundesliga ont compris. Pour battre le BVB, équipe de contre par définition, il faut blinder derrière, ne pas laisser d'espace à l'approche de la surface, et, ironiquement, espérer marquer en contre ou sur coup de pied arrêté. Une stratégie d'autant plus efficace que Klopp ne compte plus dans ses rangs de joueur capable de briser les lignes, que ce soit les courses de Reus ou Mkhitaryan, ou les longues offrandes de Şahin et Gündoğan. Contre Schalke, Klopp en a d'ailleurs été réduit à abandonner son 4-2-3-1 au profit d'un 4-4-2 avec deux purs 6 (Bender et Ginter) et deux pointes (Ramos et Ciro, un pivot et un renard donc). Le BVB jouait donc presque comme une vulgaire équipe anglaise des temps anciens, complètement contre-nature, sans la maîtrise des corners. Alors contre Anderlecht, Kagawa devrait être titulaire en 10. Klopp est bien conscient de la situation : « Le match d'Arsenal doit être notre référence, bien évidemment. Récemment, nous n'avons pas été à ce niveau. Cela doit stopper. Nous devons montrer à Anderlecht notre meilleur côté. » En espérant que les choses soient encore comme avant.

Par Charles Alf Lafon
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