Euro 2012 - Équipe de France - Bilan
Domenech enfonce les Bleus
Domenech enfonce les Bleus
Chroniqueur pour Ouest-France tout au long de l'Euro, Raymond Domenech a tiré un bilan au vitriol de « l'épopée » des Bleus ce lundi. Dans son billet d'humeur, l'ancien sélectionneur pointe du doigt les responsabilités, et surtout les égos, des joueurs de l'équipe de France. « La vérité est sur le terrain », comme il le précise.
À la lecture de ses mots, on pourrait dire que ce n'est qu'un copier-coller des analyses de 2010 : « Une grande compétition n'est que le révélateur de la force d'un groupe, d'une génération. Celle-là, avec ses "stars", a montré toute l'étendue de ses faiblesses. La plus criarde étant son incapacité à regarder autre chose que son nombril. »
Et Ray d'enchaîner en revenant sur chacun des joueurs à incriminer : « Nasri en a été le symbole visible. Je n'en dirai pas plus, le vestiaire se chargera de l'enfoncer.(...) Les remplaçants sont les maçons d'un groupe. Soit ils consolident l'équipe, soit ils la détruisent. Ménez peut monter une entreprise de démolition, il fera fortune. M'Vila pourra être son maître d'œuvre au vu de sa sortie de terrain remarquable face à l'Espagne. (...) Les cadres ont disparu. Évra, capitaine déchu, est resté sur le banc. Malouda, porte-parole de l'équipe, a traversé l'Euro sans autre impact que médiatique. »
Retenant seulement les sorties d'Alou Diarra, Raymond Domenech conclut avec un conseil : « Changer la philosophie de notre éducation sportive et placer le collectif au centre de la formation des futurs professionnels français. Comme le font les Espagnols ! »
À la lecture de ses mots, on pourrait dire que ce n'est qu'un copier-coller des analyses de 2010 : « Une grande compétition n'est que le révélateur de la force d'un groupe, d'une génération. Celle-là, avec ses "stars", a montré toute l'étendue de ses faiblesses. La plus criarde étant son incapacité à regarder autre chose que son nombril. »
Retenant seulement les sorties d'Alou Diarra, Raymond Domenech conclut avec un conseil : « Changer la philosophie de notre éducation sportive et placer le collectif au centre de la formation des futurs professionnels français. Comme le font les Espagnols ! »
AC
Arsenal de Sarandí champion d'Argentine

















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Un robinet d'eau tiède, le pauvre gars...
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"Faites ce que je dis et pas ce que je fais" on aura compris.
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enfin bref, je ne pense que ray-ban veut parler d'éducation et d'esprit d'équipe non? on ne parle pas de jeu là.
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Revoir la formation c'est clair former des joueurs mais aussi des hommes essayer d'inculquer de l'inteligence des valeurs a des jeunes qui en manque cruellement... parce que sinon on aura toujours des gamins abrutis en edf!!
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On est quelques-uns dans ce cas, je te rassure. Par contre, traiter les mecs de racailles et de taulards virtuels, ainsi que de criminels fouteurs de merde...je pense que tu as un petit souci avec le sens de la nuance...
Ou un gros syndrome Gilles de la Tourette, c'est selon
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D'un autre côté, une non-intervention de sa part sur le sujet aurait été encore mieux accueillie... Parce que lui aussi s'est vautré proprement dans le rôle du réunificateur et du meneur d'hommes.
Et comme dit plus haut, ça ne sert à rien de sortir l'argument 2006, on sait qui était le patron à cette époque.
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Pourtant les deux équipes ont aussi des jeunes talentueux, fougueux et plutôt inexpérimentés comme Welbeck, Caroll, Chamberlain, Ogbonna, Giovinco...
Quand tu vois De Rossi qui pourrit Balotelli à la mi-temps parce qu'il a déconné ou les anglais qui, malgré leurs faiblesses et les difficultés rencontrées pendant le match, sont restés gentlemen avec leurs adversaires et solidaires entre eux, tu t'aperçois du gouffre entre eux et nous.
Je pense que le problème de mentalité réside dans la façon dont les mecs sont encadrés par les formateurs puis par les cadres de leurs équipes quand ils deviennent pros.
Un exemple, quand il était un peu plus jeune, un ami à moi a joué dans le club de sa ville avec un mec qui est aujourd'hui international marocain et qui joue dans un club londonien. À ce mec, on lui a dit depuis qu'il est petit qu'il est le plus beau, le plus fort, les entraineurs lui passaient tout et il pouvait faire ce qu'il voulait. Il n'a jamais été recardé, aujourd'hui, il est considéré comme assez ingérable...
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Comme Louison, jamais pu blairer le bonhomme.
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Pour ce qui est de Domenech, il attend depuis 2 ans une occasion pour régler des comptes, c'est un peu facile, tout comme cette ambiance de lynchage, tout aussi excessive que l'ambiance trop optimiste qui régnait après la victoire contre l'Ukraine.
Oui, il faut faire un peu le ménage, mais ne jettons pas le bébé avec l'eau du bain...
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Blanc est pour moi le gros coupable, ses compos foireuses ne sont même pas défendable, il manque de bollocks, il n'est même pas capable de gérer ces flans de joueurs.
Tu m'étonnes qu'il soit défendu par ceux-là même (tous les joueurs) qui profitent de sa faiblesse pour encaisser les chèques de la fédé en jouant comme des manches. On ne méritait vraiment pas de sortir de ce groupe, on était largement inférieur à la Suède.
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"La plus criante", tu voulais probablement dire non, Raymond ?
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JE SUIS D'ACCORD AVEC TOI RAY !!
Fais chier...
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Freiheitt uber alles!
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Le mec a été le pire sélectionneur de l'histoire du football français,et je ne parle même pas de sa communication quand je dis ça.
De plus,la génération 87,il l'a eue sous ses ordres pendant au moins 4 ans,il a donc une part de responsabilité dans ce qu'elle est devenue,comme toutes les instances formatrices du football français.
Alors plutôt que de pointer les enfants,les produits de ce système ,regardons ce qui se fait en terme de formation en italie,en espagne,en allemagne,je ne rajouterais pas l'Angleterre,car ils sont pas meilleurs que nous.Dans ces 3 pays que j'ai cités,on a non seulement des joueurs vraiment au service du collectif,mais également intelligents.
En France on a un excellent sélectionneur qui porte à bout de bras un groupe de débiles talentueux,mais il n'a pas de relai dans le groupe,pas de vrai leader.
Et encore ,mis à part la Suède,la France n'a fait que des bons matchs.
J'ai quand même du mal à concevoir qu'on puisse être suffisamment con* pour tenter de réhabiliter ce clown de Ray.
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N'empêche qu'il a raison sur ce qu'il dit mais c'est bien facile de parler dans sa position, 2010 il a déjà oublié le frère jumeau de ce "scandale" ?
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Et puis, c'est quoi, cette manie de vouloir former et jouer comme les Espagnols ? Un virus qu'on se refile entre éducateurs et entraineurs? Comme si la France allait devenir la nouvelle nation du tiki taka ...
Et les allemands alors, c'est des glands? Ils puent des pieds, c'est ça? Vu les pépites de 20 ans ou moins qui apparaissent tous les deux ans, quand les victoires vont commencer à s'enchainer, ça risque de faire mal! Pendant ce temps, nous, on accumule le retard et on se trompe de modèle. Super...
@ Forza_Milano: c'est clair que l'exemple italien serait un très bon exemple. Pas forcément pour leur code de l'éthique ('connais pas) mais surtout pour leur mental de compétiteur et leur science du jeu. D'ailleurs, si l'EDF 98-2000 avait un fort accent italien, c'est tout sauf un hasard.
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Beaucoup ne comprennent pas que le problème français c'est le confort, et le manque de recul tactique (mais le dernier point ça se travail) nos joueurs ne sont pas des racailles de cités loin de là ils sont plus proche des fonctionnaires (que je respecte), la France à mise en place un système depuis copié par beaucoup, de formation sous le sein de la fédération et de l'Etat, peu d'importance pour les "Masia" privées ici mais beaucoup plus pour les publiques donc un confort on va dire plus de fonctionnaire, le problème des français et de tous et j'en suis de plus en plus persuadé c'est la chance, le confort et la sécurité, cela fait des gens blasés incapable de voir la chance qu'ils ont, si le pays est le plus visité au monde c'est qu'il fait rêver le monde et cela les français sont les seuls à ne pas le voir idem pour l'EDF et ces joueurs à qui ont à jamais ou pas assez fait comprendre la chance d'être là.
Toute la génération 87 est passer par presque tous les échelons nationaux de formation et c'est elle qui pose problème un hasard je ne crois pas.
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Ton angle d'approche est intéressant mais je crains que tu forces la caricature et qu'au final tu aies tort en faisant du système éducatif français une fabrique de moutons. Moi, ce qui me frappe, c'est plutôt à quel point on a porté au pinacle l'esprit critique (en référence aux Lumières fondatrices) en oubliant que celui-ci, pour ne pas tourner à vide, doit s'étayer sur un minimum de savoir. Ça aboutit à des postures de rébellion contre tout ce qui est naïvement assimilé à une oppression (école, état, police...) et à une glorification du rebelle qui ne conçoit sa vie sociale que comme un marketing de soi.
L'idée de Domenech citée en fin d'article ne sort pas de nulle part. Placer le collectif au centre de la formation, c'est un impératif qui n'appartient pas qu'au sport, il y a un paquet de domaines où il faut savoir dire à un jeune "Commence par te fondre dans le groupe pour comprendre que sans lui tu n'es rien, et quand tu auras compris ça tu pourras éventuellement ouvrir ta gueule*". Et tant pis si les bonnes âmes y verront du fascisme alors que c'en est exactement le contraire.
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