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Doit-on croire au retour de Javier Pastore ?

Titulaire surprise au Vélodrome, Javier Pastore a livré 50 minutes justes et précises qui en appellent d’autres. Très souvent blessé et rarement dans le bon wagon, on se demande si la prestation marseillaise du numéro 10 est un point de départ ou un coup d’un soir ?

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Quand le onze de départ du PSG au Vélodrome est tombé, on a été pris de vertiges. Javier Pastore titulaire pour la première fois depuis le mois de septembre dans un stade où il avait été sorti à la pause en 2011... On a serré les miches. Depuis plusieurs mois, l’Argentin oscillait entre l’infirmerie et la déprime. On tournait même en dérision les sempiternelles « Javier Pastore de retour à l’entraînement collectif » . À Marseille, Pastore n’était pourtant pas venu pour faire rire. Sa passe – enfin, sa caresse – pour mettre en orbite Edinson Cavani sur le deuxième but démontre à quel point ce garçon peut changer un match sur un pas. « Javier Pastore n’est pas un joueur, c’est un artiste » , avouera Nasser Al-Khelaïfi après la rencontre. Drôle quand on sait que début février, après une énième rechute, Unai Emery s’inquiétait de l’état de santé de l’Argentin.


En rembobinant l’histoire, début juillet, on imaginait le Basque faire du nouveau numéro 10 son Éver Banega. À savoir son maître à jouer, son facteur X. C’était compter sans le corps en verre du garçon. Finalement, il aura fallu attendre ce délicat déplacement au Vélodrome pour voir l’ancien de Palerme retrouver la lumière. 34 petits ballons joués auront suffi à rendre son retour indécent et porteur d’espoir. Une passe décisive, un débordement, huit tentatives de petit-pont et une avant-dernière passe donnée en coup du foulard et voilà le mouvement « pastoriste » sorti de son silence. Aimer Javier Pastore, c’est accepter d’être souvent déçu. Avant le début du match à Marseille, d’aucuns étaient prêts à s’imaginer une rechute physique. Ou une sortie à la pause tel un Patrice Évra en fin de vie. Il n’en fut rien.

Pastore-Verratti, créateurs de plaisir


De là à croire à une résurrection ? Et pourquoi pas. La jurisprudence Falcao, revenu de deux saisons et demie d’entre les morts pour enjailler la Ligue des champions, est une formidable publicité pour les secondes chances. Mais avec « Flaco » , il vaut savoir rester mesuré. Aura-t-il enfin la possibilité physique d’enchaîner les matchs ? C’est là toute la question. Alors que le PSG reste encore engagé sur tous les fronts, notamment en Ligue des champions, un Javier Pastore inspiré apporterait une nouvelle arme à un club qui a déjà Cavani, Draxler, Di María et Lucas en stock. L’Argentin n’est ni un ailier ni un buteur. C’est un créateur. Sans doute le seul de l’équipe avec Marco Verratti. Paris a fait sa première partie de saison avec un Italien dans le dur physiquement et Pastore à l’hôpital.


Depuis début janvier, les deux garçons reviennent petit à petit à un niveau qui frôle, parfois, l’insolence. Un duo que tous les suiveurs et amoureux du football ont envie de voir sur le terrain. Ensemble. Deux types fragiles, à l’hygiène de vie douteuse, mais à qui on pardonne tout car ils sont capables de justifier une place à 300 euros en tribunes sur un extérieur du pied. Avec les échéances qui arrivent, retrouver Javier Pastore à l’endroit dans sa tête et bien dans son corps représente un espoir infime de voir ce PSG réaliser quelque chose de grand. Alors, doit-on encore croire en Javier Pastore ? Jusqu’à notre dernier souffle, oui. Comme le disait Falcao en décembre dernier, «  l’instinct, ce n’est pas physique » . Le talent non plus.

Par Mathieu Faure
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