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Docteur Alou et Mister Diarra

Fautif sur le but anglais, Alou Diarra a réalisé une excellente prestation par la suite. Toujours aussi inquiétante face à une équipe pourtant peu menaçante, la défense française ne trouve pas de solution à sa fragilité…

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Lloris (4,5) : Diarra par-ci, Diarra par-là. En France, on n’aime pas trop toucher à l’enfant chéri Hugo Lloris. Pourtant, entre sa sortie toute naze dans les pieds de Milner et son inactivité sur le coup franc de Gerrard, il y a pas mal de choses à redire. C’est sûr que sans lèvres, c’est plus difficile de communiquer avec Alou.

Évra (3) : Patrice Évra a essayé de donner le meilleur de Patrice Évra. Patrice Évra regarde derrière lui quand il faut aller de l’avant et devant lui quand on part dans son dos. Avant, Patrice Évra était bon. Mais ça, c’était avant qu’il souffre de la comparaison avec Debuchy. Et puis, cette faute inutile sur le but…

Rami (3) : Comment mieux se mettre en confiance qu’en perdant une balle dans sa surface au bout de deux minutes de jeu ? Jamais rassurant, même quand il récupère le ballon, Adil a fait plus de passes au gros qui pionçait dans les tribunes ukrainiennes qu’à ses partenaires. Sinon, il va bien, Mamadou Sakho ?

Mexès (4,5) : Plus rassurant que Rami. Oui, c’est un peu choisir entre crever d’un cancer du pancréas ou exploser sur une mine, mais bon. Plus solide au duel que le Lillois, il a arraché la moitié de la pelouse pourrie sur un tacle raté. Heureusement, il avait encore les jambes pour empêcher Welbeck de marquer en toute fin de match. Et puis bon, il a enlevé ses tresses.

Debuchy (7) : La Bûche sans Giroud, c'est comme le melon sans le jambon, les tomates sans la mozza. Auteur d’une belle prestation, le Lillois vient très certainement, à coups de petits ponts sur Ashley Cole, de signer un contrat en Premier League. Seul bémol, pendant que le Ch'ti se battait sur son côté droit, personne n’était dans l’axe pour réceptionner ses centres. Dommage.

Diarra (7) : Une bourde qui coûte un but, puis du Alou Diarra 2008-2009. Laxiste au marquage sur Lescott, le Marseillais a rapidement oublié son erreur et a claqué une superbe prestation. Omniprésent à la récupération, il a gratté beaucoup de ballons et en a perdu très peu. Moins lessivé que Cabaye et Malouda, il a beaucoup pesé au milieu du terrain en fin de rencontre. Il faudra lui mettre un maillot de l’équipe de France au Vélodrome, la saison prochaine.

Cabaye (7) : Encore un bon match pour le joueur de Newcastle. De très belles frappes (notamment sa demi-volée en seconde période), de bonnes passes et une influence plus légère en deuxième mi-temps. D’un autre côté, on ne peut que reprocher à Laurent Blanc de ne pas s’être activé plus tôt sur son banc de touche.

Malouda (3) : Mettez une lucarne avec vos potes ce dimanche sur le synthétique pourri à côté de chez vous, vous aurez peut-être une chance d’être titulaire face à l’Ukraine.

Nasri (7) : « Fermez bien vos gueules » . Ok ? Voilà. Samir Nasri a le don de titiller les gratte-papiers. Du coup, les journalistes français ont plus retenu l’insulte que le but. Pourtant, la frappe est superbe et son importance cruciale. Dommage toutefois, que le joueur de Manchester City ne s’entende pas aussi bien avec ses autres partenaires qu’avec Karim Benzema.


Ribéry (5,5) : Visiblement, Franck a vu le match d’Arjen Robben contre le Danemark. Visiblement, Franck n’a pas trouvé Arjen complètement nul contre le Danemark. Visiblement, Franck croyait que vu que cette rencontre se jouait au même rythme que FIFA 98 sur PS1, il pouvait marquer en dribblant tout le monde. Eh ben non.

Benzema (4) : Deux belles frappes, oui. Mais les deux en dehors de la surface. Karim a tout le talent du monde, mais c’est encore mieux quand il l’exprime dans la boîte de réparation. Absent aux avant-postes, il excelle dans le rôle de dix et demi qu’il a inventé. Olivier qui ?

Martin et Ben Arfa (non notés) : En NBA, on appelle ça le garbage time. Dommage, parce qu’avec vingt minutes de plus, ils auraient pu faire mal.

Laurent Blanc (3) : Ok, il faisait chaud. Mais s’endormir jusqu’à la 85e minute pour se rendre compte que ses joueurs ne courent plus depuis une demi-heure, c’est dur. Les changements, c’est pas maintenant, apparemment.

Par Swann Borsellino
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