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Djamel Bakar, Rocher maudit


En 2007-2008, Djamel Bakar marque ses premiers buts sous le maillot rouge et blanc. Une révélation à coups de buts en coupe, jusqu'au titre honorifique de « révélation monégasque de l'année » par les supporters. Sept ans plus tard, qu'en reste-t-il ?

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Il y a quelque chose de Lewandowski en Djamel Bakar. Comme le Polonais, l'attaquant du Montpellier Herault a un jour marqué les esprits à coups de buts en perles. C'était un soir de janvier 2008, le 6 exactement, sur la pelouse du stade Francis-Le Blé. 32es de finale de Coupe de France, le Stade brestois 29 reçoit l'AS Monaco. À la 63e, un jeune attaquant de 18 ans fait son entrée sur le terrain pour son premier match de Coupe alors que son équipe est menée 1-0. Un but dans les arrêts de jeu, deux autres buts dans la prolongation, et le gamin envoie son club formateur au tour suivant. Le début d'une grande histoire d'amour ? Non, évidemment. Car elles finissent mal, en général.

Yohan Mollo et Soprano


« Ça remonte, mais c'est clair que son entrée à Brest avait marqué les esprits. D'autant qu'il enchaîne par un but contre l'OM au tour suivant (le 3 février, pour une défaite 3-1 – avec un doublé de Valbuena, ndlr). C'était un de nos grands espoirs de l'époque ! » Rémi, supporter monégasque et rédacteur chez planète-asmxt, garde quelques souvenirs du natif du 15e arrondissement de Marseille. « Ses débuts étaient normaux dans sa progression » , estime quant à lui Frédéric Barilaro, à l'époque directeur technique du centre de formation, « je me rappelle, contre Nice, en réserve, il était parti du milieu de terrain, avait dribblé tout le monde avant de marquer. Il avait des déchets dans la finition, mais faisait des décalages énormes balle au pied. » Un mètre 71 de talent, mais un bonhomme à polir selon Fred : « Sa vitesse avec ballon était vraiment intéressante. Après, il avait le défaut de ses qualités, il devait jouer plus collectif, ce sont des choses à changer au niveau professionnel. Mais c'était un bon gamin, un peu soupe au lait parfois, mais il savait ce qu'il voulait, il avait le caractère pour. »

Et l'entourage : l'attaquant d'origine comorienne, vague cousin de Soprano, faisait partie d'une sorte de génération dorée de l'ASM de l'époque – même si bien éloignée de l'éclat de la jeunesse asémiste actuelle. « Ricardo avait lancé pas mal de jeunes (son premier match pro, Bakar l'a joué sous Laurent Banide en 2006-2007, ndlr), des mecs avec plus ou moins de talent comme Nimani, Gapke. Des bons espoirs du club quoi ! Mais qui n'ont pas trop confirmés... » se rappelle Rémi. Fred Barilaro précise : « La génération 89 formait une belle équipe, avec laquelle on a fini champion de France des réserves. Mollo, Nimani, Bakar, derrière Germain ou Nkoulou qui poussaient, c'était intéressant. Après, c'était une époque difficile pour l'AS Monaco. En 2011, on termine en Ligue 2... » Djamel Bakar, malgré ses qualités, n'a pas toujours été verni. Et pour commencer, il n'a pas émergé du Rocher au meilleur moment.

Chardons ardents, corps branlant


« On a des vagues souvenirs de l'époque, mais pas plus que ça non plus. C'était pas la période la plus rose du club, hein ! 2008, c'est vraiment une année charnière : quatre ans avant, on est en finale de Ligue des champions. Trois ans plus tard, on est en Ligue 2 ! Il y avait beaucoup de changements de présidents, d'entraîneurs, c'était hyper flou. » Rémi se souvient avec douleur du moment. Et Bakar symbolise la chute rouge et blanc : « Bakar, bon, il n'a jamais vraiment confirmé, il a joué une trentaine de matchs avec l'ASM, c'est peu. Mais on s'en souvient parce que, quand il part pour Nancy, il y va sincèrement pour le challenge sportif. Il était titulaire sur les quatre premiers matchs de la saison, mais fin août, le club a besoin de liquidités et lui veut grandir. Alors il va à Nancy. T'imagines ? T'es l'AS Monaco, et ton attaquant part pour jouer à un plus haut niveau à Nancy ! Ce départ, ça a vraiment été un symbole du déclin de Monaco. » Effectivement, se faire tirer son attaquant par les Chardons, ça pique.


Surtout quand ils sont entraînés par Pablo Correa. Peut-être l'intéressé n'a-t-il jamais réalisé la chose, mais, pour un attaquant, le chapelet d'entraîneurs qu'il va égrainer fait froid dans le dos – et faire des efforts défensifs : après Ricardo, Bakar quitte une AS Monaco alors dirigée par Guy Lacombe pour rejoindre, donc, Correa. Remplacé par Jean Fernandez sur le banc de Marcel-Picot, ce dernier le fait venir à Montpellier, avant de céder la place à Courbis. Alors cet été, quand Lorient est venu aux nouvelles du petit format de 26 ans, l'attaquant a écouté. Puis il est resté.

C'est qu'au-delà des coachs, c'est le corps de Djamel qui fait souffrir Bakar. Alors qu'il est élu révélation de la saison 2007-2008 par les supporters monégasques, l'attaquant se claque pendant la préparation de la nouvelle saison, celle de la confirmation. Il enchaîne avec l'opération d'une épaule qui se luxe régulièrement depuis sa formation. Une entorse du genou en décembre 2008 et voilà une demi-saison flinguée, à 19 ans. Ça ne l'empêche pas d'afficher 12 sélections avec les Espoirs à partir de septembre 2009, de chiffrer 75 matchs en Ligue 1 à moins de 21 ans, ou d'aligner 9 pions en deux saisons de lutte pour le maintien sous les ordres de Jeannot le fou. Las, il se fait les croisés 3 mois après son arrivée à Montpellier, et trois semaines après avoir marqué son premier but avec sa nouvelle équipe. Ce soir, Bakar verra le terrain des tribunes, là où le jeu s'analyse le mieux. Avant, peut-être, de dégainer une dernière carte. Pour enfin couper le destin.

Par Eric Carpentier
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