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  2. // Ligue 1 – 9e journée – OM/PSG (1-2)

Dix Parisiens roulent sur Marseille

Réduit à dix et mené au score dès la demi-heure du jeu, le PSG s’est tout de même imposé au Vélodrome (2-1), face à un bien triste OM. L’écart est trop grand pour les Marseillais.

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Marseille - PSG : 1-2
Buts : A. Ayew (34e sp) pour l'OM. Maxwell (45e) et Ibrahimović (66e sp) pour le PSG.

Depuis l’arrivée des Qataris, le Vélodrome n’a jamais vu les siens battre le PSG. Ce soir, la nouvelle enceinte du boulevard Michelet était pleine, animée et bruyante, mais ses occupants l’ont quitté frustrés et déçus. Tout avait pourtant bien commencé pour les locaux : des grosses occases, un pénalty transformé par Ayew, un rouge généreux pour Motta. Mais la suite a été un enfer pour les Marseillais. Dominés par dix Parisiens, les hommes de Baup, apathiques, terrorisés, se sont fait dessus et ont laissé le PSG prendre les trois points sur leur terrain. Comme face à Monaco, comme face à Arsenal, mais cette fois-ci beaucoup moins longtemps, l’OM a semblé avoir les choses en main, avant de tout laisser s’écrouler. Lolo Blanc et les siens ne s’attendaient certainement pas à une victoire aussi facile. Ce soir, ils ont une confirmation supplémentaire : Monaco est leur seul concurrent en Ligue 1.

De l’ambiance, du rouge, mais pas de champagne

Malgré le vent, malgré la pluie, malgré Dortmund, le Vélodrome chantait déjà de toutes ses forces une grosse heure avant le coup d’envoi. L’OM n’a pas les stars de Paris, mais il a encore ses supporters. « L’argent ne fait pas le bonheur, l’OM si » , philosophe le virage sud. Le choc commence en fait par un combat de nains. Verratti titille d’entrée le plus petit joueur sur la pelouse, mais aussi le plus grand danger marseillais. Petit Vélo lance d’ailleurs les hostilités d’un coup franc détourné du bout du gant par Sirigu. Mais le vrai premier événement marquant du « Classique » , c’est l’arrivée en parachute d’un fumigène sur la pelouse. Fallait y penser. Après des débuts timides, les Marseillais emballent la partie. Sirigu sort la double parade face à Jojo Ayew et Valbuena, puis Fanni casse les reins de Maxwell, mais ajuste mal son centre. Demi-heure de jeu, tournant du match. Thiago Motta foire son contrôle de la tête dans sa surface, Valbuena bondit, l’ancien de l’Inter lui « shoote dans la cheville » , péno. Que transforme double A (34e). Le pénalty est incontestable, le rouge l’est beaucoup moins. Plutôt que d’insister, l’OM recule, concède des coups francs et souffre dans les airs. Mandanda, qui se disait « en pleine confiance » au CFC, détourne le tir de Zlatan, mais d’une sortie ratée, offre à Maxwell l’égalisation (44e). C’est pas super beau, mais c’est intense.

L’OM porté disparu

La stat de Canal + à la mi-temps : Turpin, c’est 26 matchs de L1 pour 18 rouges. On comprend mieux la sortie anticipée de Motta. Critiqué à chaque décision, pointé du doigt par Ibra, le petit bonhomme en jaune passe une soirée délicate. Paris joue à 10 (Rabiot a remplacé Lavezzi dans la réorganisation tactique), mais ça ne se note absolument pas. Matuidi est partout, Payet n’est nulle part. L’OM a peur. Les seuls qui mettent la pression sur la défense parisienne, ce sont les supporters. Et ça ne suffit pas. Sans l’ambiance, cette rencontre pourrait parfaitement être un simple match amical. Tout est bizarre. Cette parade ratée de Sirigu, mais qui ne se transforme pas en but pour Payet. Et puis ce pénalty complètement inutile concédé par André Ayew, et tranquillement transformé par Ibrahimović (66e). Le constat est dur pour les Marseillais : même avec un joueur de moins, le PSG est au-dessus. Le onze local est statique, sans idée, sans esprit de rébellion. Pour cela, il y a bien Thauvin, mais l’éphémère Lillois et ses 15 millions ne sortiront du banc que pour les dix dernières minutes. Blanc verrouille tout ça en lançant Camara à la place de Zlatan, Turpin cherche à battre son record de cartons (ce qui rend fou Duga), et le PSG, comme Monaco, salue ses fans avec les trois points.

Par Léo Ruiz
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