Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 19 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Quarts
  3. // Liverpool-Manchester City

Klopp, rage against the machine

Manchester City est tombé sur la route de Liverpool. Pas de bol pour les Citizens, tant mieux pour les Reds : Jürgen Klopp n’est rien de moins que le coach qui a le meilleur bilan face à Pep Guardiola.

Modififié

En l’espace de quinze minutes, la symphonie s’est fait engloutir par le vacarme des guitares électriques. Une exception dans une saison parfaitement orchestrée. Le 14 janvier dernier, Manchester City débarque à Anfield dans la peau du leader incontesté de Premier League, comptant quinze points d’avance sur son premier poursuivant. Mais, ce jour-là, Liverpool a dérouillé les Citizens 4-3 (City était mené 4-1 jusqu'à la 84e) comme une rock star fracasserait son instrument sur scène. En seconde période, le football « heavy metal » de Jürgen Klopp, composé de jeu direct et de supériorité dans les phases de transition, a mis à mal l’équipe de Pep Guardiola comme jamais cette saison. Un spectacle immense. Et, étant donné que le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des champions fait bien les choses, les deux bands ont rendez-vous ce mercredi soir à Anfield pour un nouveau concert très attendu.

Liverpool, la seule équipe qui a renversé City en championnat

« C’est un match historique dont on va encore parler dans vingt ans, parce qu'on dirait que City ne va pas perdre d'autre match cette année » , lâchait le coach des Reds à l’issue de la victoire des siens en championnat il y a deux mois et demi. Il ne s’est (presque) pas trompé : depuis, Man City n’a plus perdu en Premier League et s’est incliné seulement deux fois, en huitièmes de finale de la Cup à Wigan (1-0) et aussi en C1 dans un match retour anecdotique contre Bâle (1-2). L’équipe mancunienne est toujours aussi souveraine en championnat et pourrait, en cas de victoire samedi dans le derby face à United, être couronnée championne d’Angleterre dès la 32e journée. Mais, avant, Pep Guardiola a une autre idée en tête : poser ses fesses sur un banc de touche en finale de Ligue des champions, ce qui ne lui est plus arrivé depuis le sacre du Barça en 2011. Sept ans, déjà. Après sa démonstration en phase de poules, confirmée par un 0-4 à Bâle en huitième aller, City s’affirme comme un favori de la compétition. Encore faut-il passer l’obstacle Liverpool en quarts de finale.


Peu nombreux sont les entraîneurs ayant un bilan équilibré face à Guardiola. Jürgen Klopp, lui, est tout simplement le seul ayant gagné six de ses duels (dont un aux tirs au but) face au Catalan – pour un match nul et cinq défaites concédées. Retour sur les références du manager allemand : à l’été 2013, Guardiola débute au Bayern par un revers (4-2) contre le Borussia Dortmund en Supercoupe d’Allemagne ; avril 2014, le BvB fout le bazar sur la pelouse du néo-champion munichois (0-3) ; août 2014, Lewandowski vient de passer chez le rival, mais Dortmund s’impose encore en Supercoupe d’Allemagne (2-0) ; avril 2015, deux semaines après avoir annoncé son départ de la Ruhr, Klopp s’offre une victoire épique contre Guardiola au bout de la séance de tirs au but en demi-finales de la Coupe d’Allemagne (1-1, 2-0 tab) ; décembre 2016, Liverpool domine City (1-0) avant le réveillon grâce à Wijnaldum (1-0) ; janvier 2018, c’est la plus belle réussite de Klopp face à Guardiola (4-3).

Intensité maximale et pressing de clébard

Sans fausse politesse, les deux hommes répètent qu’ils se respectent et s’apprécient. « C’est peut-être le meilleur manager du monde pour constituer des équipes qui attaquent les défenses adverses avec autant de joueurs et d’intensité, avec et sans le ballon, complimentait Guardiola il y a quelques mois, en préambule de leurs retrouvailles en Premier League. Ce n’est pas facile de faire ça. Je pense qu’il n’y a pas d’autre équipe au monde qui attaque de cette manière avec autant de joueurs tournés vers l'avant. Quand il (Klopp) parle de son football en le comparant à du heavy metal, je saisis complètement. C’est tellement agressif. Pour les fans, c’est super ! » Le fameux gegenpressing ( « contre-pressing » en VF), ce principe de jeu cher à Klopp qui s’appuie sur une intensité de tous les instants et une récupération de balle très haute grâce à des joueurs rapides et acharnés, peut faire des ravages face à une équipe joueuse telle que Man City. Un exemple ? Cette course de chien fou d’Andrew Robertson quand les Reds menaient 4-1 au climax de l’oppression subie par les Citizens en janvier dernier.


Vidéo

Voilà pourquoi la confrontation de ce mercredi soir à Anfield – avant le match retour dès la semaine prochaine à une trentaine de miles en amont de la Mersey – ressemble à tout sauf un tirage accommodant pour Pep Guardiola et ses artistes. Liverpool-City, Klopp-Guardiola, De Bruyne-Salah... une seule certitude : tout cela va faire un sacré boucan !

Par Florian Lefèvre
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


Hier à 19:30 L'ES Tunis corrigée par Al Ain en quarts du Mondial des clubs 3 Hier à 16:09 Kashima cuisine les Chivas 6
Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur