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Dirty Diego est de retour

Meilleur buteur de Premier League avec six pions en sept journées, Diego Costa est en pleine bourre. L’attaquant de Chelsea, qui est aussi de plus en plus à l'aise avec la Roja, doit sa forme à un mental hors pair. Qu’on se le dise : l'affreux Diego est de retour.

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La frappe est belle, pure, spontanée. Frappée mi-coup du pied, mi-intérieur, la balle frôle le poteau droit et se loge juste en dessous de la lucarne pour venir caresser les filets de David Marshall. Comme d’habitude, sa hargne se transforme en joie, sa colère se mue en euphorie et sa délivrance explose devant les supporters. En vérité, Diego Costa n’a pas franchement réfléchi sur l’action. Voyant le cuir arriver sur son pied droit après un tir contré de Nemanja Matić, il l’a tapé comme il venait. Avec son instinct de buteur, tout simplement. Et un peu de talent, aussi.

Deux qualités qui font actuellement de lui le meilleur buteur de Premier League, devant les attendus Sergio Agüero et Romelu Lukaku. Avec six pions en sept journées, accompagnés de deux passes décisives, l’ancien de Madrid est impliqué sur huit des douze « transformations » de son équipe. Du coup, il représente sans conteste le gars sûr de ce nouveau Chelsea version Conte, et sûrement la seule satisfaction du début de saison des Blues.

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Car il faut bien le noter : à Londres, Costa est souvent isolé sur le terrain. Derrière lui, c’est un peu le néant : Cesc Fàbregas, qui l’a tant régalé en 2014-2015, ne joue plus, Oscar ne montre le bout de son nez qu’en phase défensive, Matić ne retrouve pas son niveau, et les ailiers Hazard et Willian se distinguent davantage par des exploits personnels que par des gestes collectifs servant leur avant-centre. Alors, Diego se débrouille avec les miettes. Avalant les kilomètres, il se crée des occasions tout seul, évite au maximum de gâcher les (rares) potentiels assists de ses coéquipiers et profite de la moindre perte de balle adverse, du moindre espace pour faire parler sa puissance et son endurance. « Diego peut marquer à chaque match, a applaudi son entraîneur Antonio Conte en conférence de presse après la victoire face à Hull. C'est important non seulement qu'il marque, mais aussi qu'il travaille pour l'équipe. » Parce que l’attaquant n’a pas oublié ses fondamentaux. Toujours présent au pressing, énorme quand il est question de fatiguer l’adversaire, premier soldat quand il faut donner un coup de main – ou de pied – aux zones arrière, le natif de Lagarto dégueule ses tripes sur la pelouse. À ce niveau-là, rien n’a changé.

Bye bye Mourinho, bonjour Conte


En revanche, comment expliquer ce retour au top face au but après une deuxième année plus compliquée avec José Mourinho ? Auteur d’une énorme saison en 2014-2015, Costa a marqué le pas l’an dernier, durant lequel il n'a marqué que toutes les 218 minutes toutes compétitions confondues (200 minutes en championnat). Actuellement, son ratio est le meilleur de sa carrière : un but par match toutes compétitions confondues (un toutes les 103 minutes en PL, comme en 2014-2015). Bref, Costa s’est retrouvé. Cela est sûrement possible parce que son cerveau fonctionne souvent comme face aux cages de Marshall. Diego Costa ne se pose pas mille questions, emmerde ceux qui le critiquent autour de lui, fait ce que son coach lui dit et fonce. Alors, quand Simeone en a besoin comme serviteur de Radamel Falcao à l’Atlético, Costa acquiesce. Quand Mourinho lui impose de devenir un Pepe 2.0 lorsque les choses tournent mal, Costa s’exécute et zappe le jeu. Et quand Conte lui montre qu’il a confiance en lui en refusant son départ et veut en faire son arme numéro un, Costa obéit.

Relativement apaisé


Libéré de l’influence démoniaque du Special One, reposé par un été passé loin de l’Euro français, Dirty Diego s’est calmé. Bien sûr, il ne sera jamais un ange et ses crampons viennent encore massacrer quelques chevilles. N’empêche que son comportement est moins colérique. « Je peux vous dire que Costa a pris beaucoup de coups tout au long du match, et malgré cela, il a eu un comportement exemplaire » , notait Conte sur Sky Sports il y a un mois suite à un nul contre Swansea. Ce constat est vrai : si Costa commet toujours des (grosses) fautes en Premier League – quatre jaunes pour neuf coups de sifflet –, il en a provoqué vingt-trois. Sans trop de prises de tête. En sélection aussi, tout va mieux. Longtemps à la peine avec la Roja, l’Espagnol a repris confiance en s’offrant un doublé contre le faible Liechtenstein (8-0). Une performance qui a suivi une grosse mise au point du naturalisé à la Cadena Cope et une prestation remarquée face à la Belgique : « On me critique beaucoup... Si j’étais un joueur du Real Madrid ou de Barcelone, vous diriez que j’ai fait un bon match. J’en ai fait des mauvais. Mais même si les buts ne sont pas là, il faut dire la vérité. Mais comme vous considérez que je ne suis même pas espagnol... Les buts arriveront. La presse a parfois raison. Mais quand je fais de bonnes choses, il faut le dire aussi. » Une façon pour le bonhomme de dire que malgré les vents contraires, son mental l’empêchera de tomber. Et qu'il lui permettra, encore et encore, de dégommer un ballon qui traîne pour faire trembler des filets.



Par Florian Cadu
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