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  3. // Groupe F
  4. // Lille/Bayern Munich (0-1)

Digne : une erreur qui fait tache

Face à un Bayern en mode gestionnaire, Lille a encore raté son rendez-vous avec la Ligue des champions. Manque de talent, manque d’envie, le résultat est le même. Trois défaites en trois matchs et pas grand monde à sauver.

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Lille


Landreau (5) : Un tir cadré, un but encaissé. Statistiquement, un assez mauvais match.

Sidibé (2) : Le nom d’une ancienne sprinteuse époque Patricia Girard et Sylviane Félix, une VMA digne de Yohann Diniz paraît-il, Djibril Sidibé a juste un problème. Eiffage a oublié de construire une piste d’athlétisme au Grand Stade.

Béria (4) : Le joueur Adecco par définition. Franck dépanne à droite, pose des rustines à gauche et fait de son mieux dans l’axe. Pas grand-chose à lui reprocher, mais ça ne respire pas non plus la sécurité. Les limites de l'intérim.

Chedjou (6) : Il a muselé Mandžukić et tenté de rassurer Béria. Un match solide, si on ferme les yeux sur deux, trois relances.

Digne (5) : Du culot, un bon petit pied gauche, une technique superlative pour le poste, mais une bourde qu’il rattrape comme un gosse qui vient de faire une tâche sur son tee-shirt. Résultat, un pénalty pour le Bayern. Lucas Digne a déjà tout pour concurrencer Fábio Coentrão au Real. Il lui manque juste l’agent de Julien Faubert.

Pedretti (4) : Il a fait du rond central du Grand stade sa chose. Deux pas devant, trois derrière, Pedretti joue comme on conduit une Safrane. En sécurité. Sauf que la Ligue des champions, c’est plutôt une histoire de cabriolets.

Martin (3): Encore un beau match de planqué. Des passes latérales à deux mètres, pas de percussion et un contre mal négocié. Martin jouait le maintien l’an dernier avec Sochaux, Vincent Nogueira et Pierrick Cros.

Balmont (5): Le moins mauvais du lot dans l’entrejeu lillois. Quelques bonnes accélérations, mais il a très vite plafonné. Un peu comme John Gadret dans un col de 1re catégorie.

Kalou (2) : À ce rythme, on lui donne deux saisons pour être prêté au FC Combs-la-Ville sur les conseils de son grand frère. Remplacé à la 55e par Payet (3) qui avait déjà fait son bon match du mois.

Roux (4) : Dans la vie, Nolan aime la pêche et le poste d’avant-centre. À Lille, il est plutôt mal servi. Pas un coin à brochet et Garcia qui s’obstine à le décaler à droite. Remplacé à la 74e par Ryan Mendes qui a un mis un peu de folie dans ce match.

De Melo (4) : Cette année, Túlio ne se blesse pas. Le problème, c’est que le Brésilien ne marque pas non plus. C’est triste à dire, mais sa place est sur le banc jusqu’à la 70e. Joker, si vous préférez.

Bayern Munich


Neuer (4) : Une activité comparable à celle d’un maître-nageur hors période scolaire.

Lahm (6) : Philipp Lahm n’a qu’un dribble : le crochet. Mais depuis 12 ans qu’il exerce en professionnel, il passe à chaque fois. Ajoutez à cela un sens de la protection de balle et du placement de son corps hors pair, vous obtenez un pénalty.

Boateng (6) : Un carton jaune, deux, trois taquets et c’est à peu près tout. Ce soir, le grand frère de Kevin-Prince prenait Túlio De Melo au marquage.

Dante (6,5) : Il a quitté Lille comme doublure d’Efstáthios Tavlarídis, il est revenu dans la peau et la coupe afro d’un titulaire du Bayern. On se demandait comment. Il a amené un gros début de réponse avec sa prestation du soir.


Badstuber (5) : L’arrogance allemande n’est pas morte. La preuve, ce soir, Badstuber tirait les corners.

Martinez (5) : Un match tout en retenue et discrétion. Pour 40 millions, on est en droit d’attendre un peu plus.

Schweinsteiger (5) : Bastian mange bien à la cantine dernièrement. Sur une pelouse aussi, le Bavarois ne laisse pas beaucoup de restes. Mais il va quand-même falloir faire gaffe à pas trop abuser des sucres lents à l’avenir.

Müller (6) : Thomas Müller n’est ni charismatique, ni technique, ni vraiment physique. Il ne sait pas porter un maillot, ni fêter un but. À l’arrivée pourtant, c’est lui qui tire les pénalties et qui souvent change le destin des matchs. C’est tout ça qui le rend bizarrement si attachant, lui, l’Allemand.

Kroos (5) : Une tête à jouer dans Inglorious Basterds, une patate du droit inutile sur coup de pied arrêté, mais un tel coffre qu’il aimante et dirige le jeu allemand. Souvent pour le meilleur, sauf ce soir. Prestation bof-bof, pas terrible-terrible.

Ribéry (6) : Un contre favorable, c’est parfois de la chance. Deux contres favorables, ça tient de la réussite. Plus, c’est le signe d’un joueur en grande grande forme. Ce soir, c’est simple, Franck Ribéry les a tous eus. Ce soir, c’est simple, Sidibé a vu un mirage. Pas l’oasis, l’avion. Heureusement pour le Lillois, la cuisse gauche du Français l’a lâchée à la mi-temps.

Mandžukić (5) : Son coach lui a demandé de peser de tout son corps de pivot sur la défense, ce que le Croate a fait. Et bien fait. Aussi précieux qu’un Bertrand Gille de la grande époque. En revanche, Heynckes avait visiblement oublié de lui dire de tirer. Zéro tentaive. Ballot pour un type qu’on paye pour les mettre au fond.

Shaqiri (5) : L’Helvète a eu la lourde tâche de remplacer Franck Ribéry. Visiblement trop lourde, malgré son physique d’haltérophile, à mi-chemin entre Krilin de DBZ et feu Ivica Olić.


Par Alexandre Pedro, avec Maxime Marchon
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