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Diego revient parmi les siens

Après 18 mois passés à se balader sur les terrains allemands, Diego est de retour sur les prés espagnols. Chez lui, à l’Atlético Madrid. Un club qu’il avait dû quitter à contrecœur en 2012 pour des raisons salariales, malgré une saison exemplaire couronnée par un titre en Europa League.

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Le 9 mai 2012, Arena Națională de Bucarest, finale d’Europa League, 85e minute. L’Atlético Madrid mène déjà 2-0 face à Bilbao grâce à un doublé de sa star Falcao. Au niveau du rond central, un homme lève le bras pour réclamer le ballon. Il est servi, accélère, résiste au retour d’un adversaire. Temporise dans la surface. Efface le défenseur d’un crochet du droit et frappe du gauche. Poteau opposé. But. Il court vers le bord du terrain pour remercier Dieu et ses supporters, puis tous ses coéquipiers l’entourent dans une grande étreinte collective. Cet homme, c’est Diego. Et ce match, qu’il qualifie de «  plus important de sa vie  » , sera son dernier sous le maillot des Colchoneros. Malgré une saison remarquable en tous points, le Brésilien, seulement prêté, doit quitter Madrid. Peu importe que le Vicente Calderón chante « Diego, reste avec nous » lors de ses dernières sorties. Il est cher, trop, tant en salaire qu’en transfert, pour des Colchoneros non-qualifiés en Champions League, la faute à Málaga. Alors il repart à Wolfsburg le cœur lourd. Parce que dans la capitale ibérique, il a retrouvé la confiance perdue quelque part entre Piémont et Basse-Saxe. Et trouvé un père en la personne de Diego Simeone.

J’ai besoin d’amour

Un rôle qu’a choisi de complètement délaisser Felix Magath, le coach des Loups. L’extra-rigide commence par le placer en réserve, avant de lui dire qu’il n’a aucun avenir dans son club et de lui conseiller de partir. Pas terrible pour le moral. Malheureusement, faute d’offre, Diego est obligé de rester là où on ne le mérite pas, bien qu’il soit le joueur le plus cher de l’histoire locale. Son début de saison est au diapason de celui de ses coéquipiers : on ne peut plus médiocre. Au soir de la 8e journée, alors que Wolfsburg affiche un bilan peu enviable d’une victoire, deux nuls et cinq défaites (dont quatre consécutives et sans inscrire de but), Magath saute. Pour la rencontre suivante contre le Fortuna Düsseldorf, Diego inscrit son premier but, délivre une passe décisive et est élu homme du match pour une victoire 4-1. Coïncidence ? Évidemment que non. L’ancienne idole de Brême, comme tous les magiciens et les artistes, marche à l’affectif. Débarrassé de son tortionnaire, il va réaliser sa meilleure saison allemande, si l’on excepte celle de son arrivée en 2006-2007. 32 matchs joués, 10 buts, 8 passes décisives, ses statistiques parlent en sa faveur. Sauf que, comme toujours, l’argent va tout chambouler. À un an de la fin de son contrat, Diego ne s’en voit pas proposer de nouveau. L’automne venu, toujours rien. Il a beau déclarer que « signer un nouveau contrat n’est pas vraiment quelque chose qui me préoccupe. Tout ira bien après une belle saison et tout le monde sait que je suis heureux à Wolfsburg » , personne n’est dupe. Sur le terrain, il n’est pas mauvais, il est simplement moins bon. Quand il ne passe pas totalement à côté de son match, comme contre Hanovre ou le promu Braunschweig.

Revenu comme il est parti


Cholo Simeone va finalement le sauver en le rapatriant à Madrid lors de la dernière journée du mercato. Le surlendemain, sorti du banc, Diego inscrit le quatrième but des Colchoneros contre la Real Sociedad. Le dernier but d’une correction contre un club basque, comme il n’y a pas si longtemps en Roumanie. Une véritable machine à remonter le temps. «  C’est un plaisir de revenir dans cette équipe, que dans mon cœur, je n’ai jamais quittée. Je veux remercier tout le monde pour la foi qu’ils ont mise en moi » , déclare-t-il d’ailleurs après la rencontre. Avant de remercier son mentor argentin : « Simeone a été fondamental dans mon retour. Il est le meilleur coach avec lequel j’ai travaillé et m’a beaucoup aidé non seulement en tant que joueur mais aussi en tant que personne  » . Un coach plutôt content de sa recrue, pour qui « Diego est juste ce dont on a besoin. Il peut nous donner de la personnalité, des options en attaque, de l’agressivité et à chaque fois qu’il récupère le ballon, vous pouvez sentir le danger » . Un danger qu’il n’a pas su faire sentir contre le Real mercredi. Titulaire, il a été remplacé à la pause, complètement à côté de ses pompes. Et n'a pas été bien plus brillant contre Almeria. Ses fidèles attendent son réveil pour ce match retour. Histoire ne pas être juste un prophète de plus.

Par Charles Alf Lafon
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