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Diaby, un patron en puissance

Attendu au tournant, Abou Diaby a répondu présent pour son grand retour chez les Bleus. Buteur décisif, le milieu de terrain d’Arsenal a ôté une belle épine du pied de l’équipe de France.

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Finlande/France : 0-1

But : Abou Diaby


Lloris (7) : L’arrêt qu’il faut quand il faut. Les quelques frayeurs concédées lors de la rencontre devraient l’amener à vite se renseigner sur la traduction anglaise de « profondeur » pour communiquer avec sa charnière. Au pire, il fera comme Barton, sur Google Trad. Ou il demandera à Younès Kaboul.

Réveillère (4,5) : Il est sympa, Anthony, de faire exprès de se trouer toute la fin de deuxième mi-temps pour que Lloris brille un peu. C’est dommage, quand même, parce que sa première période n’était pas mal. Et puis bon, Debuchy, lui, n’avait rien demandé.

Sakho (7) : Très bon contre Lille, Mamad’ a confirmé son net regain de forme face aux bûcherons finlandais. Solide dans les airs, costaud au duel, le Parisien a répondu présent. Comme Mapou Yanga-Mbiwa, il faudra juste faire gaffe à la profondeur, parce qu’Aubameyang et Loïc Rémy savent déjà comment niquer le PSG. On ne parlera pas de son superbe tacle qui lui aurait valu 138 matchs de suspension sous le règne de Tony Chapron.

Yanga-Mbiwa (6,5 + 1) : Un super retour pour rattraper un énorme courant d’air dans son dos. Costaud au duel et surtout à la relance, le Montpelliérain a confirmé qu’il méritait sa place dans la liste de Didier Deschamps. +1 parce qu’il ne le sait pas encore, mais on l’a appelé MangaMbiwa pendant 45 minutes.

Évra (4,5) : Si Patrice a envie de glisser tous les week-ends, il n’a qu’à le dire. On le mettra au patinage. Par contre, sur la glace comme au football, il faut un peu de technique. Et Dieu sait qu’il en manque, le bougre !

Mavuba (7,5) : Que de ballons récupérés… Souvent inspirée, La Mavube a aimanté tout ce qui traînait devant lui. Attention, cependant, aux trous laissés entre le milieu de terrain et la défense. Et puis merde, ce numéro 11, ce n’est pas possible !

Cabaye (5) : On frissonnait tous à l’idée de le voir associé avec Diaby. On a été déçu. Trop discret en première mi-temps, il a bien failli sauver son match avec une mine dont il a le secret. En vain.

Diaby (8,5) : Hommage évident à la belle et grande famille Nahasapeemapetilon, sa moustache nous rappelle qu’il s’appelle sans doute en fait Apu Diaby. Aussi à l’aise dans l’entrejeu que l’Hindou des Simpsons dans son supermarché, le Gunner a montré que, valide, il était un élément essentiel d’une équipe de France qui veut fonctionner. Son déplacement en profondeur sur le but est un modèle du genre. Manque plus qu’un côté gauche capable de comprendre comment jouer avec lui.

Ribéry (4,5) : Le mec que personne ne veut dans son équipe le dimanche matin. Le mec qui ne lâche la balle que quand il est dans la merde. A insulté au moins 107 fois la mère de l’arbitre. C’est une fois de plus que le nombre de ballons qu’il a touchés, pour ne pas en faire grand-chose. Match compliqué.


Ménez (4,5) : Le pote de Ribéry. À trop essayer de percuter sur le côté, il s’est empalé dans les gros Finlandais. C’est sûr que c’est plus dur quand on ne peut pas donner la balle à Zlatan...

Benzema (4+1) : Une merveille d’enchaînement récupération + passe décisive. Sinon, on l’a cherché dans la surface, mais on ne l’a pas trouvé.

Valbuena (5,5) : Y a pas à dire, ça fait plaisir, de voir les minies jambes de Mathieu fouler une pelouse sous les couleurs de l’équipe de France. Quelques bonnes accélérations et la certitude qu’il se fait encore plus petit qu’il ne l’est en équipe de France : la balle qu’il donne à Benzema (en position de hors-jeu), il la mettait dans la lucarne (ou les tribunes) à Marseille.

Matuidi (non noté) : Loin des salauds Verratti et Thiago Motta, il a repris son job : le sale boulot. Un petit jaune et puis s’en va.

Gomis (non noté) : Rapide. Un peu comme un concert de Pete Doherty, mais avec Princess Erika.


Par Swann Borsellino
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