Euro 2012 - Groupe C - Italie/Croatie
Eric Maggiori
Di Natale devrait-il être titulaire ?
Entre un Balotelli qui a raté l’immanquable contre l’Espagne, un Di Natale qui marque cinq minutes après son entrée en jeu et un Cassano qui dérape sur les gays, Cesare Prandelli doit faire son choix. A priori, c'est encore Di Natale qui restera sur la touche. Vraiment un bon choix ?
Di Natale devrait-il être titulaire ?
C’est évidemment le débat du moment en Italie. À quelques heures d’affronter la Croatie, l’Italie cherche encore son attaque. Or, après le match contre l’Espagne, on ne peut pas vraiment dire que Cesare Prandelli ait été aidé. Car, si la prestation italienne a été convaincante, celle de l’attaque laisse planer des doutes. Titulaire, Mario Balotelli n’a pas pesé comme il le devrait et a surtout raté une énorme occasion qu’il s’était lui-même procurée. Derrière, l’attaquant de Manchester City a été remplacé par Toto Di Natale. 300 secondes ont suffi au buteur de l’Udinese pour mettre au fond des filets sa toute première occasion. En fin de rencontre, Di Natale a même failli offrir la victoire aux Azzurri, avec une reprise de volée version Roberto Baggio face à la France, en 98.
Quant à Cassano, il a été bon et a offert de la profondeur, même s’il semble encore un peu juste physiquement. Par contre, Fantantonio a eu la bonne idée de faire parler de lui en conférence de presse. Une énième cassanade, en réponse à un journaliste italien qui a récemment affirmé que deux joueurs de la Nazionale cacheraient leur homosexualité. « Il vaut mieux que je ne dise pas ce que je pense, sinon ça va être le bordel et je serai attaqué de tous les côtés. C'est leur problème s'ils sont pédés. Tout cela ne me regarde pas, mais j'espère qu'il n'y en a pas en Nazionale », a-t-il affirmé. Quelques heures plus tard, face à l’indignation générale, Cassano demandait pardon. Prends ça, le code de l’éthique de Prandelli.
Les blagues de Toto
La vraie question est donc là : Antonio Di Natale devrait-il être aligné, ce soir, face aux Croates ? Les premières réponses émanant du camp de base de la Squadra semblent indiquer que non. Pourtant, il y a pléthore d'arguments en sa faveur. En ce qui concerne les chiffres, Di Natale est de loin le buteur italien le plus prolifique des dernières années. 28 buts en 2009-10, 29 en 2010-11 et 23 cette saison. Uniquement en championnat. À Udine, l’attaquant jouit d’une liberté totale, qui lui permet d’être le roi de l’équipe et du public. Son adresse devant le but lui a permis de retrouver la Nazionale à l’occasion de l’Euro, deux ans après sa dernière sélection, lors du Mondial 2010. Classe jusqu’au bout : Di Natale avait quitté la Squadra Azzurra avec un but (lors de la défaite 3-2 contre la Slovaquie), il la retrouve avec un but. Comme si le temps s’était arrêté. « Tu lui donnes un demi-ballon et il le transforme en but. C’est un tireur d’élite », a dit de lui son coéquipier, Antonio Cassano.
Fantantonio n’est d’ailleurs pas le seul à faire la promo du buteur napolitain, frioulan d’adoption. « Lors des 4-5 dernières années, il a prouvé qu’il était notre attaquant le plus fort. Selon moi, il devrait jouer titulaire. Après, il est clair que c’est Prandelli qui doit faire ses choix », a affirmé Fabio Quagliarella, son ancien pote à l’Udinese, lors d’une interview à Sky Sport 24. On l’a compris : Toto a ses supporters et les chiffres parlent pour lui. Mais alors, pourquoi mettre en doute sa place de titulaire, face à un Balotelli qui, jusqu’ici, n’a jamais rien accompli en équipe nationale ? La réponse tient de la psychologie. Lorsqu’il débute un match titulaire avec la Squadra, Di Natale, qui n’a jamais été un grand fan de la grosse pression sur ses épaules (c’est d’ailleurs pour cela qu’il a toujours refusé de signer dans un grand club), s’éteint. Cette même pression qui lui avait fait rater son tir au but, en 2008, contre l’Espagne, en quarts de finale. À ce moment-là, de son propre aveu, il a même pensé à « tout arrêter, et à redevenir maçon ». Ça aurait été con, quand même.
Trois noms, trois possibilités
Toutefois, Prandelli continue d’avoir des doutes. Garder le meilleur buteur de la Serie A comme joker de luxe risque aussi d’être considéré comme un gâchis, surtout lorsque l’on voit à quel point l’avant-centre de l’Udinese est affûté. Voilà pourquoi, lors des derniers entraînements, le sélectionneur a tout essayé. Di Natale/Cassano, Di Natale/Balotelli et Balotelli/Cassano. Or, il ne faut pas se tromper. Car le match contre la Croatie est déjà un match décisif. Les Croates ont réussi leur entrée en s’imposant contre l’Irlande (3-1) et pourraient se qualifier mathématiquement en s’imposant contre les Italiens. À l’opposé, l’Italie serait éliminée à 99% si elle venait à perdre contre l’équipe de Bilić. Il faudrait alors espérer un miracle lors de la dernière journée, sans avoir son destin entre les mains.
Prandelli n’a donc pas intérêt à se tromper sur la formation. Le profil des joueurs croates n’est en rien similaire à celui des Espagnols. D’où l’importance d’adapter le secteur offensif. Balotelli demeure le seul joueur physique de l’attaque italienne, aux côtés des « petits » Di Natale, Cassano, Borini et Giovinco. Voilà peut-être, donc, ce qui a pu peser dans la balance pour Prandelli, au moment de faire ses choix. Attention aussi à Giovinco, qui a effectué une très bonne entrée contre les champions du monde espagnols (un caviar pour Di Natale…) et qui aurait pu également prétendre, à la surprise générale, à une place de titulaire. Le beau Cesare a encore quelques heures pour prendre sa décision définitive. Et pour celle-là, il n’y a ni chiffres ni conseils d’autres joueurs qui tiennent.
Quant à Cassano, il a été bon et a offert de la profondeur, même s’il semble encore un peu juste physiquement. Par contre, Fantantonio a eu la bonne idée de faire parler de lui en conférence de presse. Une énième cassanade, en réponse à un journaliste italien qui a récemment affirmé que deux joueurs de la Nazionale cacheraient leur homosexualité. « Il vaut mieux que je ne dise pas ce que je pense, sinon ça va être le bordel et je serai attaqué de tous les côtés. C'est leur problème s'ils sont pédés. Tout cela ne me regarde pas, mais j'espère qu'il n'y en a pas en Nazionale », a-t-il affirmé. Quelques heures plus tard, face à l’indignation générale, Cassano demandait pardon. Prends ça, le code de l’éthique de Prandelli.
Les blagues de Toto
Fantantonio n’est d’ailleurs pas le seul à faire la promo du buteur napolitain, frioulan d’adoption. « Lors des 4-5 dernières années, il a prouvé qu’il était notre attaquant le plus fort. Selon moi, il devrait jouer titulaire. Après, il est clair que c’est Prandelli qui doit faire ses choix », a affirmé Fabio Quagliarella, son ancien pote à l’Udinese, lors d’une interview à Sky Sport 24. On l’a compris : Toto a ses supporters et les chiffres parlent pour lui. Mais alors, pourquoi mettre en doute sa place de titulaire, face à un Balotelli qui, jusqu’ici, n’a jamais rien accompli en équipe nationale ? La réponse tient de la psychologie. Lorsqu’il débute un match titulaire avec la Squadra, Di Natale, qui n’a jamais été un grand fan de la grosse pression sur ses épaules (c’est d’ailleurs pour cela qu’il a toujours refusé de signer dans un grand club), s’éteint. Cette même pression qui lui avait fait rater son tir au but, en 2008, contre l’Espagne, en quarts de finale. À ce moment-là, de son propre aveu, il a même pensé à « tout arrêter, et à redevenir maçon ». Ça aurait été con, quand même.
Trois noms, trois possibilités
Toutefois, Prandelli continue d’avoir des doutes. Garder le meilleur buteur de la Serie A comme joker de luxe risque aussi d’être considéré comme un gâchis, surtout lorsque l’on voit à quel point l’avant-centre de l’Udinese est affûté. Voilà pourquoi, lors des derniers entraînements, le sélectionneur a tout essayé. Di Natale/Cassano, Di Natale/Balotelli et Balotelli/Cassano. Or, il ne faut pas se tromper. Car le match contre la Croatie est déjà un match décisif. Les Croates ont réussi leur entrée en s’imposant contre l’Irlande (3-1) et pourraient se qualifier mathématiquement en s’imposant contre les Italiens. À l’opposé, l’Italie serait éliminée à 99% si elle venait à perdre contre l’équipe de Bilić. Il faudrait alors espérer un miracle lors de la dernière journée, sans avoir son destin entre les mains.
Prandelli n’a donc pas intérêt à se tromper sur la formation. Le profil des joueurs croates n’est en rien similaire à celui des Espagnols. D’où l’importance d’adapter le secteur offensif. Balotelli demeure le seul joueur physique de l’attaque italienne, aux côtés des « petits » Di Natale, Cassano, Borini et Giovinco. Voilà peut-être, donc, ce qui a pu peser dans la balance pour Prandelli, au moment de faire ses choix. Attention aussi à Giovinco, qui a effectué une très bonne entrée contre les champions du monde espagnols (un caviar pour Di Natale…) et qui aurait pu également prétendre, à la surprise générale, à une place de titulaire. Le beau Cesare a encore quelques heures pour prendre sa décision définitive. Et pour celle-là, il n’y a ni chiffres ni conseils d’autres joueurs qui tiennent.
Eric Maggiori
Del Bosque : « Sans victoires, il n’y a pas de souvenirs »

















Ce qui est grave par contre c'est de reproposer De Rossi en défense centrale. Contre l'espagne il a démontré qu'il n'est pas un défenseur en ratant les hors jeu et les anticipations sur Torres... bref c'est pas Cannavaro. Pourquoi ne pas jouer à 4 derriere avec Bonucci et Chiellini centraux ?...
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Et virer Balo qui foire à peu près tout et qui est trop nonchalant.
De Rossi, il a fait un gros match contre l'Espagne, c'était un pari qui a fonctionné. Maintenant, on est d'accord qu'il doit jouer à côté de Pirlo pour le couvrir.
+ -
Maggio est un excellent latéral mais à tendance à se jeter vite vers l'avant laissant des espaces derrière. Balza pareil
Donc 3 défenseurs permettent de s'appuyer sur ce systeme de 2 ailiers que pratiquent la Juve et le Napoli, soit les 2 équipes qui jouent le mieux en Serie A...
SUrtout que Bonucci est une arnaque putain. Ok il est grand mais contre l'espagne une feinte des yeux et le mec partait du mauvais sens. De Rossi a rattrapé toutes ses conneries, certes il a ses reflexes de MDef qui a permis de Torres de trouver la profondeur mais noublions pas qu'il a été impérial avant l'entrée du Nino.
Clairement le 3 5 2 est la meilleure formation, je ferais juste les remplacements plus tot, pq Marchisio avait bien l'air cramé quand meme.
Devant on garde Bali Balo. Il a loupé un face à face mais sinon il a permis de faire avncer l'quipe.
QUitte à faire rentrer Toto comme contre l'espagne. On y croit, andiamo
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Après si tu mets De Rossi à coté de Pirlo, tu vires forcement giaccherini ou Marchisio, ou tu joues en 3-6-1
En tout cas impatient de voir ce match, au fait est-ce que vous savez si le match passe sur une chaine belge ? Car ces enfoirés de M6 préfèrent mettre l'Espagne
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Forza Italia
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Forza Italia
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C'est franchement dur de savoir quelle est la meilleure solution.
En plus, si les attaquants foirent, on dira : "C'était évident qu'il fallait mettre Machin titulaire !"
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Abate Chiellini Bonucci Ogbonna
-------------Pirlo
-----De Rossi Motta
------------Cassano
--------Balo
--------------Di Natale
Défense solide, milieu ratisseur, attaque créative
Pourquoi pas ? Il faut gagner de toute façon
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Maggio Chiellini Bonucci Abate
Pirlo
Th.Motta De Rossi Marchisio
(Nocerino)
Cassano
Di Natale (Balotelli)
Abate joue d'habitude à droite, mais bon mieux vaut quand meme lui que Balzaretti...
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même s'il a fait un match de merde*, autant mise sur Balo qui lui a tellement melon qu'il ne craint rien.
Et les joueurs qu'ont du melon peuvent être décisifs
sauf que....sa daube contre l'Espagne me fait penser que le gamin se chie* aussi un peu dessus
bref, je claque du boule pr ce match!
Cela dit, on me voit plus au taf à partir de 17h30 ^^
Forza!
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3 5 2 point final. Tous les latéraux sont très offensifs, Chiellini assure mais bonucci est une passoire et ogbonna a joué en D2...
Pour rappel l'année derniere Bonucci évoulait dans un 4 4 2 à la Juve. On connait le résultat.
Donc 3 5 2 et pas d'abate à gauche qui a jamais joué à ce poste.
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Par contre ne pas laisser sa chance à Ogbonna sous pretexte qu'il a joué en D2 je trouve ca débile comme argument. Pourquoi est il là s'il n'est pas un minimum bon? C'est un match important mais ce n'est pas non plus la finale de la coupe du monde... C'est un joueur très solide !!
Del Piero a bien commencé en Serie B, il n'aurait jamais du avoir sa chance? Allons...
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Faire l'essuie glace sur son côté le dérangera pas il est solide physiquement alors pourquoi pas ?!
Pour répondre à la question du topic : Cassano est indéboulonable devant il a été le plus dangereux VS l'Espagne avec ses frappes et ses caviars (notamment sur la tête de Motta) mais ça reste un attaquant de soutien plus qu'un finisseur et mettre un 9 de surface comme Di Natale devant lui serait effectivement une bonne idée.
De toute façon Borini est trop jeune et Giovinco je suis pas un grand fan donc à part Mario ou Toto y'a pas vraiment de choix.
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Ogbonna joueur de D2, aucune experience du haut niveau, titulaire pour un match décisif ça a du sens ?
Rannocchia et Astori laissé à la maison ça a du sens ?
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Astori laissé à la maison ça a du sens, il n'était que 3ème choix et Barzagli devrait revenir au prochain match.
De Rossi central ça a du sens le match contre l'Espagne le prouve et quelle autre solution ?
Ogbonna par contre joker, je ne le connais pas du tout.
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ohohohhooh IMBARAZZANTE !!!
Allez je vous laisse, vado a vederla
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Pas de surprise
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Pas fini d'avoir des palpitations p....
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