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Di María, une canaille au PSG

Avec l'arrivée de Di María, le PSG va pouvoir compter sur un renfort de poids, mais aussi sur un joueur exemplaire. Grand professionnel, l'Argentin vient à Paris pour faire le plein. Avant de réaliser son rêve : rentrer à Rosario et porter à nouveau le maillot de Central.

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On le connait sous le nom d'Alberdi. Ce quartier du nord de Rosario, très majoritairement « canaille » , comme on surnomme les supporters de Rosario Central, un des deux grands clubs de la ville, avec Newell's Old Boys. Mais Angel Di Maria et sa bande de potes l'appellent La Perdriel, du nom de la rue où ils ont grandi. La dernière recrue parisienne se l'est même tatoué sur le bras. « Etre né et avoir grandi à La Perdriel est la meilleure chose qui me soit arrivée dans la vie » , est-il écrit. « Sur le mollet, il a aussi le signe chinois de l'amitié, comme nous tous, ajoute Diego, depuis la modeste maison de sa rue d'enfance, qu'il n'a jamais quittée. Angelito n'est plus là, mais on a un groupe whatsapp pour maintenir le contact au quotidien. On prend des nouvelles de Mia (sa fille, ndlr) et lui nous demande comment ça va ici. On parle majoritairement de Central. Il regarde les matchs sur internet et n'arrête pas d'insulter l'ordi quand ça coupe. » Une ville, un quartier, son club et ses habitants : voilà ce à quoi Di Maria pense tous les jours depuis qu'il est parti en Europe, à l'été 2007, juste après été sacré champion du monde des moins de 20 ans avec le maillot national.

« Je cours comme un fou »


« L'Argentin est comme ça, très attaché à sa famille et son lieu d'origine » , justifie Diana. Fière mais réservée, la maman de Fideo vit avec Miguel, son mari, à quelques rues de La Perdriel, de l'autre côté du boulevard Rondeau, où les maisons sont d'un tout autre standing. « Angel voulait nous envoyer dans un quartier privé, mais hors de question, pour nous ça a déjà été dur de quitter notre rue » , assure-t-elle. Rejoindre Paris, le numéro 7 de l'Albiceleste voulait le faire depuis le Mondial brésilien. « Ca lui plait, assure Miguel, en survêtement de Benfica. Il va retrouver David Luiz, avec qui il s'entend bien, et va tout casser avec Zlatan. » Le fair-play financier a retardé d'un an l'arrivée en France. « L'année dernière, la priorité était de quitter le Real Madrid. Il leur a offert la ligue des champions, il a tout donné pour le club, même dans des moments personnels très difficiles (sa fille, née prématurée, a longtemps été sous respiration artificielle, ndlr) et Perez ne l'a jamais valorisé. Di Maria, ça ne vendait pas assez de maillot. C'est ça, le Real » , fustige le père. L'expérience mancunienne n'a pas été une réussite, mais il en faut plus pour déstabiliser un garçon trop maigre, habitué depuis le centre de formation de Central à galérer pour se faire sa place. « Il nous dit souvent : "Vous savez, quand les choses tournent mal pour moi, je fais comme avec vous quand on était gamins, je cours comme un fou" » , lâche Nico, un autre de la « bande des dix de La Perdriel » .

Pêche, truco, asados et Central


Le monde du football, sa médiatisation, son hypocrisie et ses coups bas ne sont pas du goût de Di Maria. « Lui, il préfère être tranquille, loin de tout ça. Sur son bateau de pêche » , lance Diana. « Il dit non à presque toutes les demandes d'interviews, évite les restaurants et autres lieux publics et a même refusé la récompense de la ville après le bon parcours au Mondial » , ajoute le père. Angelito passe toutes ses vacances à Rosario. Quelques jours en famille, avec sa femme (de Rosario, évidemment), sa fille, sa belle-famille, ses sœurs (fans de Central) et ses parents. Et avec ses amis, bien sûr. « L'argent et la célébrité ne l'ont jamais changé. La seule différence, c'est sa maturité. Vivre loin d'ici l'a fait grandir très vite. Il a acheté un appart dans le centre ville, on y fait ce qu'on a toujours fait : discussions, playstation, truco (jeu de carte). Il a aussi acheté un bateau, on part pêcher sur le Parana viejo, et on se fait des asados » , précise Diego.


Ces années en Europe dans les plus grands clubs du monde sont pour Di Maria, à l'instar de Carlitos Tévez, tant une riche expérience qu'une obligation professionnelle. « Pour nous, c'est toujours un choc de le voir porter tous ces maillots prestigieux, avoue Nico. Pour le PSG, comme pour Benfica, le Real et Manchester auparavant, il va tout donner. Il ne sait pas faire autrement. Mais dans sa tête, il y a déjà Central. » Sauf imprévu, son fructueux contrat parisien sera le dernier avant le grand retour. Dans une interview accordée à Olé le mois dernier, celui que Tata Martino a placé dans le Top 5 des meilleurs joueurs du monde déclarait : « Quand mes amis m'envoient des vidéos des supporters de Rosario Central, j'ai envie de revenir tout de suite. Je ne vais pas tarder à le faire. Si pour la majorité des Argentins c'est un rêve de rejoindre l'Europe, pour moi c'en est un de revenir à Central. J'ai parlé à Lavezzi et Masche pour qu'on le fasse ensemble » . Le Gigante de Arroyito n'attend que ça.

Par Leo Ruiz, en Argentine
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