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Di Francesco, loin d'être K.O.

Tancé sur la façon de faire jouer sa Roma depuis le début de la saison, Eusebio Di Francesco est pourtant en passe de réussir son coup pour sa première saison à la tête d'un grand club italien. Une culture du résultat qui ne date pas d'hier, et qui lui offre une immunité auprès de ses dirigeants qui comptent sur lui pour un projet à long terme.

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Lors de son arrivée à la Roma à l'été 2017, tous les voyants sont au vert pour Eusebio Di Francesco. Passé par le club en tant que joueur entre 1997 et 2001, adoubé par son prédécesseur, Luciano Spalletti, parti à l'Inter, le coach qui a construit sa légitimité parmi l'élite à Sassuolo pendant cinq ans évoque de lui-même « un retour à la maison » . Avec, dans ses bagages, son meilleur buteur chez les Neroverdi, Grégoire Defrel, et l'une de ses pièces maîtresses au milieu, Lorenzo Pellegrini. Histoire de donner l'ensemble du trousseau à son nouveau propriétaire, la Louve a même fait l'effort de garder Edin Džeko, meilleur buteur l'an passé avec 29 caramels, et Radja Nainggolan, lui aussi très demandé. Bref, tout était réuni ou presque pour faire de cette Roma cru 2017-2018 une équipe au jeu flamboyant, capable de broyer n'importe quelle écurie de Serie A. Et si tout ne s'est pas passé totalement comme prévu lors de ces sept premiers mois, le capitaine Eusebio a su maintenir sa barque à flot contre vents et marées.

L'important, c'est clairement les trois points


Au moment d'évoquer le match aller de ce mercredi face au Shakthar Donetsk, Di Francesco n'y va pas par quatre chemins : «  C'est vrai que passer ce tour changerait un petit peu notre saison. » Hormis l'élimination précoce en Coppa Italia, sur le papier et comptablement, le bilan est pour le moment rempli par la Louve : une actuelle troisième place directement qualificative pour la Ligue des champions en championnat derrière les ogres napolitains et turinois et, surtout, un parcours presque inespéré en phase de poules de Ligue des champions, qui a vu les hommes de Di Francesco finir devant Chelsea et l'Atlético de Madrid. Quand même. À ce prix, les têtes pensantes de la Roma peuvent fermer les yeux sur certaines déceptions du recrutement (Gonalons, Defrel), le jeu forcément moins agréable par rapport à l'an passé, ou même l'énorme trou d'air connu entre fin décembre et fin janvier et les six matchs consécutifs sans victoire en championnat.


Tout simplement parce que la Roma est dans les temps et que c'est tout ce qui importe pour cette première saison du duo Monchi/Di Francesco. L'ancien directeur sportif de Séville a même tenu à conforter son coach lors de cette traversée du désert en début d'année civile, expliquant que le reste de l'état-major et lui avaient « totalement confiance en leur coach » . Une traversée du désert sur fond de crise dans les résultats et dans le jeu, conjuguée à un mercato qui a vu Emerson s'envoler à Chelsea et Džeko à deux doigts d'emprunter le même chemin (si Patrick Schick n'avait pas rechuté) pour respecter le fair-play financier.

Eusébio contre Goliath


La seule véritable ombre au tableau du natif de Pescara réside en sa capacité à s'imposer face aux grosses cylindrées, notamment sur le plan national. Hormis le derby remporté à domicile face à la Lazio et une victoire précoce en début de saison sur le terrain d'un Milan malade, la Roma n'a battu ni Naples, ni l'Inter, ni la Juventus ou même la Sampdoria lors des six rencontres face à ces formations, toutes devant elle ou en concurrence avec elle pour les places en Ligue des champions. Même constat en Europe où, face à Chelsea et l'Atlético, la Louve n'est repartie avec trois points qu'une seule fois sur les quatres rencontres. À l'aube d'enchaîner un aller-retour contre le Shakthar, la réception d'un Milan retrouvé et un déplacement à Naples, il faudra plus que les fulgurances de Cengiz Ünder, actuellement en feu, ou qu'un exploit de Stefan El-Shaarawy ou Edin Džeko.


La réforme de l'UEFA filant d'office quatre places en Ligue des champions à l'Italie tombe à pic pour une Roma qui ne peut plus se permettre de rater un rendez-vous avec la coupe aux grandes oreilles pour rester compétitive, tant sportivement qu'économiquement. Tout simplement parce que, dans deux ans si le calendrier est respecté, le nouveau stade sortira de terre et qu'il est hors de question pour la Roma de ne pas jouer les premiers rôles en Serie A dans son nouvel écrin. Certes, Di Francesco a été recruté pour bâtir des bases solides pour le futur, mais inutile de préciser que très peu de faux pas seront tolérés. Comme ne pas sortir le Shakhtar, par exemple.



Par Andrea Chazy
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