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Deux coupes et tout le monde s'en va ?

Décroché en championnat, le Napoli a deux mois pour sauver sa saison en allant le plus loin possible en Coupe d'Italie et en Ligue Europa. S'ensuivront probablement quelques départs importants, en commençant par Benítez.

Huit points séparent désormais le Napoli de la 3e place occupée par la Lazio. Cela semble bel et bien râpé pour une qualification en Ligue des champions via le championnat. Reste la solution Ligue Europa, en l'emportant, le vainqueur peut même se qualifier directement pour la phase de poules. Doucement mais sûrement, les Azzurri ont décroché et comptent désormais onze unités de moins par rapport à l'an dernier au même stade de la saison. 2 points pris sur les 5 dernières journées, voilà une série qui a achevé un Napoli clairement bipolaire.

Homme de coupes, vraiment ?


Si on ne s'en tenait qu'à la Serie A, le bilan serait largement déficitaire, car les Partenopei partaient avec de grandes ambitions pour le Scudetto. Comme la Roma, le départ inattendu de Conte de la Juve avait fait naître beaucoup d'espoirs du côté de Castel Volturno. L'élimination en barrages de la Champions League contre l'Athletic Bilbao fut un sacré coup d'arrêt, mais elle pouvait être aussi l'occasion de se concentrer sur le championnat. Loupé, le Napoli n'a jamais été dans le coup, toujours loin derrière le duo Juve-Roma lors de la première partie de saison, puis même décroché par cette dernière par la suite. Pourtant, la victoire en Supercoupe d'Italie juste avant Noël avait tout d'un déclic, mais l'irrégularité chronique a tout foutu par terre. De bonnes séries de 4, 5 matchs alternées à des mauvaises d'une même durée. Pendant ce temps, Lazio, Fiorentina et Sampdoria trouvaient leur rythme de croisière, et voilà le Napoli sixième.

Restent alors les coupes dont Benítez a fait une spécialité dans sa carrière. Bon, réputation à nuancer, le Madrilène n'a gagné « que » cinq coupes sur les trente disputées depuis sa première saison à Valence en 2001 : 1 Coupe d'Angleterre, 1 Coupe d'Italie, 1 Ligue des champions et 2 Ligues Europa. Le reste, il s'agit de compétitions disputées sur une seule rencontre : 1 Community Shield, 2 Supercoupes d'Italie, 1 Supercoupe d'Europe et 1 Mondial des clubs. 5 succès sur 9 tentatives. Palmarès de tout respect bien évidemment, mais on est loin du mec infaillible qu'on nous présente dans ce format de compétitions, même si Benítez ne perd pas une occasion de le souligner : « Les coupes dépendent plus du moment et de l'habilité des joueurs et de l'entraîneur » , a-t-il encore déclaré récemment. Une bonne occasion de se faire mousser et une belle façon de justifier ses échecs répétés en championnats depuis ses deux Liga glanées avec Valence, il y a plus de dix ans.

Deux barouds d'honneur et puis s'en vont ?


Plus les semaines passent, plus on a affaire à un entraîneur lassé et qui se disperse dans une nuée de polémiques. Benítez a surtout fait dans le classique, s'en prenant à l'arbitrage, bien appuyé par son président Aurelio De Laurentiis. Heureusement que son ami Rudi Garcia et lui devaient relever le niveau dialectique du championnat italien… Pas plus tard que lundi, en conférence de presse, voici ce qu'il a répondu quand on l'a questionné sur le rendement récent de son équipe : « Je ne veux pas faire de polémiques, mais certains faits de jeu ne sont pas allés dans notre sens lors des deux derniers matchs. » Même les supporters du Napoli n'accrochent plus trop à ces discours victimistes. Et à bien y réfléchir, malgré son CV bien fourni, Benítez n'est jamais entièrement entré dans leur cœur. Il y a toujours manqué un petit quelque chose, la faute peut-être à une rigidité tactique, à un turn-over pas toujours bien compris et au ménage fait concernant les fidèles lieutenants de Mazzarri (notamment Cannavaro Jr).


L'Espagnol y met aussi du sien, maintenant le suspense concernant son contrat qui arrive à terme en juin prochain. Il a beau répéter inlassablement qu'il en discutera rapidement avec la direction, personne ne croit à une prolongation. Les sirènes anglaises se faisant de plus en plus assourdissantes. Reste à finir la saison en beauté, avec une finale de Coupe d'Italie alléchante face à la Juve (si la Lazio le veut évidemment) et cette Ligue Europa qu'il a déjà gagné deux fois. Deux compétitions, qu'un club longtemps sevré de trophées après l'ère Maradona, ne peut se permettre de dénigrer. Toutefois, un départ et une non-qualification pour la prochaine Ligue des champions pourrait avoir l'effet dévastateur d'un Domino Day (sans Dave aux commentaires). Don Rafé avait permis d'attirer quelques jolis noms, notamment celui de Gonzalo Higuaín. El Pipita tiendrait-il une saison sans C1 ? Et que dire de Callejón, pratiquement muet après un début de saison en boulet de canon (8 buts en 9 matchs) ? De nombreux indices nous dirigent vers la fin d'un mini-cycle qui aura duré seulement deux saisons. Avec quelques coups certes, mais aussi un léger goût d'inachevé.

Par Valentin Pauluzzi
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