Match amical - France/Uruguay (0-0)
Par Alexandre Pauwels
Deschamps démarre en douceur
Contre une Celeste attentiste, les Bleus n’ont pas su trouver la faille (0-0). Pas grave, Didier Deschamps saura retenir pas mal de choses de ce premier test.
Franck Ribéry (France)
France/Uruguay : 0-0
0-0, un de plus, comme d'habitude contre l'Uruguay. Pas grave, pour son premier match en tant que sélectionneur, Deschamps a eu un premier test contre une Celeste limitée. Et on a vu le début de sa réflexion sur l’équipe de France. Au final, au-delà du score, c'est l’association Giroud–Benzema pas au top, une bonne défense et un milieu qui taquine pas mal le ballon. Il y a du boulot, mais des bases.
Circulation et déchet
Contre une Celeste privée de Suarez ou Cavani et qui évolue à 5 derrière, la France prend directement l’initiative. Les Bleus dominent sans problème dans l’entrejeu, et mettent directement le pied sur le ballon. Cependant, les 70% de possession ne font pas les occasions. Du moins, on tremble une première fois sur corner : Giroud dévie au second poteau, Yanga-Mbiwa met sa tête, et Muslera sort la parade-réflexe (14e). Après ça, une petite tête en déséquilibre de Benzema (20e), et c’est tout. Rien à se mettre sous la dent. Et outre les déchets techniques, on constate juste les difficultés du binôme Giroud–Benzema. Non seulement les deux hommes ne se trouvent pas, ou très peu, mais le 4-2-2-2 de Deschamps se transforme en un 4-2-3-1 à peine masqué, avec un Giroud esseulé et un Benzema un peu partout. Bref, c’est devant que le bât blesse, les automatismes n’y sont pas. Presque logique, au fond. Au terme des 45 premières minutes, on s’est un peu emmerdé. Enfin, moins qu’Hugo Lloris, c’est déjà ça.
Plus d’espaces, pas de réussite
A la reprise, on assiste tout curieux à l'entrée d’Étienne Capoue. En revanche, pas de changement de dispositif. Du coup, c’est toujours un 4-2-3-1 tout bizarre, et toujours un Benzema qui navigue. Les Uruguayens sont moins concentrés derrière, mais les Français n’en profitent que trop rarement, foirant souvent leur dernière passe. Seuls Capoue, pour une reprise de Valbuena (51e) et Evra, pour celle de Benzema sur le poteau (59e), réussissent à mettre leurs partenaires en bonne position. A l’heure de jeu, Dédé décide de changer les choses en sortant Benz' pour Martin. Là, ça y est, on est dans un 4-2-3-1 revendiqué, et sur le papier, mieux équilibré. Dans la pratique cependant, ça reste approximatif devant. Dans un tel bordel, la Celeste, jusque-là amorphe, reprend un peu du poil de la bête. Et heureusement que Lloris, qui aurait pourtant eu l’occasion de piquer un somme, s’interpose sur la frappe d’Abreu pour éviter le hold-up (70e). Les vingt dernières minutes seront, pour ainsi dire, insignifiantes.
Nul doute que Dédé Deschamps saura tirer des conclusions de ce premier match. En même temps, il y a matière. Dans les points positifs, on retiendra la prestation du milieu de terrain (Mavuba et Gonalons sérieux, Capoue excellent pour sa première). Et la défense, solide, qu’on demande à revoir contre une véritable attaque (parce que bon, Forlan, c’est fini, faut se le dire). C’est donc pour son animation offensive que le sélectionneur devra faire des choix. Le positionnement de Benzema, l'activité de Valbuena et l’apport d’un Ribéry, sont autant de points de réflexion pour lui. Un sélectionneur qui ne perd pas pour sa première, contrairement à son prédécesseur. Par contre, il ne casse pas une série de 0-0 longue de dix ans contre l’Uruguay. Pour le changement, il faudra encore attendre.
0-0, un de plus, comme d'habitude contre l'Uruguay. Pas grave, pour son premier match en tant que sélectionneur, Deschamps a eu un premier test contre une Celeste limitée. Et on a vu le début de sa réflexion sur l’équipe de France. Au final, au-delà du score, c'est l’association Giroud–Benzema pas au top, une bonne défense et un milieu qui taquine pas mal le ballon. Il y a du boulot, mais des bases.
Circulation et déchet
Contre une Celeste privée de Suarez ou Cavani et qui évolue à 5 derrière, la France prend directement l’initiative. Les Bleus dominent sans problème dans l’entrejeu, et mettent directement le pied sur le ballon. Cependant, les 70% de possession ne font pas les occasions. Du moins, on tremble une première fois sur corner : Giroud dévie au second poteau, Yanga-Mbiwa met sa tête, et Muslera sort la parade-réflexe (14e). Après ça, une petite tête en déséquilibre de Benzema (20e), et c’est tout. Rien à se mettre sous la dent. Et outre les déchets techniques, on constate juste les difficultés du binôme Giroud–Benzema. Non seulement les deux hommes ne se trouvent pas, ou très peu, mais le 4-2-2-2 de Deschamps se transforme en un 4-2-3-1 à peine masqué, avec un Giroud esseulé et un Benzema un peu partout. Bref, c’est devant que le bât blesse, les automatismes n’y sont pas. Presque logique, au fond. Au terme des 45 premières minutes, on s’est un peu emmerdé. Enfin, moins qu’Hugo Lloris, c’est déjà ça.
Plus d’espaces, pas de réussite
A la reprise, on assiste tout curieux à l'entrée d’Étienne Capoue. En revanche, pas de changement de dispositif. Du coup, c’est toujours un 4-2-3-1 tout bizarre, et toujours un Benzema qui navigue. Les Uruguayens sont moins concentrés derrière, mais les Français n’en profitent que trop rarement, foirant souvent leur dernière passe. Seuls Capoue, pour une reprise de Valbuena (51e) et Evra, pour celle de Benzema sur le poteau (59e), réussissent à mettre leurs partenaires en bonne position. A l’heure de jeu, Dédé décide de changer les choses en sortant Benz' pour Martin. Là, ça y est, on est dans un 4-2-3-1 revendiqué, et sur le papier, mieux équilibré. Dans la pratique cependant, ça reste approximatif devant. Dans un tel bordel, la Celeste, jusque-là amorphe, reprend un peu du poil de la bête. Et heureusement que Lloris, qui aurait pourtant eu l’occasion de piquer un somme, s’interpose sur la frappe d’Abreu pour éviter le hold-up (70e). Les vingt dernières minutes seront, pour ainsi dire, insignifiantes.
Nul doute que Dédé Deschamps saura tirer des conclusions de ce premier match. En même temps, il y a matière. Dans les points positifs, on retiendra la prestation du milieu de terrain (Mavuba et Gonalons sérieux, Capoue excellent pour sa première). Et la défense, solide, qu’on demande à revoir contre une véritable attaque (parce que bon, Forlan, c’est fini, faut se le dire). C’est donc pour son animation offensive que le sélectionneur devra faire des choix. Le positionnement de Benzema, l'activité de Valbuena et l’apport d’un Ribéry, sont autant de points de réflexion pour lui. Un sélectionneur qui ne perd pas pour sa première, contrairement à son prédécesseur. Par contre, il ne casse pas une série de 0-0 longue de dix ans contre l’Uruguay. Pour le changement, il faudra encore attendre.
Par Alexandre Pauwels
Van Persie, le coup de Manchester United

















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Bref je me suis régalé tout au long de ces 90 minutes! Là sérieux je sais pas ce qu'il vous faut...
Nan je rigole j'me suis fait chier* comme tout le monde.
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Ribery se donne à fond, court, court, court dans tous les sens mais en équipe de France il joue comme une jeune débutant, il est beaucoup trop brouillon... pas épuré alors qu'il a largement passé le statut espoir...
Quant à Benzema, il passe continuellement entre les gouttes de la critique car il est titulaire au Real, n'a pas fait partie de Knysna et n'a pas insulté de journaliste.
Mais bon il en est maintenant a 49 sélections pour seulement 15 buts et a clairement foiré sa première compétition internationale ( l' Euro 2012 ).
Sinon Rio Mavuba, son comportement, je croyais que ca n'existait plus des joueurs Français comme ca.
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C'est une blague? Parce que sinon c'est pas des lunettes qu'il te faut, mais un chien.
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Quelque soit le sélectionneur, l'attaque est la même : Ribéry s'empale sur des défenseurs côté gauche, Benzema s'acharne à jouer milieu relayeur pour des raisons encore inconnues du public français. Giroud n'est même pas un renard, du genre "besoin de personne, il suffit d'un ballon qui traîne dans les 16 mètres et je te l'envoie trouer les filets", et se retrouve par conséquent aussi utile qu'un pot de fleur au milieu des tricoteurs sans âme que sont Benz et Rib version EdF.
Le milieu, ça fait juste 6 ans que les différents sélectionneurs tentent de le stabiliser, mais on désespère pas, il devrait être prêt pour le Mondial 2032. Très bonne première de Capoue, reste à prier pour qu'il ne soit pas le énième espoir de l'entre-jeu façon Diaby-Cristal, M'Vila-Demeuré ou Martin-Sochaux.
Derrière je suis heureux de voir de nouvelles têtes, mais ça reste jeune pour le niveau international. Ceci dit, il n'y a pas que les clubs qui fassent les grands joueurs, les sélections nationales peuvent transcender des petits jeunes, aussi. J'espère que ce sera le cas pour Sakho, notamment. Sinon, revoir Evra, c'est triste à pleurer. Non seulement le mec est aussi serein balle au pied que Gomis mais en plus, passé 30 ans il a perdu de sa percussion. Bref, horreur, malheur.
J'ai beaucoup aimé l'animation proposée aux jeunes enfants avec l'entrée du clown Briand. Ah ah, impayable celui-là ! Les glissades à la mister Bean, les têtes-épaules en 6 mètres, les frappes en touche et tout et tout ! :D Les plus jeunes auront apprécié.
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