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Des Red Devils en mode économique ?

Laborieux depuis un mois, Manchester United va t-il terminer sa sieste au moment où la tête du groupe C est en jeu ? Plutôt conseillé pour les gars de Fergie, sous la menace de leur visiteur, mais aussi du FC Bâle.

« Pas brillant, Manchester United assure l'essentiel, en glanant les trois points » . Un copié-collé de cette conclusion suffit à résumer les quatre dernières sorties des Red Devils. Trois matches de Premier League menés à bon port au bénéfice d'un petit but inscrit ( un c.s.c de l'ex de la maison, Wes Brown, escorté de deux surgissements du renard Hernandez). Et en Ligue des champions, un match joué avec l'âme d'un comptable face aux Roumains d'Otelui Galati (2-0). Après un début de saison enthousiasmant, United semble peiner à trouver un second souffle. A moins qu'il ne s'agisse d'en garder sous la semelle pour mieux tracer sa route lors des périodes critiques. Le doute est permis.

Pour justifier le set pris à domicile face à City le 23 octobre, la thèse de l'accident a été évoquée. Mais davantage qu'aux circonstances, l'humiliation a sans doute aussi à voir avec ce soudain fléchissement dans la qualité de jeu des hommes de Ferguson. Depuis près de deux mois, Man Utd semble manquer de jus pour presser son adversaire, et d'huile pour fluidifier ses rouages. Poussif, MU joue comme un vieil acteur fatigué, qui continue à encaisser des cachets rembourrés, au vécu.

En théorie, rencontrer le Benfica devrait aider les Red Devils à s'échapper d'un quotidien qui ne serait pas si morose si City n'avait pas enfilé ses nouvelles grandes bottes d'écrasant leader. Pour United, le Benfica renvoie à un passé enchanté, à cette finale de Coupe des champions 1968, la première du club, remportée face à Eusebio et consorts. Reste que même la célébration du quart de siècle de Ferguson à la tête du club, à l'occasion de la réception de Sunderland le 5 novembre, n'avait pas franchement conduit les champions en titre à se sublimer. Donc, mieux vaut ne pas compter sur le livre à souvenirs pour ranimer la flamme étouffée du présent.

Le scénario catastrophe pour MU

Un petit récapitulatif pour situer l'enjeu de la réception des Aigles de Lisbonne : MU et son visiteur partagent la tête du groupe C avec huit points. Derrière, Bâle, qui se déplace sur la pelouse de l'Otelui Galati, menace avec cinq unités au compteur. En envisageant le pire pour les Fergie boys, Benfica pourrait prendre la tête du groupe au bénéfice d'une victoire à Old Trafford, et Bâle revenir au niveau des mancuniens. La sixième et dernière journée proposerait alors un déplacement en Suisse, où MU ne jouerait pas pour la tête du groupe, comme l'an dernier face à Valence, mais pour sa survie en C1. Frightening


Ce scénario catastrophe a-t-il toutefois des fondements ? La qualité de l'adversaire du soir le légitime. A l'aller, les Mancuniens avaient souffert et réalisé, au final, une bonne opération en ramenant le point du nul (1-1). Depuis, les hommes de Jorge Jesus se portent toujours aussi bien. Deuxième de la Liga dos Dragoes, seulement séparé du leader, le FC Porto, par une différence de buts inférieure, le champion d'Europe 1961 et 1962 n'a pas perdu un match officiel depuis le début de saison. Autre statistique favorable aux Rouges lusitaniens : leurs deux premiers déplacements à l'extérieur dans ce groupe C de Ligue des champions ont accouché de victoires.

Mais plus encore que la qualité collective et individuelle (Aimar, Pereira, Gaitan, Witsel ..) des visiteurs, Manchester va attendre anxieusement le dernier bulletin de santé de Wayne Rooney. Absent de l'entraînement lundi, Schrek aurait simplement été ménagé, selon Ferguson, après avoir reçu quelques coups lors du match à Swansea. Vrai ou faux, privé de son buteur, créateur, récupérateur, MU paraîtrait d'autant plus vulnérable. Vidic, lui, est officiellement forfait. Reste que devant la montée des périls, les Red Devils sont devenus maîtres dans l'art d'éviter la tempête, soit par un réveil spectaculaire, ou alors, en assurant l'essentiel, sans briller, mais sans trembler non plus. En glanant les trois points.

Par Thomas Goubin
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