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Des Lillois pas encore à la maison au Grand Stade

Ce week-end, lors du derby contre Valenciennes, on a beaucoup parlé du stade couvert de Lille. Avec toute cette effervescence, on aurait presque oublié que le LOSC n’est pas encore maître chez lui. Deux victoires en cinq matchs, c’est peu. Les deux dernières confrontations annoncent-elles des jours meilleurs du côté du Grand Stade ?

Mi-août, à Lille, tout le monde semble guidé par une étrange obsession : se rendre du côté de Villeneuve d’Ascq pour voir ce nouveau bâtiment que l’on nomme Grand Stade. Plus que le match contre Nancy, les supporters semblent curieux et impatients de découvrir cette arène tant attendue. Dès les premières minutes, tous, sans exception, ont les yeux écarquillés. Non, ce n’est pas la relance de Rozenhal qui fascine ici, mais l’architecture, l’ambiance et la modernité des infrastructures. A croire que le résultat (1-1) n’a que peu d’importance. Mais plus de deux mois après cette inauguration, le LOSC ne parvient pas encore à rendre grâce à son enceinte. Outre le match nul contre Nancy, la défaite face à Paris et un deuxième match nul contre Lyon ne rassurent pas. Si l’on ajoute à cela les deux défaites contre le BATE Borisov et le Bayern Munich, il devient difficile de vendre le Grand Stade comme une cité indomptable. Mais dans tout ce foutoir, deux matchs (contre Ajaccio et Valenciennes) tentent de mettre un semblant d’ordre. Mais d’où le malaise peut-il venir. Si tant est que malaise il y ait. La grandeur et la modernité du stade sont-elles en adéquation parfaite avec les moyens actuels du club ?

L’avis des joueurs

A la suite du premier entrainement de Lille dans le Grand Stade, Rudi Garcia lâche : « J'ai hâte de le voir tout rouge, rempli de supporters. C'était important de pouvoir prendre nos repères. » Cinq matchs à domicile plus tard, s’attendait-il à mieux ? Aucun doute là-dessus. Il paraît toutefois important de relativiser le bilan de Lille depuis le début de saison. Outre une adaptation somme toute logique lorsqu’on investit une nouvelle pelouse, le club n’y a connu qu’une défaite en championnat, contre Paris. Sauf que tout le monde ou presque perd contre le club de la capitale, donc est-ce vraiment un point de repère ?

Une chose est sûre, tous les joueurs semblent motivés par ce stade et ses infrastructures. « Faut vraiment être difficile pour ne pas s’approprier un outil tel que le Grand Stade. Ce sont des infrastructures très modernes qui surmotivent » , s’enthousiasme Franck Béria avant de tempérer un peu : « Il va peut-être falloir un peu de temps pour qu'on se sente aussi chez nous. » En comparaison, le bilan de Valenciennes l’année dernière était identique au terme des cinq premiers matchs à domicile. De quoi rassurer des Lillois qui, à coup sûr, ont tout pour prendre beaucoup de plaisir dans leur nouvel écrin.


Des supporters confiants


Du côté des supporters, le discours est presque similaire. D’un côté, on se réjouit de cette nouvelle dimension prise par le club, de l’autre, on s’avoue un peu déçu des résultats. Mais bon, Lille étant plus réputé pour sa stabilité que pour son extravagance, personne ne s’enflamme non plus. En revanche, en ce qui concerne le Grand Stade, les superlatifs ne suffisent plus : « J’ai la chance d’avoir connu les deux extrêmes : en VIP et en tribune Sud. Dans les deux cas, on voit super bien. Il n’y a pas de poteaux qui te gâchent la vue, comme ça peut être le cas à Bollaert. On a de la chance d’avoir un stade un peu à l’anglaise. En plus, l’ambiance est bonne. » S’il se dit satisfait du nouveau stade de son équipe, Cédric, supporter assidu depuis plusieurs années, est conscient des difficultés du LOSC. Mais là encore, le propos se veut rassurant : « Ça va venir. Commencer à jouer dans un nouveau stade, ce n’est pas forcément évident à intégrer. Les mauvais résultats s’expliquent aussi par quelques problèmes offensifs. Mais Roux et Kalou, inexistants depuis le début de saison, commencent à monter en puissance. » Même constat pour Sébastien, supporter abonné et inconditionnel de la tribune Nord : « Le stade est magnifique. On a vraiment l’impression d’être au Stade de France. Même contre Valenciennes, alors que le stade était couvert, l’ambiance était belle. Lille a enfin une vraie arène. » Et les résultats dans tout ça ? « On est un peu déçus. Il faut avouer que l’équipe est moins forte que l’année dernière. Il y a eu beaucoup de départs depuis un an, mais les jeunes arrivent. » Des jeunes qui auront peut-être leur chance ce soir contre Toulouse.

Par Maxime Delcourt à Lille

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