Euro 2012 - Équipe de France - Bilan
Par Dave Appadoo
Des Bleus à l’âme…
La piteuse fin d’Euro de l’équipe de France a rappelé l’immensité du chantier en cours. C’est une certitude, les Bleus ont besoin de choix radicaux. Reste maintenant à savoir lesquels et avec qui. Demain, ça commence aujourd’hui.
Samir Nasri (France)
Samedi soir, la France a connu la pire des défaites. Car c’est une défaite « honorable ». Celle qui vous permet de déverser un florilège d’âneries après le match. Au hasard : « On sort grandis de cet Euro. » (Benzema), « Les Espagnols nous craignaient. » (Blanc), « L'équipe de France a montré un beau visage. » (Diarra), et on en oublie car, en la matière, les Bleus ont trouvé des ressources sans fin. C’est fou comme l’être humain peut se mentir à lui-même et, en l’occurrence, les footballeurs sont terriblement humains. Mais faut-il s’étonner de leur créativité extrême quand, quasiment chaque jour depuis deux semaines, ils ont su inventer de nouveaux épisodes sulfureux de leur vie internationale. Au vrai, il n’y a qu’un seul endroit où les joueurs de Laurent Blanc auront été d’une grande pauvreté, c’est sur le terrain. L’Espagne a dominé la France en jouant à 60% de ses moyens, quelque part entre footing et marche à pied, sans presque jamais avoir besoin d’accélérer.
En clair, les Bleus ont joué ce quart de finale avec l’unique ambition de ne pas se ramasser une avoine. Si c’est ça, alors la mission est réussie. Après tout, on a les succès que l’on peut obtenir… Au vrai, il y avait, samedi soir à Donetsk, un peu tous les ingrédients qui plombent l’horizon tricolore depuis bientôt six ans : une forme d’impuissance, un manque d’implication générale et, bien entendu, tout un lot de signes d’irrespect profond pour le groupe, pour le maillot, pour le public, pour les médias. Évidemment, la FFF et le staff tricolore se sont empressés de nous expliquer que l’objectif était un quart et qu’il est tenu. Stricto sensu, c’est imparable.
Blanc a fauté
Pourtant, selon les circonstances, un quart ne dit pas nécessairement la même chose qu’un autre quart. Il y a fort à parier que les sentiments anglais, grecs ou tchèques sont infiniment éloignés des aigreurs françaises de sortie de tournoi. Car tout est affaire de dynamique et celle-ci n’est vraiment pas à l’avantage de l’équipe de France. Il y a eu comme une déliquescence au fur et à mesure que le tournoi avançait, tant sur le terrain qu’en dehors et souvent les deux sont intimement liés. Beaucoup crient aux petits branleurs, synonymes des « caïds » de 2010, et ils ont vraiment raison. Sous prétexte d’un supposé talent, ils sont quelques-uns à n’en faire qu’à leur tête, sans autre cadre que leurs propres envies, leurs propres pulsions même. Ça, c’est entendu. Mais pourquoi ne pas aussi mettre sur la table la responsabilité de Blanc ? Comme en politique, le Président n’a pas pu, ou pas su, tenir toutes les promesses.
Car la désignation du champion du monde 1998 obéissait à la fois à un choix technique et à un choix moral : avec lui, on allait voir ce qu’on allait voir, et il était dit que l’équipe nationale ne serait plus le théâtre des dérives subies sous le mandat Domenech. Pourtant, Blanc a failli. La faute aux joueurs, bien sûr, mais aussi la sienne. À ne rien dire quand Nasri a insulté des journalistes après son but face à l’Angleterre, le Cévenol avait ouvert une porte : celle de la permissivité tant décriée sous Domenech. Si cet Euro a été une découverte du haut niveau pour beaucoup de joueurs, Blanc en a aussi découvert les exigences au cours de ces dernières semaines. Oui, le haut niveau ne pardonne pas les approximations, sur le pré comme dans la gestion de ceux qui y évoluent. Et ce qui vaut pour toutes les équipes, l’est doublement pour ces Bleus-là.
Se souvenir de Canto et Gino
Fatalement, on se demande : et maintenant, on fait quoi ? La première question qui se pose est celle du sélectionneur. Avec ou sans Laurent Blanc, telle est la question. Poursuivre avec lui n’est pas une idée plus mauvaise qu’une autre. Après tout, on bâtit vachement mieux sur la continuité, même si celle-ci doit inclure son lot de ruptures. Signer un nouveau blanc-seing (sans jeu de mots) au staff actuel serait un très mauvais signal. Le reconduire, oui, mais en pointant ce qui n’a pas été. En ce sens, Blanc va devoir admettre qu’il y a un ménage à faire. Ça crée souvent des démangeaisons, le ménage en profondeur, ça peut même provoquer quelques douleurs, mais il faut définitivement en passer par là. Non, Knysna n’a pas été le naufrage d’un homme un été. Il a traduit un malaise profond qui habite le football français depuis un certain 9 juillet et l’absolution donnée immédiatement à Zidane après un coup de boule létal.
Longtemps, Blanc s’est réfugié logiquement derrière une realpolitik consistant à penser : « Comment me passer des mutins, puisque nous n’avons pas mieux en stock ? » Ça se tient, sauf quand le mieux est l’ennemi du bien. Peut-être faut-il envisager de construire avec des éléments supposés moins forts individuellement, mais bien plus dans l’esprit, tant dans l’expression collective sur le terrain que dans la vie de groupe. Un choix cornélien ? Pourtant, l’Espagne et l’Allemagne ont su se passer respectivement de monstres tels que Raúl et Ballack (qui ont chacun n’importe quel Bleu dans chaque orteil, hein) pour pérenniser une idée collective, avec le succès que l’on sait. Et Blanc lui-même devrait se rappeler que Jacquet avait su laisser Cantona et Ginola (pourtant bien plus incontestables à l’époque que tous les Nasri de la Terre) sur le bas-côté pour cimenter le reste de ses troupes. Oui, se souvenir de ces exemples, se souvenir de cette trilogie funeste 2008-2010-2012 pour mieux se projeter demain. L’horizon y est peut-être bleu…
En clair, les Bleus ont joué ce quart de finale avec l’unique ambition de ne pas se ramasser une avoine. Si c’est ça, alors la mission est réussie. Après tout, on a les succès que l’on peut obtenir… Au vrai, il y avait, samedi soir à Donetsk, un peu tous les ingrédients qui plombent l’horizon tricolore depuis bientôt six ans : une forme d’impuissance, un manque d’implication générale et, bien entendu, tout un lot de signes d’irrespect profond pour le groupe, pour le maillot, pour le public, pour les médias. Évidemment, la FFF et le staff tricolore se sont empressés de nous expliquer que l’objectif était un quart et qu’il est tenu. Stricto sensu, c’est imparable.
Blanc a fauté
Car la désignation du champion du monde 1998 obéissait à la fois à un choix technique et à un choix moral : avec lui, on allait voir ce qu’on allait voir, et il était dit que l’équipe nationale ne serait plus le théâtre des dérives subies sous le mandat Domenech. Pourtant, Blanc a failli. La faute aux joueurs, bien sûr, mais aussi la sienne. À ne rien dire quand Nasri a insulté des journalistes après son but face à l’Angleterre, le Cévenol avait ouvert une porte : celle de la permissivité tant décriée sous Domenech. Si cet Euro a été une découverte du haut niveau pour beaucoup de joueurs, Blanc en a aussi découvert les exigences au cours de ces dernières semaines. Oui, le haut niveau ne pardonne pas les approximations, sur le pré comme dans la gestion de ceux qui y évoluent. Et ce qui vaut pour toutes les équipes, l’est doublement pour ces Bleus-là.
Se souvenir de Canto et Gino
Fatalement, on se demande : et maintenant, on fait quoi ? La première question qui se pose est celle du sélectionneur. Avec ou sans Laurent Blanc, telle est la question. Poursuivre avec lui n’est pas une idée plus mauvaise qu’une autre. Après tout, on bâtit vachement mieux sur la continuité, même si celle-ci doit inclure son lot de ruptures. Signer un nouveau blanc-seing (sans jeu de mots) au staff actuel serait un très mauvais signal. Le reconduire, oui, mais en pointant ce qui n’a pas été. En ce sens, Blanc va devoir admettre qu’il y a un ménage à faire. Ça crée souvent des démangeaisons, le ménage en profondeur, ça peut même provoquer quelques douleurs, mais il faut définitivement en passer par là. Non, Knysna n’a pas été le naufrage d’un homme un été. Il a traduit un malaise profond qui habite le football français depuis un certain 9 juillet et l’absolution donnée immédiatement à Zidane après un coup de boule létal.
Longtemps, Blanc s’est réfugié logiquement derrière une realpolitik consistant à penser : « Comment me passer des mutins, puisque nous n’avons pas mieux en stock ? » Ça se tient, sauf quand le mieux est l’ennemi du bien. Peut-être faut-il envisager de construire avec des éléments supposés moins forts individuellement, mais bien plus dans l’esprit, tant dans l’expression collective sur le terrain que dans la vie de groupe. Un choix cornélien ? Pourtant, l’Espagne et l’Allemagne ont su se passer respectivement de monstres tels que Raúl et Ballack (qui ont chacun n’importe quel Bleu dans chaque orteil, hein) pour pérenniser une idée collective, avec le succès que l’on sait. Et Blanc lui-même devrait se rappeler que Jacquet avait su laisser Cantona et Ginola (pourtant bien plus incontestables à l’époque que tous les Nasri de la Terre) sur le bas-côté pour cimenter le reste de ses troupes. Oui, se souvenir de ces exemples, se souvenir de cette trilogie funeste 2008-2010-2012 pour mieux se projeter demain. L’horizon y est peut-être bleu…
Par Dave Appadoo
Charbonnier : « Montpellier veut recruter une pointure devant »

















On se console comme on peut mais faut pas non plus se voiler la face.
Certains joueurs n'amènent rien et n'ont surtout pas l'envie.
Blanc est mauvais. Ses choix tactiques sont douteux, il n'a aucune science du remplacement et il n'a pas vraiment l'air d'être le patron quand il le faut (le cas Nasri ou Ben Arfa).
Il faut un nouveau coach et quelques nouveaux joueurs.
Qu'on enlève les suffisants et les rassasiés, faites rentrer les affamés...
+ -
Que Zidane était au taquet en équipe de France, comme Desailly. Que Loïc Rémy, qui est donc Noir, n'a rien fait de condamnable en EdF. Que Adil Rami, qui a des origines marocaines, est plutôt sympa malgré sa lenteur pathologique.
Faudrait voir à être précis dans tes dénonciations !
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Pour les français, un seul peut amener une belle philosophie de jeu et une rigueur dans le vestiaire, c'est Wenger. Mais entre Arsenal et les Bleus, il serait fou de choisir les Bleus.
D'ailleurs, Nasri aurait du rester à Arsenal. Je pense que moralement comme au niveau du jeu, il aurait fait une meilleure saison en club et en équipe nationale.
Reste, dans tout ce débat, que le foot de haut niveau c'est du spectacle. On paie pour voir des matchs, acheter les journaux pour avoir les analyses, les compte-rendus, pour les maillots et autres goodies. On s'enflamme avec passion parfois au risque de désillusions en cas de défaite, d'élimination. Le foot de haut niveau, ce sont des milliards d'euros. Un business qui au final pèse pas lourd face aux besoins de ce monde (famine, maladie, guerre...). On tolère cette injustice sociale et économique par le bonheur, fugace et futile finalement, que cela procure.
Quel est l'intérêt alors de regarder une équipe sans vie, sans état d'esprit guerrier, sans jeu. Le must, c'est d'avoir les deux (les Allemands actuellement voir l'Italie sur le match d'hier) ou l'un des deux, le jeu (les Espagnols) ou l'envie (les Irlandais, les Anglais). Nous, français, n'avons ni l'un ni l'autre.
Ceci explique pourquoi les supporters français réagissent comme ça. Je peux plaindre l'ouvrier qui fait les trois 8, la femme de ménage sans papiers, le mec au chômage depuis 3 ans, une personne handicapée suite à un accident de la route, les parents qui ont un enfant qui a une maladie orpheline... mais trouver des excuses à des millionnaires dont le travail, même si comme pour tout comporte des difficultés, consiste à jouer à un jeu amusant, à taper dans un ballon... non ça je ne sais pas le faire !
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A mon avis, l'erreur de Blanc a été de ne pas s'appuyer suffisamment sur la complémentarité et l'entente des joueurs jouant dans un même club. La non sélection de Mavuba qui sait jouer avec Cabaye, Ramy, Debuchy... restera pour moi un mystère. on peut rajouter Balmont et on obtient une ossature solide lilloise qui a fait ses preuves. Les grandes sélections s'appuient généralement sur l'ossature de club avec des joueurs qui n'ont pas besoin d'apprendre à se connaitre.
Arrêtons de penser "grands joueurs" jouant dans des "grands clubs" mais pensons "ossature", "complémentarité", "expérience collective" ! Il suffit de voir qui est champion de France pour constater que les grands noms ne suffisent pas.
+ -
Bref, si je reprends la "merveilleuse" équipe de bons français bien blanc composées par Dilaw, je m'étonne tout de même de certaines consonances pour le moins exotiques:
Je cite donc "Lloris
Debuchy, Mexes, Koscielny, Matthieu
Cabaye, Martin, Griezmann
Menez, Giroud, Ribéry"
Lloris, ça ne sonnerait pas espagnol par hasard? Mexès est d'origine portugaise, Koscielny polonaise. Et Griezmann, c'est du français "pur souche" ça? Ribéry?
Bref, conneries* que ces interprétations raciales à deux francs. Kopa, Platini, Fernandez, Tigana, Trésor, Amoros, Angloma, Djorkaeff, Desailly, Thuram, Zidane, Makelele, Trezeguet, Viera, etc. etc. autant de Français d'origine étrangère qui ont fait honneur au maillot Français. Peu importe l'origine de Nasri ou de Menez, on veut juste les voir se mettre minables sur le terrain, défendre nos couleurs et (surtout) les valeurs du football et du sport, avec un peu d'humilité.
C'est par exemple le cas d'un Diarra qui, pas toujours au top footballistiquement parlant, semble être un grand monsieur sur et en-dehors du terrain. C'est sans doute en partie pour ça que Blanc, envers et contre tout, lui a renouvelé sa confiance.
Et ça se respecte.
+ -
Tu vas en équipe nationale avec des objectifs individuels ? Blême déjà si ce qui devrait être un aboutissement est un étape dans un plan de carrière.
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Penser que cette situation est due à des black- beurs etc..c'est pas pertinent. Diarra est certes limité techniquement n'empêche que sa mentalité est irréprochable. Alors que ménez est un crétin.; une tête à claque.
Comme il est dit plus haut m'villa est une vieille crouille multirécidiviste.D'un autre côté Evra un capitaine qui a lamentablement failli. Pourquoi on prend ces mecs??
Ce n'est peut être que du foot, il n'empêche que ce sport a une influence considérable. A partir du moment où tu exerces une activité qui a une telle visibilité et qui engage l'image de ton pays, tu te dois d'avoir un comportement irréprochable bordel. Quand tu fais n'importe quoi au boulot, on te vire (et on te reprend pas quelques mois après). Pas de pardon. Les cadres de la mutinerie dehors. Et c'est d'autant plus incompréhensible que des types comme mavuba, mathieu etc. méritaient plus de sélections. Les phrases "je fais avec ce que j'ai" c'est du bidon! Donc Blanc et autres dirigeants aussi magnanimes avec de tels individus ça me dépasse. Il faut un coup de balais.
une chose est sûre, tout ce beau monde mérite d'être critiqué. Peut être qu'un jour on nous écoutera. Qu'on me balance pas c'est facile de tailler après: ça fait depuis 2006 que je mets en standbye mon affection à l'équipe de france. Je ne me suis jamais enflammé sur cette equipe et l'enchainement de compétitions foirées me surprend pas.
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Alors quand il s'agit de lecteurs de So Foot, on dérive assez vite sur des considérations très douteuses où l'on mentionne Islam, Marseillaise et couleur de peau (en résumé : qui est un bon Noir? qui ne l'est pas?)... L'auteur de l'article remonte même au coup de boule d'il y a 6 ans de ce gauchiste de Zidane. Que ne faut-il pas entendre...
Si l'on reprend l'article et les reproches qu'il fait à Blanc sur son manque de pugnacité qui l'a conduit à reprendre les mecs de Knysna, je vois surtout qu'il n'a repris que Ribéry (qui a été bon) et Evra (qui a joué un match). Les têtes à claques de 2012 (Ménez, Nasri) n'étaient pas là il y a 2 ans.
Alors que faire? A chaque compétition, évincer 2 ou 3 joueurs? Je veux bien (Nasri en bleu, je n'en veux plus) mais on va finir avec Féret-Stambouli au mileu. Au moins, cela fera plaisir à certains de voir des petits blancs chanter la Marseillaise.
Sérieusement, c'est une évidence de dire que les mecs n'avaient aucune implication, qu'on leur a dit "allez en quarts et soyez contents de vous" et que c'est ce qu'ils ont fait sans chercher à se sublimer, sans réfléchir outre mesure. Blanc aurait pu faire mieux oui mais de là à dire qu'il n'a rien dit ou fait, il y a un pas car on n'en sait rien (ça a manifestement tangué dans les vestiaires après Suède-France) et d'ailleurs les "pointés du doigt" n'étaient pas titulaires samedi.
Bref, on manque d'ambition, on a joueurs qui se croient suéperieurs à ce qu'ils sont, n'acceptent pas la critique et sont globalement bêtes.
Ok, c'est plutôt grave mais peut-être pas au point de faire des parallèles douteux et de convoquer les questions sociales et sociétales sur fond de mouillage de maillot, de caïds et de Marseillaise.
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Défaut ou échec d'intégration, vraiment ?
On parle pas de banlieue, là, mais de sport de haut niveau et de mecs dans leur bulle, déconnectés de la réalité, qui roulent en Aston mais sont assez cyniques pour jouer les hommes sandwichs aux conf' ou négocier pied à pied le montant de leurs primes.
Faut pas fâcher les sponsors.
De même, les discours zemmouriens avec une bonne louche filkenkrautienne, ça me gonfle à la longue.
Allez faire un tour à Sarcelles ou à Trappes, et là, vous verrez certainement des petits gars bien plus jeunes d'ailleurs que les joueurs de l'EDF et qui eux n'ont rien à perdre, tout simplement parce qu'ils n'ont et ne veulent rien [et surtout pas se casser le cul*]. Du moins dans leur grande majorité.
Les Ménez, Nasri et consorts sont de petits imposteurs, ils restent dans la posture et se donnent un genre.
Après, ils te brandissent en bouclier leurs origines modestes et/ou métissées parce que ça les arrange.
De toute façon, j'ai jamais cru à l'exemplarité du sportif.
Lorsqu'il s'agit d'une discipline collective, ton premier devoir, c'est de respecter tes coéquipiers parce que sans eux, t'es rien.
Bien sur, ils ont le droit d’être mauvais mais quand tu l'es depuis un moment, tu la ramènes pas au premier cageot planté, tu la fermes et tu bosses.
Ils peuvent aussi penser que c'est pas l'équipe nationale qui les fait crouter, qu'ils se paieraient bien deux mois de vacances à la Barbade avant de renquiller pour la saison. Tout en oubliant qu'un Euro réussi peut valoir bien des sésames.
Grand bien leur fasse.
Ce ne sont pas des racailles ou autres caïds, simplement des abrutis qui ne se rendent absolument pas compte de la chance qu'ils ont.
Faut pas les sanctionner selon moi, mais en laisser quelques uns sur le bord de la route. Sans piper mot.
Ceux qui ne comprennent pas le sens des mots collectif, concurrence, abnégation et investissement.
Quant à Blanc, j'ai pas grand chose à ajouter si ce n'est qu'à chaque fois qu'il y eut un problème et le besoin de pousser une gueulante*, il envoya son adjoint Gasset.
Tout est dit.
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