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Denis Suárez délivre Villarreal

Dans un match qui n’a absolument pas tenu ses promesses, Denis Suárez a offert la victoire à Villarreal sur un superbe coup franc. Naples peut regretter son attentisme.

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Villarreal CF 1-0 SSC Napoli

But : Denis Suárez (82e)

En Espagne, on appelle ça un « partidazo » . Un énorme match en VF. À l’heure où quelques affiches de huitièmes de finale de la Ligue des champions ne font pas vraiment rêver, l’opposition entre Villarreal et Naples avait, elle, une vraie belle gueule. Pourtant, ce match n’a rien donné. Une rencontre stérile, sans occasion, sans frisson. Venus avec une équipe bis, les Napolitains ont bien cru repartir avec un bon match nul en poche. C'était sans compter sur Denis Suárez, grâce à qui le sous-marin jaune avance encore sous les radars.

Naples, tranquille derrière


Après le coup d’envoi façon football américain, botté bizarrement par Koulibaly, Villarreal met en danger les Napolitains. Une frappe de Jaume Costa d’abord et quelques coups de pied arrêtés dangereux. Une horrible sortie suivie d'une belle parade de Pepe Reina anime ce début de match.


Venus avec une équipe remaniée, les Italiens subissent les vagues du sous-marin jaune. Et apparassent uniquement grâce à ses ailiers, Callejón et Mertens. Quinze minutes de jeu, et Areola a enfin l’occasion de plonger. Sur une frappe molle de Manolo Gabbiadini – préféré à Higuaín – d’abord. Puis c’est Hamšík qui fait briller l’ancien gardien parisien. Le dauphin de la Juve est enfin entré dans sa partie. Le Napoli endort tranquillement son adversaire et le peu de spectateurs venus au Madrigal ce soir. Même Omar da Fonseca, d’habitude si loquace, a le temps de taper un petit somme. À la demi-heure de jeu, Gabbiadini manque l’ouverture du score après un centre de Mertens. Trois minutes plus tard, Jonathan Dos Santos gâche un bon contre… à cause d’un claquage. Le Mexicain est remplacé par Castillejo. Sinon, on s’ennuie. Pas d’occasions, pas de rythme, cette première mi-temps ne répond absolument pas aux attentes placées dans cette opposition. Seul Denis Suárez apporte une once de danger dans la défense napolitaine. Mi-temps. « La sécheresse totale » comme le décrit parfaitement le fameux commentateur argentin.

Le chef-d’œuvre de Denis Suárez


Au retour des vestiaires, le stade de Villarreal fait enfin un peu de bruit pour un de ses anciens pensionnaires, Pepe Reina. Après avoir gâché une belle action, Castillejo est puni par Koulibaly, qui lui envoie une énorme chiche dans la tête. La deuxième période semble prendre le même chemin que la première. Les passes sont ratées, les contrôles sont longs, et Naples se contente toujours de gérer tranquillement ce 0-0. Sur un centre de Baptistão, Soldado rate une nouvelle fois le ballon devant la cage. Ivan Strinić sauve son équipe sur l’action qui suit. Après dix minutes, Naples apparaît enfin dans le camp adverse avec le coup franc le moins productif de l’histoire. Le plus gros frisson du match est pour Marcelino, l’entraîneur de Villarreal, qui prend aussi une balle en pleine tête. C’est dire. À l’heure de jeu, Areola peut enfin effectuer une parade sur une lourde frappe de Gabbiadini. Les hommes de Sarri se montrent enfin. Callejón rate ce qui ressemble à la plus grosse occasion du match pour Naples. Tour à tour, Bakambu et Higuaín entrent pour rendre ce match un peu plus sexy. Sur l’un de ses premiers ballons, l’ancien Sochalien rate le cadre à quelques mètres de Reina. Après un caviar de David López, Mertens fait trembler les filets de l’arrière du but d’Areola. Mais c’est Denis Suárez, le meilleur joueur de la rencontre, qui va enfin enflammer ce match. À dix minutes de la fin, il envoie un superbe coup franc sous la barre de Pepe Reina. Golazo comme on dit chez lui.


Insigne à l’occasion de lui répondre sur un coup franc devant la surface, mais le petit Italien l’envoie au-dessus. Coup de sifflet final. Obtenu grâce à sa pépite espagnole, cet avantage permet à Villarreal de se rendre avec sérénité en Italie, la semaine prochaine.

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    Par Ruben Curiel
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