Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Osasuna-Málaga

Demichelis, pour boucler la boucle

Le nouveau contrat de Martín Demichelis, qui a signé pour six mois à Málaga, devrait être son dernier. Et pour l’Argentin, terminer sa carrière en Andalousie plutôt que dans son pays natal n’est peut-être pas une si mauvaise chose, vu les bons moments qu’il y a passés.

Modififié
Peu nombreux étaient les gens au courant. Pourtant, Martín Demichelis n’était pas en vacances ces derniers temps et jouait encore depuis son départ de Manchester City cet été. Enfin, jouer est ici un bien grand mot. Recruté gratuitement par l’Espanyol Barcelone après avoir résilié son contrat avec Manchester City, l’Argentin a pris part à deux petites rencontres avec le club espagnol (une titularisation le 22 octobre contre Eibar, une entrée en cours de jeu contre le Betis Séville huit jours plus tard) pour un bilan comptable de 98 minutes et trois buts encaissés par son équipe quand il était sur le pré. En parallèle, le défenseur est incompréhensiblement rappelé en sélection et même aligné d’entrée par Edgardo Bauza le 12 octobre lors d’un match comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde (défaite 1-0 à domicile face au Paraguay). Reste qu’en dehors de ce mois d’octobre, l’arrière central n’a pas vu la pelouse. Du coup, l’Espanyol a cassé son bail et lui est parti voir ailleurs. À Málaga, plus exactement, où il vient de signer un contrat de six mois.


Étonnant ? Un peu. Très proche de la retraite, le joueur de trente-six ans était plutôt attendu du côté de son pays natal. Un retour à River Plate par exemple, l’endroit où il a été formé, n’aurait surpris personne. Avant son arrivée à Barcelone, Demichelis lui-même y songeait très fort, comme il l’a récemment indiqué aux micros de la radio Continental : «  Quand Lucinao Lollo était blessé (défenseur de River Plate, ndlr), j’ai appelé Enzo Francescoli pour demander si on avait besoin de moi. Il m’a répondu de patienter quinze jours, mais je n’ai pas eu de nouvelles. » Plus globalement, Martín ne l’a jamais caché : terminer à River était un rêve. Sauf que son aventure footballistique prendra sans doute fin en Andalousie. « Désormais, je vais sûrement terminer ma carrière ici  » , a ainsi confié celui qui ne se voit pas quitter l’Europe pour autre chose que l’Argentine et qui aurait refusé une offre venue des États-Unis.

Mais finalement, n’est-ce pas une bonne chose ? Dans le curriculum vitæ du Sud-Américain, Málaga prend déjà une grosse place. C’est même peut-être dans cette équipe qu’il a le plus compté. Arrivé en janvier 2011 après sept saisons et demie pleines avec le Bayern Munich (près de 300 matchs toutes compétitions confondues), l’homme à la nuque longue y trouve refuge à la suite d'un conflit plus ou moins officiel avec Louis van Gaal, l’entraîneur du Bayern. « Dès qu’il est arrivé, en 2009, tout a commencé à mal aller » , concède-t-il alors à l’agence de presse allemande DPA. Pour moi, il était très difficile d'attendre la blessure d'un coéquipier pour avoir une chance de jouer. Je ne suis pas comme ça. (...) Je ne pouvais pas supporter la situation plus longtemps.  »

Sous l'aile du Manuel


Manuel Pellegrini, qui l’a coaché à River Plate et qui le retrouvera quelque temps plus tard à Manchester City, le récupère donc au sein d’un club qui vient d’être racheté et dont les ambitions comme l’investissement financier sont destinés à augmenter drastiquement. « Je fais confiance à Manuel » , assure l’international, avant de présenter le projet sportif de Málaga : « L'objectif à court terme est d'éviter la relégation. À partir de là, je crois que Málaga va mettre sur pied une équipe compétitive afin de viser les cinq ou six premières places dès l'année prochaine. » Instantanément, Demichelis s’impose et devient le boss de l’arrière-garde andalouse. Lui et ses potes terminent la saison à une honorable onzième place avant d’attaquer la suivante avec les crocs. La cuvée 2011-2012 sera l’une des meilleures pour Martín, surtout dans les chiffres : le bonhomme joue 35 parties de Liga, dont 33 comme titulaire (il n’a jamais fait mieux), et termine au quatrième rang du championnat. Comme prévu.

Si la saison 2012-2013 débute sur les chapeaux de roue, des problèmes économiques, qui engendreront bientôt le départ des meilleurs éléments, se font rapidement sentir. N’empêche que Demichelis fait le taf, et même mieux que ça : avec Jérémy Toulalan devant lui, il atteint les quarts de finale de Ligue des champions. La meilleure performance du club dans une compétition européenne à ce jour. Et encore, le Borussia Dortmund sort Málaga aux portes du dernier carré sur des erreurs d’arbitrage monumentales trop méconnues du grand public (0-0, 2-3). Le beau parcours de l’Argentin avec le club espagnol, qui se séparent en raison de problèmes budgétaires du second, est donc mis entre parenthèses. Ne reste plus maintenant qu’à soigner la fin.

Vidéo


Par Florian Cadu
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Hier à 10:02 350€ offerts EN CASH pour parier sans risque sur la Coupe du monde
Hier à 15:49 Pourquoi c’est largement mieux de regarder un match AuBureau plutôt qu’au bureau ? Hier à 14:00 Des bourses d'échanges Panini près de Nantes 5
Partenaires
Tsugi Podcast Football Recall Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
Hier à 12:20 Où trouver le guide SO FOOT du Mondial 2018 ? Hier à 11:33 Suivez la Coupe du monde sur un bateau à Paris ! 9 Hier à 10:00 Des fans colombiens cachent de la vodka dans des jumelles 9 Hier à 09:54 La chanson de N'Golo Kanté (via Facebook SO FOOT) Podcast Football Recall Épisode 30: France-Pérou, terrain glissant, la fougue iranienne et le métro de Moscou mercredi 20 juin Vers une pénurie de bière pendant le Mondial ? 49 mercredi 20 juin Tinder fait sauter les réseaux russes pendant le Mondial 34 mercredi 20 juin La chanson d'Oldelaf pour encourager les Bleus (via Facebook SO FOOT) Podcast Football Recall Épisode 29: Le blocus français, le blocus saoudien et l’œdipe marocain