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Delleriksen, bourreau de Chelsea

C’était écrit, les Blues devaient achever leur folle série de victoires à Tottenham. Car chez les Spurs se trouvent une doublette au talent dingue, Dele Alli/Christian Eriksen, qui a broyé à elle seule la belle machine d’Antonio Conte.

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White Hart Lane attendait le coup de sifflet de la mi-temps quand la magie a opéré pour la première fois. Juste avant la pause, le pied de Christian Eriksen se transforme en baguette qui fait léviter le ballon sur la tête de Dele Alli. Ce dernier, qui savait avec exactitude où allait redescendre le cuir – à moins que ce ne soit l’inverse –, place une tête imparable qui vient transpercer Thibaut Courtois, surpris par la vitesse de l’action. Au retour des vestiaires, on prend les mêmes et on recommence : Eriksen envoie un caviar à son partenaire qui ne rate évidemment pas l’occasion. La défense des Blues est détruite, Chelsea est KO, et le stade s’enflamme, ivre de bonheur.

Vidéo

Après treize victoires d’affilée, la série d’Antonio Conte s’arrête donc là, à Tottenham. Mais comment aurait-il pu en être autrement ? Après tout, il s’agissait quand même d’un derby londonien toujours intense, mettant aux prises un leader qui était déjà passé tout près de la correctionnelle au match aller d’il y a deux mois (2-1) face à un outsider pour le titre qui marchait lui aussi sur l’eau depuis quelques semaines, tant dans le jeu que dans les résultats (quatre victoires d’affilée avant Chelsea dont trois par plus de trois buts d’écart, treize pions inscrits contre trois concédés). « Nous savions que la défaite était une possibilité. C’est dommage de mettre un terme à cette série, mais Tottenham est une vraie bonne équipe, a d’ailleurs reconnu Antonio Conte après la partie en conférence de presse. Ils peuvent se battre pour le titre jusqu’à la fin. »


En prononçant cette dernière phrase, l’entraîneur italien pensait à coup sûr aux éléments géniaux composant l’effectif des Spurs. À savoir Alli et Eriksen, ses bourreaux du soir. Car la véritable question, pour obtenir un bon pronostic concernant ce duel avant qu’il ne débute, n’était pas de savoir si Eden Hazard allait s’autoriser un exploit personnel ou si Diego Costa sortirait un but de son chapeau. Non, il fallait s’interroger sur la doublette de Mauricio Pochettino : du haut de ses vingt-deux bougies de moyenne, allait-elle surmonter la pression, être à la hauteur de l’enjeu et se montrer injouable comme elle peut l'être contre les petits ? Si oui, Chelsea n’avait quasiment aucune chance. Pour le plus grand plaisir des yeux, la réponse fut positive.

Trois doublés d’affilée


Même s’ils sont indissociables lors de cette partie, traitons les deux pépites cas par cas. D’abord, Delle Alli. Il y a évidemment ce doublé, pour celui qui était positionné à gauche d’Harry Kane, dans une rencontre assez fermée et où il s’agissait de ne pas gâcher, tout en profitant de la moindre petite erreur. Dans la surface bleue, l’Anglais a fait plus que ce qu’on pouvait attendre de lui : tuer le match en anticipant les fautes de concentration de César Azpilicueta, Victor Moses ou Courtois. Sa sérénité et son inconscience ont fait très, très mal, comme sa prise de risque (trois tirs au but, meilleur total derrière Costa et... Eriksen). Si Kane a pu se permettre de se muer en fantôme sans que cela ne se répercute sur le résultat, c’est grâce à lui.


« Dele Alli vaut plus que cinquante millions de livres. Aujourd'hui, Dele Alli montre une qualité, un talent qu'il est difficile de trouver en Europe à vingt ans. Il ne fait aucun doute qu'il est et sera l'un des meilleurs joueurs d'Angleterre dans les dix, douze prochaines années, commentait son coach juste avant la confrontation dans une longue tirade. C’est un joueur très agressif offensivement, impitoyable quand il faut aller de l'avant et avec de la détermination, ce qui le rend extrêmement dangereux. Il a une grande compréhension du jeu et utilise magistralement les espaces en attaque, il a une bonne mentalité et de la confiance en soi. C'est l'émergence la plus importante du football anglais ces dernières années. » Son match contre Chelsea en est la preuve, au cas où ses dix buts (trois doublés d’affilée) ne suffiraient pas.


Avant l’ouverture du score, son pote Eriksen s’était déjà mis en valeur, lui qui était passé à deux centimètres du tremblement de filet avec une jolie frappe flottante sur laquelle le portier adverse était battu. Une fois de plus, le Danois a fait parler son délicieux coup de patte. Quel régal de l’observer se charger d’un coup de pied arrêté ! Menace constante pour les Blues, qui étaient dans l’obligation de céder sous ses centres et transversales distillés à la perfection, le sous-coté Eriksen est une définition simple du football efficace, alliant intelligence de jeu et technicité. Irrégulier le monsieur aux cinq pions et six passes décisives ? Peut-être, mais à vingt-quatre ans, il a encore du temps. Comme Delle Alli (vingt piges). Et c’est sans doute ce qui constitue la plus grande promesse de Tottenham.

Par Florian Cadu
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