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De rouille et de LOSC

Battus à l'aller, au Danemark (0-1), les Lillois n'ont pas le droit à l'erreur pour le match retour face à Copenhague, ce soir, dans leur Grand Stade. Les hommes de Rudi Garcia ont 90 minutes pour donner un autre futur à leur saison. Sinon, ça va chier.

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« Une non-qualification ne serait pas une catastrophe industrielle, mais serait bien sûr extrêmement dommageable. » Michel Seydoux, le président lillois, met mollement la pression sur ses joueurs dans la presse avant le match retour du barrage de Ligue des champions contre Copenhague. Pourtant, Lille n'a pas le droit de se rater. Bizarrement très moyen en Scandinavie la semaine dernière, le LOSC s'est considérablement compliqué la tâche et doit absolument se reprendre au risque de rater le train qui file vers le Graal. Parce que mine de rien, une élimination sèmerait le bordel dans les finances du club (on parle d'un manque à gagner compris entre 15 et 20 millions d'euros). Un coup dur dans les comptes. C'est pourquoi Frédéric Paquet, le directeur général adjoint du club, a détaillé l'opération sur les antennes de France 3 tel Jamy Gourmaud dans son camion : « C’est 20% de notre budget, c’est bien sûr très, très important, ce n’est pas un secret. Quand un club se donne les moyens de jouer le haut du tableau de la Ligue 1, il faut participer à la Ligue des champions le plus souvent possible, parce que c’est une source de revenus très importante. L’impact d’une qualification est primordial. Si, par malheur, on ne se qualifiait pas pour cette phase de poules cette saison, on vivrait, mais ce serait compliqué. La participation à l’Europa Ligue, ça rapporte entre 3 et 5 millions d’euros. C’est le jour et la nuit avec la Ligue des champions, deux choses complètement différentes, tant financièrement que sportivement. »

Autrement dit, il serait de bon ton de passer ce barrage. Ne serait-ce que pour le moral des joueurs. « La Ligue des champions conditionne notre saison. On a construit notre équipe en fonction de ça. Tout le projet du club est autour de ça. Alors, on ne va pas se mentir : il y a beaucoup d'enjeux » , reconnaît Franck Béria, en conférence de presse. Si les Lillois se loupent, il faudra tenir dix mois sans la petite musique de la C1 avec la Ligue Europa et W9 en guise de réconfort. Mentalement, c'est compliqué. Il serait quand même dommageable que les Nordistes se ratent l'année où ils viennent de prendre possession de leur stade. Un vrai. Un Grand Stade estampillé catégorie 4 par l'UEFA (la plus prestigieuse). C'est un processus qui arrive au bout et qu'il faut valider : pour faire de Lille un acteur régulier de la Champions et non un banal intermittent.

Retrouver une base arrière

Pour ce faire, il suffit de battre le FC Copenhague. Dit comme ça, ça a l'air simple, en fait. Ça avait déjà l'air facile la semaine dernière. Après tout, Copenhague est une sympathique équipe habituée aux barrages, puisque les Danois vont tenter pour la troisième fois, après l'avoir fait lors des saisons 2006-2007 et 2010-2011, de franchir le tour à élimination directe. Sauf que, depuis 2000, les Danishs se sont également viandés six fois à ce même stade de la compétition. Finalement, Lille n'a pas trop de pression. Il suffit de jouer le jeu. Justement, le jeu. Lille n'arrive plus à le retrouver. Le départ d'Eden Hazard a forcément affaibli la qualité technique du groupe, mais les nouvelles recrues sont là pour compenser ce manque (Martin, Kalou). On sent l'escouade lilloise un peu paralysée depuis deux matches alors que la première sortie, à Saint-Étienne, avait accouché d'une bonne impression d'ensemble. Depuis, la guigne s'en est mêlée et Basa et Debuchy ont connu des pépins physiques. Une vraie tuile, notamment pour le Monténégrin, tant son remplaçant, David Rozenhal, ne tient pas la comparaison. Pour ce soir, Rudi Garcia a bon espoir de récupérer Basa, son stabilisateur de défense. Pour Debuchy, la décision sera prise au dernier moment.


Une fois soulagé derrière, Rudi Garcia doit regarder devant, chez ses attaquants, où l’alchimie met du temps à se trouver. Nolan Roux commence à trouver les minutes longues sur son côté droit et/ou sur le banc. Salomon Kalou a une cuisse qui le démange un peu trop souvent et Dimitri Payet doit encore se faire pardonner de son match aller, complètement raté. Ce genre de rencontre, dans un stade qui sera plein à craquer (guichets fermés, comme contre Nancy), doit servir de tremplin pour lancer la saison des Dogues et celle de ses attaquants. Trouver un match référence, en somme. C'est aussi l'occasion de faire vibrer une première fois le nouvel écrin avec un « exploit » . Parce qu'en cas de qualification, il faudra se pencher sur l'après. Et l'après, ça veut dire la fin de mercato. « Ce match est économiquement et sportivement important. Il aura plein de conséquences, a reconnu Seydoux sur RMC. Le mercato ferme le 4 septembre en France et l'impact d'une qualification peut être positif sur le mercato. » Ou négatif. Ça marche dans les deux sens, cette saloperie. Autant le répéter donc : Lille doit absolument gagner. Alors, y a plus qu'à ?

Par Mathieu Faure
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