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De pire en Pirée

Poussé par son formidable public, l’Olympiakos s’est imposé face à une très pâle équipe du Borussia Dortmund. Une équipe encore trop inexpérimentée pour espérer faire quoi que ce soit en Ligue des Champions. L’apprentissage à la dure continue donc pour les protégés de Jürgen Klopp, qui ne sont pas encore éliminés, mais pour qui ça va être chaud de passer l’hiver, et passera donc l’hiver au chaud.

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Olympiakos - Borussia Dortmund: 3-1
Buts: Holebas (8e), Djebbour (40e) et Modesto (78e) pour le Pirée. Lewandowski (26e) pour le Borussia.

Pour les petits de Klopp, Georgios Karaiskakis pourrait être le vrai blase de Krampus, le Père Fouettard germanique. Mais non, il ne s’agit que du nom du stade de l’Olympiakos, dans lequel ils ont vécu un véritable cauchemar. Le maître de cérémonie Ernesto Valverde, coach des Grecs, avait tout prévu, lui qui a toujours gagné contre une équipe teutonne (deux fois contre le Werder, une fois contre le Hertha). Les joueurs de la Ruhr étant des mecs sympa, ils vont lui donner l’occasion de s’imposer une quatrième fois contre un représentant de la Bundesliga.

Alors bien sûr, Dortmund n’était pas au top du top, bien sûr, Dortmund a la scoumoune, avec son buteur Lucas Barrios qui s’est blessé tout seul à l’entraînement alors qu’il était sur la voie de la guérison. La vérité est ailleurs : sans verser dans le paranormal, clairement, ce qui ne va pas au Borussia, c’est cette absence du numéro 8 turc. Ilkay Gündogan devra vraiment se faire violence s’il veut espérer un jour se hisser au niveau qui était celui de Nuri Sahin l’an dernier. Et puis, c’est vrai, quitte à jouer dans la cour des grands, autant laisser les cadres, ceux qui ont un peu d’expérience, sur le banc. N’est-ce pas, Herr Sebastian Kehl?

C’est tellement la crise en ce moment chez les Hellènes qu’ils seraient prêts à prendre n’importe quoi qui viendrait d’Allemagne. Alors ils prennent. En attendant le cash qui vient essentiellement de Berlin, c’est dans le stade du Pirée que ça se passe. Oui, le Borussia a bien commencé, dès la trentième seconde de jeu, d’ailleurs, avec cette frappe contrée de Götze, mais petit à petit, les Jaune et Noir se mettent à reculer, histoire de mieux préparer l’événement. Car oui, depuis le début de l’année, certains mardis ou mercredis, c’est happy hour dans la défense du Borussia. Même pas dix minutes de jeu et Ivan Marcano récupère un ballon mal dégagé, centre, Hummels est trop court, et David Holebas, joueur grec qui est né et a grandi en… Allemagne, trompe Weidenfeller du chef (1-0, 8è). Le Borussia tente de réagir, Lewandowski marque, mais est hors-jeu (15è). Ce n’est que partie remise : une dizaine de minutes plus tard, sur le seul bel enchaînement des Borussen, Götze trouve le Polonais à l’entrée de la surface, qui croise sa frappe comme il faut (1-1, 26è).

Les Grecs ne se laissent pas abattre pour autant. Dortmund domine, certes, mais sans être vraiment tranchant. Alors les Grecs attendent patiemment que la mi-temps approche pour la faire à l’envers : sur une touche, Mirallas réussit on ne sait trop comment à récupérer la balle. Il met toute la défense dans le vent d’une passe pour Djebbour, qui se joue de Subotic et trompe Weidenfeller de près (2-1, 40è). A partir de ce moment, Dortmund n’existe plus. Alors, pour remotiver ses troupes, Jürgen Klopp décide au bout de dix minutes en seconde période de sortir l’invisible Gündogan au profit de Moritz Leitner, 18 ans. Pendant ce temps, Sebastian Kehl

Les Borussen sont comme beaucoup de Grecs en ce moment : à la rue. Ils ne contrôlent plus rien. Mirallas et Holebas s’amusent, Djebbour aussi. En ce jour de fête, l’ancien Monégasque François Modesto tente des grands ponts, et va même jusqu’à marquer le troisième but de la rencontre, une tête sur un coup franc d’Ibagaza (3-1, 79è). La messe est dite. A moins d’un incroyable retournement de situation (qui commencerait par une victoire lors du retour face aux Grecs), Dortmund ne sera pas huitième de finaliste de C1. Néanmoins, cette rencontre aura servi de bonne leçon aux jeunes pousses de Jürgen Klopp. Après tout, on a tous, dans la vie, son propre Père Fouettard.

Par Ali Farhat
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