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De la passion au stade Armand Cesari

Suite à un arrêt du ministre de l'Intérieur, les supporters lensois seront interdits de déplacement à Furiani ce samedi. Mais plus que la décision elle-même, c'est la forme qui a fait parler. Bernard Cazeneuve prétend en effet que les supporters feraient « systématiquement preuve d'un comportement violent, quelle que ce soit l'équipe adverse » . Une déclaration taxée de « racisme ordinaire » sur l'île, entraînant de vives réactions du club, de la mairie et du public. Malgré des efforts considérables, le Sporting Club de Bastia continue de déranger. En cause, le comportement jugé souvent extrême de ses fans. Pour certains, des animaux, des sauvages que la Ligue devrait s'empresser de mâter. Et si au contraire, les supporters turchini étaient les plus humains ? Si cette haine affichée n'était en définitive que de l'amour violent ? Tentative d'explication de Furiani, à ceux qui ne le connaissent pas.

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Un an avant le coup de tête de Brandão et les blessures imaginaires de Bastia – OM, l'atmosphère de Furiani était déjà sujette à débat. Lors de la 6e journée, l'opposition entre Bastia et Marseille accouche en effet de plusieurs choses. Une première mi-temps engagée, un second acte plus mièvre, des cartons, des coups et comme après chaque match un peu chaud à Armand Cesari, un lot de polémiques aussi assommantes que veines. Des histoires d'insultes, de banderoles extrêmes, de crachats, et de boucliers en plexiglass.

Entrer dans les détails serait ici totalement inutile. Des journalistes offusqués s'étonnent comme frappés d'amnésie « que l'on ne puisse plus tirer un corner tranquillement à Furiani  » . Chose qui, en réalité, n'a jamais vraiment été possible. On sort alors comme souvent l'imbécile argument du « folklore » . Un mot qui ne veut plus rien dire, mais qui s'apparente de nos jours à une pratique pittoresque et bon enfant. Comme les poupées russes, la tartiflette, et ce fameux saucisson d'âne imaginaire. Mais lorsque l'on connaît Furiani, que l'on connaît Bastia et cet amour insensé porté au maillot bleu, on sait que cela n'a rien à voir. Non. Comme dans une bataille, une guerre, une révolution, le supporter turchinu est prêt a tout – ou presque – pour voir le Sporting triompher.

Passion et irraison


Ces emportements viennent d'un sentiment que l'on appelle la passion. La passion au sens vrai du terme. La passion du latin passio : « souffrir, éprouver, endurer » . Soit pêle-mêle : « Un état affectif intense et irraisonné qui domine quelqu'un » , un «  mouvement affectif très vif qui s'empare de quelqu'un, lui faisant prendre parti violemment pour ou contre quelque chose  » et enfin un « amour considéré comme une inclination irrésistible et violente. » Un comportement propre aux foules avant tout. Soit l'un des sujets d'études de prédilection de Gustave Le Bon, psychologue et sociologue français auteur de Psychologie des foules, paru dix ans avant la création du Sporting. Des travaux qui s'adaptent à merveille aux masses délirantes qui peuplent les meilleures enceintes de football. Des masses « peu aptes au raisonnement, et au contraire très aptes à l'action. » Une action aussi animale, primaire, aussi bête en apparence que des milliers de personnes martyrisant un siège en plastique, comme lors de toute fin de match un peu chaud à Furiani. Une action qui peut s'assimiler à de la violence, oui. Ce n'est pas de la haine, c'est de l'amour porté à son paroxysme.

Quelque chose d'humain


Le mot-clef des définitions précitées est sans doute « irraisonné » . Oui, à Bastia, les supporters aiment à en perdre la raison, comme chantait Jean Ferrat. Ceux qui insultent, pointent du doigt ou crachent le samedi soir ne sont souvent pas – n'en déplaise à beaucoup – d'hirsutes hommes du maquis vivant de chasse et de whisky, tous droits sortis du Goncourt de Jérôme Ferrari. Ils sont seulement des passionnés qui se jettent corps et âme pendant quatre-vingt-dix minutes. Des gens capables ainsi du pire. D'applaudir les tacles assassins de Drissa Diakité et peut-être de se réjouir d'une jambe cassée, d'une carrière foutue. Un phénomène qu'explique le bon Gustave dès 1895 : « Quels que soient les sentiments, bons ou mauvais, manifestés par une foule, ils présentent ce double caractère d'être très simples et très exagérés. Sur ce point, comme sur tant d'autres, l'individu en foule se rapproche des êtres primitifs. Inaccessible aux nuances, il voit les choses en bloc et ne connaît pas les transitions... […] Les foules vont tout de suite aux extrêmes. Le soupçon énoncé se transforme aussitôt en évidence indiscutable. Un commencement d'antipathie ou de désapprobation, qui, chez l'individu isolé, ne s'accentuerait pas, devient aussitôt haine féroce chez l'individu en foule. » . De quoi penser, par exemple, qu'un attentat de Yannick Cahuzac ne mérite pas le rouge…

Le peuple de Furiani se rapproche donc plus des foules antiques que des robots aseptisés de la Ligue. Il est en effet plus spontané, plus vrai, plus humain. Humain comme le football est censé être. Avec sa beauté et sa laideur, ses qualités et ses défauts. On pourrait cependant tenter de refreiner ces élans. Et même y parvenir. Les sentiments, les croyances, l'irraison, c'est après tout tellement deuxième millénaire. Tellement anti-progrès. On pourrait ainsi imaginer un Furiani totalement assis, un Furiani muselé. Tous les Mathieu Valbuena du monde pourraient tirer leurs corners peinards, on se concentrerait seulement sur le jeu, et on en finirait surtout avec les polémiques à la con. Mais comme la musique, comme la littérature, comme le cinéma, le foot n'est-il pas avant tout qu'un putain de prétexte ? Un prétexte pour rêver, pour vivre des choses, pour raconter des histoires. Un prétexte pour sentir quelque chose. C'est ça et rien d'autre qui vaut la peine de vivre. Ça, et une transversale d'Andrea Pirlo. Quand même.

Thomas Andrei
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La passion? Jusqu'à ce qu'un joueur reçoive une ardoise sur la crâne, ou qu'un sup adverse se fasse lyncher en 10 vs 1 à la sortie du stade? Un article qui manque singulièrement de recul dans l'analyse, et surtout à l'air de dire "c'est comme ça et pis c'est tout"!
GhjuvanFilippu Niveau : CFA2
A bon ? T'as déjà vu un joueur à Furiani mourir à cause d'un projectile ? Notre déraison est "saine" (oui je sais c'est pas forcément le mot idoine ici mais je ne trouve pas mieux) dans le sens où nos actes ne se font pas contre l'adversaire mais pour soutenir l'équipe. Je doute que le gars qui a balancé l'ardoise sur ce pauvre Ebosse l'a fait pour aider son équipe, à Bastia, n'en déplaise aux amateurs de sensations fortes, aux journaleux et à Boutonnet, on ne lance pas de parpaing ou de pierre sur les joueurs, et aucun n'en est mort.

On fait tout pour déstabiliser l'adversaire oui, dans l'unique but d'aider notre équipe. Un corner foiré est une occasion de prendre un but en moins ...

Alors oui, c'est excessif, oui cela ne correspond pas aux canons de la LFP et du football moderne, mais avant de disparaitre à cause de la répression, des matchs à Geugnon et des sanctions en tout genre et de devenir un club de Ligue 1 parmi les autres, laissez nous profitez une dernière fois de notre club et communier avec lui notre amour, car c'est bien de ça qu'il s'agit.

TURCHINITA ETERNA
Mario Bikini Niveau : District
Belle explication sauf que ça conforte l'idée de zéro supporter visiteurs. Dans les arènes antique le seul ennemi se trouvait au centre.(Jreste dans ton délire d'époque romaine)
Message posté par GhjuvanFilippu
A bon ? T'as déjà vu un joueur à Furiani mourir à cause d'un projectile ? Notre déraison est "saine" (oui je sais c'est pas forcément le mot idoine ici mais je ne trouve pas mieux) dans le sens où nos actes ne se font pas contre l'adversaire mais pour soutenir l'équipe. Je doute que le gars qui a balancé l'ardoise sur ce pauvre Ebosse l'a fait pour aider son équipe, à Bastia, n'en déplaise aux amateurs de sensations fortes, aux journaleux et à Boutonnet, on ne lance pas de parpaing ou de pierre sur les joueurs, et aucun n'en est mort.

On fait tout pour déstabiliser l'adversaire oui, dans l'unique but d'aider notre équipe. Un corner foiré est une occasion de prendre un but en moins ...

Alors oui, c'est excessif, oui cela ne correspond pas aux canons de la LFP et du football moderne, mais avant de disparaitre à cause de la répression, des matchs à Geugnon et des sanctions en tout genre et de devenir un club de Ligue 1 parmi les autres, laissez nous profitez une dernière fois de notre club et communier avec lui notre amour, car c'est bien de ça qu'il s'agit.

TURCHINITA ETERNA


Pour te rassurer je ne vais plus au Parc, et pour bien connaître Upton Park (devenu morne plaine), je suis le premier à souligner l'importance du mouvement ultra ne serait ce que pour l'idée du foot qu'il défend. Je parlais plus de l'orientation de l'article qui est totalement partial! Oui, un jour le trop laisser faire peut entraîner des débordements dramatiques, et ça peut arriver à Bastia, comme c'est arrivé AILLEURS.
NON NON NON

je suis désolé c'est NON, l'article est lyrique, mais c'est pas possible d'écrire cela.

Il y a une énorme passion pour Bastia, elle est belle, c'est indéniable (je le dit d'autant plus facilement que je suis d'Ajaccio).

Je suis aussi absolument contre le fait d'aseptiser les stades et les publics.

Maintenant faut pas non plus romantiser le truc à l'extrême : à côté des supporters passionnés (et parmi eux aussi), il y a un nombre incalculable de cons. J'ai plusieurs fois eu l'occasion d'aller à Furiani, et tu peux pas tout couvrir sous prétexte de la passion.

Et la faute, elle vient des mecs passionnés et pas cons qui ne devraient en aucun cas cautionner la violence des cons.

C'est un énorme coup de gueule, mais j'en ai ma claque qu'on fasse rien pour changer l'image du football sur l'île. Sous couvert de PASSION, de VRAI SUPPORTERS, on se remet jamais en question, on n'est même pas capable de critiquer le racisme et la violence.

On fonce droit dans le mur parce qu'on va se faire ramasser par la ligue. Et après on va encore crier au racisme envers les corses sans JAMAIS se remettre en question.

Alors ça me fait royalement chier ce genre d'article qui donne une image romantique du truc. Oui y a des choses magnifiques dans le football et dans ses supporters dans l'île, et surtout à Bastia. Maintenant si on nettoie pas le reste, on va tout perdre.

"My 2 cents"
Dès qu'on lance une critique voilà que ça hurle au racisme et au "nous les corses on dérange". Putain mais remettez-vous en question.
J'ai l'impression qu'à chaque fois avec Bastia y a bombes agricoles et caillassage au programme. A Marseille y a 2 fumigènes et le stade est menacé.
C'est facile d'avoir une bonne ambiance et de faire peur à domicile quand on a le droit à ce qui est interdit chez les autres sous couvert du "folklore corse".
Fabrizio Gonzalez Niveau : District
L'article ne traite pas d'une dimension fondamentale pour expliquer cette passion déraisonnée, celle d'un nationalisme romantique ou d'un romantisme nationaliste.

Le football, le stade plus précisément, est le miroir parfois hideux parfois flamboyant de la société.
A Bastia, terre officiellement nationaliste depuis peu, le football dévient un prétexte pour le combat, la lutte. Mais ce combat n'a rien à voir avec la « violence » qu'a produit la lutte armée du FLNC. Ce sont juste 90 minutes chargées de symbole, Furiani est devenu le lieu où l'on défend notre terre face à l'envahisseur.

Ce fait n'est d'ailleurs pas revendiqué par tout le monde mais il est présent dans l'inconscient collectif et touche toutes les strates de la société.

C'est ainsi que les passions sont exacerbées et dépassent le cadre du sport et comme le dit Patrick Sebastien : « c'est que de l'amour ».
Prospère Mulenga Niveau : CFA
Note : -3
La LFP c'est des tapettes pr pas froisser les corses ya jamais de sanction ce sont des supporteurs assez extrêmes ! avec leur chant "tuez-les" ou leur fameuse banderole "anti fair-play". Là tu te dis vraiment que ce club à un soucis et que rien n'est fait pour que ça s'arrange. Je me rappelle encore des insultes à caractère raciste contre essien si mes souvenirs sont bons. ça fait les fous sur leur île ! on les met 1 semaine au Nigeria ces pseudo-supporteurs ces mecs finissent sous terre !
Message posté par 01domyno


Pour te rassurer je ne vais plus au Parc, et pour bien connaître Upton Park (devenu morne plaine), je suis le premier à souligner l'importance du mouvement ultra ne serait ce que pour l'idée du foot qu'il défend. Je parlais plus de l'orientation de l'article qui est totalement partial! Oui, un jour le trop laisser faire peut entraîner des débordements dramatiques, et ça peut arriver à Bastia, comme c'est arrivé AILLEURS.


Euh, comment dire "ça peut arriver à Bastia". Le drame de Furiani c'est quoi. Quand tu demandes à des gens de se calmer dans une tribune et qu'il redoublent d'excitation pour qu'au final la tribune s'effondre.

Le drame de Furiani, c'est tabou de le dire mais ce sont des Corses qui tuent des Corses et des Marseillais par cupidité, et tout le monde en amont qui dit amen à la construction parce que : 1) ils sont cupides aussi 2) ils se chient dessus de représailles s'ils dénoncent le scandale.

Putain, j'ai revu les images cet été. Qu'on ait laissé monter des gens sur ce truc qu'ils ont osé appeler tribune, c'est sûrement partie liée avec le folklore. Faut laisser faire sinon c'est trop aseptisé j'imagine.
Oui le problème de Bastia est différent de tout le mouvement ultra français. Le véritable soucis, est que la police en corse, ne sert strictement à rien.
Les supporter marseillais en août, ne se sont pas plaint des bastiais (la plupart sont des jeunes pas bien dangereux non plus)mais du service de sécurité du stade qui a été inexistant.et je connais des personnes qui étaient là bas ce jour là, je peux vous dire qu il y avait de réels risques de drame.alors oui le folklore ultra doit exister, mais faut l encadrer. Et la bas ceux qui encadrent ne font pas leur boulot.
Message posté par Steth0
Dès qu'on lance une critique voilà que ça hurle au racisme et au "nous les corses on dérange". Putain mais remettez-vous en question.
J'ai l'impression qu'à chaque fois avec Bastia y a bombes agricoles et caillassage au programme. A Marseille y a 2 fumigènes et le stade est menacé.
C'est facile d'avoir une bonne ambiance et de faire peur à domicile quand on a le droit à ce qui est interdit chez les autres sous couvert du "folklore corse".

Pluzain.

Il faut se rappeler ce qu'étaient les stades du Sud auparavant.
C'était assez généralisé cette ambiance très latine à Nice, Toulon, Cannes, Marseille, Bastia etc...
Rien qu'à Nice le passage du Ray (où pas mal de choses étaient permises) au Grand Stade on a senti un véritable changement d'ambiance.

Faut rajouter à ça la paranoïa corse de se sentir rejeté alors que ceux ci s'excluent, s'isolent eux-même (pas la totalité mais on retrouve ce profil assez facilement à Furiani).
Perso, j'ai souvent trouvé que la ligue faisait preuve d'un acharnement mal venu à l'encontre des clubs corse et plus spécifiquement Bastia, qui, même s'il n'est pas un club exemplaire se prend parfois des sanctions démesurées et devient l'épouvantail qu'on agite avec excès.

Cela étant dit, ca me fera toujours marrer de lire que les corses sont victimes de "racisme ordinaire" quand on connaît leur "sens de l'hospitalité"de manière générale.
Faut vraiment pas avoir peur de passer pour une buse quand on écrit une telle connerie.
Paolo_Maldini3 Niveau : Loisir
N'importe quoi! Je suis désolé de vous de dédire ainsi mais pour avoir travaillé de très près avec L OM (juridique) je peux vous affirmer que pour ce qui est des 100 (cent) engins pyrotechnique allumé le soir du titre de champion de France, la ligue c'est montrénorme plus que clémente, la sanction de match à huis clos ayant été finalement transmutee en amende. Et encore l'OM est loin d'être le club favori de la ligue donc je vous laisse imaginer le sort réservé aux chouchou PSG St-é, Lyon etc... La tartufferie à ces limites Monsieur
Paolo_Maldini3 Niveau : Loisir
Essien on l'adore tocard. J'ai entendu des insultes racistes dans quasi tous les stades, sauf au vélodrome qui a public à majorité d'immigré ou 2 ème génération. Puis on entend souvent sale corse, figatelli etc.. Mais n'ayez crainte notre résistance sera toujours plus forte que votre répression
Paolo_Maldini3 Niveau : Loisir
Essien on l'adore tocard. J'ai entendu des insultes racistes dans quasi tous les stades, sauf au vélodrome qui a public à majorité d'immigré ou 2 ème génération. Puis on entend souvent sale corse, figatelli etc.. Mais n'ayez crainte notre résistance sera toujours plus forte que votre répression
doktorbagus Niveau : Loisir
Essien n'a jamais eu aucun problème. Chimbonda oui. Parce qu'il avait été irrespectueux.

Il faut inclure la culture corse dans les considérations.
Les corses ont cette persécution et cette paranoïa dans leur histoire même, faite d'envahissements et de guerres pour préserver leur terre.
C'est essentiel pour comprendre que le Sporting est aussi un symbole de lutte.
Aujourd'hui on essaye de le mater. Dire que le club n'est pas assez sanctionné est gravement diffamatoire. C'est le club le plus sanctionné, souvent de manière exagérée et disproportionnée. D'autres n'ont pas les mêmes sanctions pour les mêmes faits. Et c'est facilement vérifiable.

Le Sporting est un club de passionnés avec une vision archaïque du football, un football dans un petit stade à l'ancienne. Beaucoup préféreraient aller en ligue 2 qu'être racheté par un qatarien. Il y a un processus excessif et radical, et c'est ce qui fait son charme.
La passion est partout, jusque dans le slogan du club.

Je condamne la violence. Je suis moi-même éducateur. Mais là où l'article vise juste, c'est que dans le stade de Furiani, je ferai tout ce qu'il faut pour que mon équipe gagne.

Laissez les supporters vivrent leur passion, sanctionnez les si ça va trop loin, mais putain on est pas à un spectacle de danse.
Furiani doit faire peur aux adversaires, c'est comme ça.

UNITI VINCEREMU
GoalDorak99 Niveau : DHR
allez ... un débat intéressant qui partait bien et c'est parti les mots "répression" "résistance" "lutte", etc ...
povera noì.
GoalDorak99 Niveau : DHR
Intéressant, mai bon "passion", c'est un peu le grand mot pour faire passer tout et n'importe quoi.

Chez certains, et je dis bien "certains" je ne généralise pas, ce n'est plus la passion de son équipe, de ses victoires, de ses combats des tacles aux genoux etc. de la furia dans les tribunes (spontanée, je m'en tape des drapeaux, des tifos des coups d'envoi donné par un tel ou un tel), c'est devenu la passion d'être supporter bastiais, point barre, en tant qu'identité, qui vient surpasser celle d'être corse on dirait, de montrer son rejet de l'autre, de l'adversaire, et pour quelques dizaines de décérébrés le rejet de tout ce qui n'est pas bastiais, même en corse. C'est une stratégie inconscient d'isolement, et de persécution, j'ai des amis qui sont devenus complètement cons et obtus depuis qu'ils sont encartés, plus aucun humour, sectaires.

En 5 journées y'a eu déjà 4 ou 5 communiqués du club ou des supporters, c'est bon basta, on est ridicule, on joue les matchs et on gagne le reste on s'en branle sérieux.
Faut revenir à l'essentiel, au TERRAIN. Depuis des années on parle plus du club que de l'équipe et des joueurs, c'est sur le terrain que ça doit se passer pas dans les médias et les communiqués incessants pour tout et n'importe quoi. Vous fatiguez tout le monde même à Furiani.
sempreturchinu Niveau : Loisir
Message posté par Ricardo Tubbs


Euh, comment dire "ça peut arriver à Bastia". Le drame de Furiani c'est quoi. Quand tu demandes à des gens de se calmer dans une tribune et qu'il redoublent d'excitation pour qu'au final la tribune s'effondre.

Le drame de Furiani, c'est tabou de le dire mais ce sont des Corses qui tuent des Corses et des Marseillais par cupidité, et tout le monde en amont qui dit amen à la construction parce que : 1) ils sont cupides aussi 2) ils se chient dessus de représailles s'ils dénoncent le scandale.

Putain, j'ai revu les images cet été. Qu'on ait laissé monter des gens sur ce truc qu'ils ont osé appeler tribune, c'est sûrement partie liée avec le folklore. Faut laisser faire sinon c'est trop aseptisé j'imagine.


Sans vouloir minimiser la grande responsabilité des dirigeants de l'époque, faut-il rappeler la part importante de l'Etat (Préfet et commission sécurité) dans ce drame??
La responsabilité des supporters bof bof, si ce n'est d'aller s'asseoir sur des places qu'on leur a vendu...
Des corses qui tuent des corses.... Après tant d'années, je n'arrive toujours pas à concevoir qu'on puisse penser comme ça...
Cela aurait pu arriver dans de très nombreux clubs à l'époque. Je pense que les gens qui ont connus des stades pleins et animés peuvent te le dire, le speaker, tu l'entends même pas quand ça chante et crie de tout les cotés.
sempreturchinu Niveau : Loisir
Message posté par GoalDorak99
allez ... un débat intéressant qui partait bien et c'est parti les mots "répression" "résistance" "lutte", etc ...
povera noì.






Oui, ça doit être notre point Godwin nustrale je pense!
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