1. // Contrats des joueurs professionnels
  2. // Analyse

De l'art de partir en fin de contrat

N'importe quel employé lambda tend à s'inquiéter quand son CDD arrive à terme. Pour les footballeurs, la donne est un peu différente : certains agents parlent d'opportunité quand la situation est bien gérée. Et quand le joueur en question est sollicité...

Modififié
93 25
« Pour moi, c'est en général une opportunité d'arriver en fin de contrat. Si le joueur est performant et régulier, pour négocier avec son club ou un futur club, il est en position de force » , estime l'agent Warsame Egal. Son point de vue, la plupart de ses confrères le partagent, même si certains tendent à tempérer : « Tout dépend du joueur. Pour un joueur de qualité, c'est une opportunité. Pour un joueur dans une situation délicate, c'est une difficulté supplémentaire  » , estime Christophe Mongaï. « Cela se prépare 18 mois à l'avance, il faut clairement demander au joueur ses attentes. Car la tendance large, c'est qu'une fin de contrat reste une situation délicate pour beaucoup de joueurs, sauf pour ceux qui sont prêts à s'exiler dans un pays exotique, où l'on cherche des joueurs libres. Si le joueur a un niveau correct et accepte de partir, il va faire un bon deal financier » , analyse pour sa part Laurent Gutsmuth. Ce dernier connaît la question : il a négocié pour Bacary Sagna cet été. Pour lui, le latéral français était dans une situation idéale du fait de son niveau, ce qui lui a permis d'obtenir un très gros contrat à Manchester City.

Des exceptions qui confirment la règle


Jennifer Mendelewitsch, l'une des rares femmes agents, estime que les footballeurs cherchent de plus en plus souvent à aller au bout des contrats : « Il y a une vague de joueurs qui a compris que cela n'était pas plus mal d'attendre la fin de son contrat, de repousser les propositions de son club afin de se retrouver libre avec toutes les cartes en main à la fin de la saison. L'indemnité que le club qui recrute n'a pas à payer, elle se transforme en partie en salaires et dans une prime à la signature plus importante, surtout quand il s'agit d'un joueur très sollicité. » Pour elle, même un joueur en difficulté sportive peut tirer avantage de la situation : « Le fait d'être en fin de contrat, le joueur a l'avantage de ne rien coûter en indemnité de transfert, donc cela élargit les propositions. Si c'est un joueur en difficulté dans son club, autant qu'il soit en fin de contrat. »

Pour Christophe Mongaï, une chose est certaine, la liberté contractuelle facilite les négociations, à condition de rester réaliste : « Lorsqu'il n'y a pas d'indemnité de transfert entre deux clubs, c'est toujours plus simple pour le joueur et la négociation s'en trouve plus aisée. Mais si un seul club souhaite le joueur, il convient d'être extrêmement prudent afin de ne pas louper l'opportunité. » Pour Warsame Egal, mandaté sur le transfert de Nampalys Mendy à Nice en 2013, « être en fin de contrat et au top de sa forme en même temps, c'est comme gagner au loto... Mais cela reste rare car si le joueur est bon, le club fait en sorte de le prolonger avant. » Des exceptions confirment la règle.

Gomis, Ménez and Cie


Dans certains cas, des joueurs cotés ne sont pas prolongés faute de volonté commune ou d'accord dans la négociation, comme à Lyon pour Jimmy Briand et Bafé Gomis, respectivement partis à Hanovre et Swansea. « Pour Gomis, c'est une erreur de Lyon. Ils voulaient le transférer, ils l'ont mal géré. Lui ne voulait pas aller n'importe où, il a de la bouteille, il a fait le travail en CFA avant de retrouver le groupe pro. Il s'est retrouvé en position idéale, ce qui est important vu son âge pour signer son avant-dernier contrat » , selon Warsame Egal, pour qui le départ avorté de l'international à l'été 2013 a obligé Lyon à se séparer de l'espoir Anthony Martial, vendu 5 millions d'euros à Monaco.

Le cas Gomis symbolise les joueurs de qualité ne souhaitant pas prolonger pour vendre leur talent au plus offrant. Mais d'autres joueurs vont au bout de leur contrat faute de mieux. « Cela se passe mal au PSG, Jérémy Ménez dit : "Je veux partir." Puis il se rend compte qu'il n'a pas d'offre, et donc il dit : "Je veux gagner ma place." Quand on n'a pas d'offres, c'est ce que l'on dit. Il est resté toute la saison, mais ne s'est pas imposé, donc sa problématique a ensuite été de trouver un club qui, malgré son manque d'investissement et ses problèmes de discipline, lui ferait confiance et lui offrirait des conditions financières au niveau de ce qu'il exige » , analyse Jennifer Mendelewitsch. L'international a trouvé chaussure à son pied au Milan AC, club en quête de rebond, tout comme le joueur. Le cas Ménez est caractéristique des joueurs mis de côté, selon Warsame Egal : « Pour Ménez, clairement, le PSG l'a laissé partir. Ils n'avaient pas besoin de lui ni de l'argent de sa vente. Le fait qu'il n'ait signé que pour trois saisons, cela montrait déjà qu'ils n'étaient pas à 100% sûrs. Gareth Bale au Real Madrid, c'est six ans. » .

L'art du timing pour se faire la malle


En fin de contrat, cela veut dire ne pas avoir de visibilité sur le long terme. Une situation qui peut être compliquée à gérer, et selon Christophe Mongaï, il n'y a pas d'attitude type chez les footeux en préavis : « Il y a ceux qui le vivent très bien, qui voient cela comme une chance et ceux qui au contraire le vivent plutôt mal, ont peur de se retrouver sans club à la fin de la saison ou de se blesser. » Jennifer Mendelewitsch estime quant à elle que l'état d'esprit du joueur dépend avant tout de sa situation sportive : « S'il est en fin de contrat de son fait, le joueur n'a aucune raison de souffrir, en revanche, si c'est une situation subie, c'est plus angoissant. Surtout pour un joueur qui n'a pas beaucoup joué et qui est âgé. » De son côté, Laurent Gutsmuth estime que c'est, en général, « la famille du joueur qui a une appréhension plus que le joueur lui-même, mais si on ne fait pas attention, cette appréhension gagne le joueur. »

Qu'il soit serein ou angoissé, le joueur doit néanmoins garder en tête un facteur essentiel dans la gestion de sa fin de contrat : l'art du timing. « Bacary Sagna ne pouvait annoncer sa signature à City trop tôt sous risque de plomber la fin de saison d'Arsenal » , précise Gutsmuth, qui a une vision très collective. Pour Jennifer Mendelewitsch, c'est surtout le temps de jeu du footballeur qui est menacé car « en général, un club auquel on dit non pour la prolongation, le seul moyen de pression c'est d'envoyer le joueur en CFA, sauf s'il est indispensable. Écarter le joueur, c'est l'argument massue. L'annonce d'un départ, on essaie de le faire le plus tard possible même si le joueur, dès lors qu'il sait qu'il va partir, ne souffrira pas trop de la mise à l'écart. »

Sens du timing


Des joueurs indispensables ? Gomis à Lyon, Costil à Rennes, ou encore Mendy à Monaco il y a deux saisons. « Dans le cas de Nampalys Mendy, Monaco lui avait fait signer un premier contrat pro assez faible et avait tardé pour proposer une prolongation. Dans le même temps, Nice le voulait depuis longtemps et lui assurait du temps de jeu. En plus, Claude Puel l'appréciait aussi depuis un certain temps. Monaco savait qu'il ne prolongerait pas, mais ils avaient besoin de lui pour monter en Ligue 1 » , raconte Warsame Egal. Pour lui, l'ASM n'a pas écarté le joueur pour des besoins sportifs, mais aussi parce que le club avait les moyens de le remplacer : « Un club riche le prendra moins mal qu'un club ayant besoin de vendre, comme Rennes avec Moussa Sow. Lui, quand il a signé à Lille, il a terminé son contrat sur le banc de touche. » Pour l'agent qui s'occupe également de Seko Fofana (Manchester City), l'idéal est de trouver une solution qui arrange le joueur et son club : « Un deal comme celui de Jimmy Briand à Rennes était une superbe solution, en bonne intelligence. Le joueur est un peu moins avantagé pour négocier avec le futur club, mais au moins il montre sa reconnaissance pour le club qui lui a permis d'être où il est. »

Malgré un sens du timing qui permet d'éviter une mise à l'écart, la situation est lisible selon Jennifer Mendelewitsch : « Si un joueur traîne à prolonger, c'est clair qu'il souhaite partir. S'il n'y a pas de prolongation avant le 1er janvier, en général cela signifie qu'il n'y a pas de volonté de rester.  » Pour les fins de contrat subies, la lisibilité est encore plus grande selon Christophe Mongaï : « Lorsque le joueur se retrouve à 12 mois de la fin de son contrat et qu'il n'a toujours pas de signe du club où il est salarié, cela n'est jamais bon signe. En général, les clubs anticipent la prolongation des joueurs sur lesquels ils comptent au moins 18 mois avant le terme du contrat, voire plus pour certains. » Comme quoi Leonardo s'était bien foutu de la gueule de Nené, désormais au Qatar après avoir été laissé libre par le PSG.

Valdès, le scénario noir


« Arriver en fin de contrat, c'est avoir le droit de distribuer les cartes, mais cela nécessite aussi pour le joueur de savoir gérer un certain stress » rappelle Laurent Gutsmuth. Ce stress est avant tout lié au risque de blessure, illustré par le Barcelonais Victor Valdès, titulaire au Barça hier, snobé par l'AS Monaco cet été : « C'est comme une action en bourse qui s'effondre. L'intérêt d'arriver en fin de contrat, c'est d'avoir le choix et d'être attrayant. En clair, c'est d'avoir la main. Se blesser, c'est perdre l'initiative et une partie de sa valeur. Pour Valdès, vu qu'il n'avait pas déjà signé ailleurs, il s'est retrouvé bloqué, et à Barcelone, son éventuelle prolongation se serait faite à des conditions moindres, car c'est le Barça qui avait la main. » Pour Jennifer Mendelewitsch, l'agent d'un joueur blessé n'a pas 50 solutions : « L'agent prépare le terrain pour après, il n'y a que ça à faire, avec un accompagnement psychologique pendant le temps de la blessure. Il y a des joueurs qui paniquent beaucoup dans ce cas. »

Victor Valdès a un atout que beaucoup d'autres joueurs en fin de contrat et blessés n'ont pas, son pedigree. « Un cas comme Valdès, c'est un gros coup dur, mais c'est Valdès, il a un bon CV, donc ce n'est pas non plus la catastrophe. Pour un joueur moins coté, un mec pas titulaire à 100% dans son club - surtout si ce n'est pas un gros club - là c'est un très gros problème. Il n'est plus du tout en position de force pour négocier, voire tout simplement hors jeu. Le pire, c'est pour les gardiens, un poste particulier : un club ne va pas le recruter s'il est indisponible les trois premiers mois de la saison, ou alors s'il le fait quand même, le remplaçant peut tout casser et lui bouffer la place d'entrée » , estime Warsame Egal.

Fins de contrat, une denrée prisée


Blessés, il faut regarder vers le futur pour se consoler. Car à en croire les agents, être en fin de contrat voire déjà libre, c'est un argument de poids sur le marché des transferts. « Les clubs regardent clairement le marché des fins de contrat pour limiter les dépenses en indemnités de transfert, certains clubs le font même juste pour réaliser des reventes. C'est comme ça au niveau européen, les fins de contrat et les prêts, c'est la tendance » , juge Warsame Egal. Pour Laurent Gutsmuth, la tendance n'est que la résultante de l'évolution du football : « L'arrivée du fair-play financier renforce l'intérêt pour ces joueurs en fin de contrat, c'est intéressant aussi pour les clubs propriétaires du contrat, car ils peuvent réguler leur masse salariale.  » Ce positionnement, Jennifer Mendelewitsch le trouve parfaitement cohérent au vu de la situation économique : « Les clubs ont tout intérêt à tabler sur le marché des joueurs en fin de contrat vu leurs difficultés économiques. Si le joueur est performant, ils font une super affaire, si le joueur ne l'est pas, ils n'ont pas payé une indemnité démentielle à perte. Ils ont intérêt à le faire et les joueurs l'ont compris : se retrouver en fin de contrat, ce n'est pas une situation de lose, c'est une situation avec de nombreuses portes ouvertes. » Dernier exemple en date, Florent Malouda a profité de la rupture de son contrat à Trabzonspor pour revenir humer l'odeur des pelouses de Ligue 1 à Metz.


Par Nicolas Jucha
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

cul-terreux Niveau : DHR
De quoi consoler Florent Malouda, actuellement libre après la résiliation de son contrat à Trabzonspor ?

C'est quoi cette chute ?! Malouda a signé au FC Metz depuis une semaine. Sérieux les gars..
FourFourTwo Niveau : Loisir
"Lui ne voulait pas aller n'importe où"

Et donc il est partie a Swansea... Hum hum
Mathieu Flamini style.
el peruano loco Niveau : Ligue 2
Note : 4
Tout ce qui touche au droit des joueurs devient une tribune dans SoFoot pour la Mendelewitsch ??? Ahaha c'est tout bonnement incroyable à quel point vous la sollicite pour un oui ou un non à ce sujet ! ^^
JohnnyGourcuff Niveau : DHR
Beaucoup de gens vénèrent le Bafé Gomis comme un modèle sur le plan humain notamment.

Ça me met hors de moi en tant que supporter Lyonnais car je sais de quoi je parle.

Le type refuse de prolonger et de partir (notamment a Newcastle) pour au final partir a Swansea, il a mis un club entier dans le rouge (vente de Martial pour rééquilibré le tout) alors que ce même club lui a permis notamment de chatouillé l'équipe de France il fut un temps, de jouer la Ligue des champions et de jouer avec des joueurs de Haut niveau. Ce type la n'a aucun amour propre et aucun amour du maillot (bonjour je passe de Saint Etienne a Lyon directement) et la seule chose qui l'intéresse c'est l'argent.
Alors vu qu'il a été soutenu par Menès et autres pseudos journalistes et qu'il est toujours plus facile de critiquer le méchant Aulas cela reste un bon gars pour l'opinion populaire.

Mais aux yeux de bon nombres de supporters lyonnais il restera un bel étron, qui se vante de marquer 15 buts saison, mais honnêtement pour avoir vu tout les matchs de Lyon depuis bel lurette,ce type est encore moins doué que Brandao quoi, il vadnage 15 actions pour 1 buts.


Bref bon débarras Gomis, pour moi la pire escroquerie footbalistique de l'OL, car a contrario d'un gourcuff ce qui m'énerve le plus c'est que bon nombre de gens pensent qu'il a du talent. (on va rire cette année en voyant Swansea jouer)

JeanMichelLargué Niveau : District
Jennifer Mendelewitsch

Celle qui ne sait pas gérer la carrière des joueurs sous contrat avec elle? Quelle débile celle-là
ClchnrAtm7 Niveau : DHR
"Jérémy Ménez dit : "Je veux partir." Puis il se rend compte qu'il n'a pas d'offre, et donc il dit : "Je veux gagner ma place""

Puis il se rend compte qu'il est en concurrence avec Lavezzi, Cavani et Lucas et se dit qu'il va plutôt aller à Milan disputer la place d'ailier droit à Mbaye Niang.
Dans cet article vous ne parlez quasiment que des joueurs pour qui être en fin de contrat est une force(Menez, Sagna) du fait de leur renommée , mais aller interviewer les mecs qui ont passés l'été en stage UNFP ou ceux qui ont connus le chômage aurait été intéressant.
chewbie42 Niveau : CFA2
Message posté par JohnnyGourcuff
Beaucoup de gens vénèrent le Bafé Gomis comme un modèle sur le plan humain notamment.

Ça me met hors de moi en tant que supporter Lyonnais car je sais de quoi je parle.

Le type refuse de prolonger et de partir (notamment a Newcastle) pour au final partir a Swansea, il a mis un club entier dans le rouge (vente de Martial pour rééquilibré le tout) alors que ce même club lui a permis notamment de chatouillé l'équipe de France il fut un temps, de jouer la Ligue des champions et de jouer avec des joueurs de Haut niveau. Ce type la n'a aucun amour propre et aucun amour du maillot (bonjour je passe de Saint Etienne a Lyon directement) et la seule chose qui l'intéresse c'est l'argent.
Alors vu qu'il a été soutenu par Menès et autres pseudos journalistes et qu'il est toujours plus facile de critiquer le méchant Aulas cela reste un bon gars pour l'opinion populaire.

Mais aux yeux de bon nombres de supporters lyonnais il restera un bel étron, qui se vante de marquer 15 buts saison, mais honnêtement pour avoir vu tout les matchs de Lyon depuis bel lurette,ce type est encore moins doué que Brandao quoi, il vadnage 15 actions pour 1 buts.


Bref bon débarras Gomis, pour moi la pire escroquerie footbalistique de l'OL, car a contrario d'un gourcuff ce qui m'énerve le plus c'est que bon nombre de gens pensent qu'il a du talent. (on va rire cette année en voyant Swansea jouer)



Qu'il ne soit pas un modèle de vertu, je te l'accorde volontiers.

Par contre, il ne faut pas dire n'importe quoi. Quand je lis qu'il "a mis un club entier dans le rouge", ça me fait beaucoup rire. Il a signé un contrat en accord avec le club, il ne va pas partir juste pour faire plaisir à tonton Aulas qui a très mal géré sa masse salariale... Sans compter le fait qu'il a été traité comme une sombre m... par ce même Mr Aulas.

De plus, pour son transfert ASSE -> OL, bien que ça fasse mal au cul des supporters des deux clubs, Sainté l'a franchement poussé vers la sortie car le club avait besoin d'argent (et 15M€ pour Gomis, ça ne se refuse pas!) et le joueur (qui vient de Toulon et en a visiblement rien à péter des querelles régionales de Rhône-Alpes) y a trouvé son compte également en empochant un joli salaire annuel et en accédant à un challenge sportif attrayant.

Sinon, Gomis a touché à l'EDF alors qu'il était encore à Sainté. Rendons à César ce qui est à César.
kris prolls Niveau : CFA2
Message posté par JohnnyGourcuff
Beaucoup de gens vénèrent le Bafé Gomis comme un modèle sur le plan humain notamment.

Ça me met hors de moi en tant que supporter Lyonnais car je sais de quoi je parle.

Le type refuse de prolonger et de partir (notamment a Newcastle) pour au final partir a Swansea, il a mis un club entier dans le rouge (vente de Martial pour rééquilibré le tout) alors que ce même club lui a permis notamment de chatouillé l'équipe de France il fut un temps, de jouer la Ligue des champions et de jouer avec des joueurs de Haut niveau. Ce type la n'a aucun amour propre et aucun amour du maillot (bonjour je passe de Saint Etienne a Lyon directement) et la seule chose qui l'intéresse c'est l'argent.
Alors vu qu'il a été soutenu par Menès et autres pseudos journalistes et qu'il est toujours plus facile de critiquer le méchant Aulas cela reste un bon gars pour l'opinion populaire.

Mais aux yeux de bon nombres de supporters lyonnais il restera un bel étron, qui se vante de marquer 15 buts saison, mais honnêtement pour avoir vu tout les matchs de Lyon depuis bel lurette,ce type est encore moins doué que Brandao quoi, il vadnage 15 actions pour 1 buts.


Bref bon débarras Gomis, pour moi la pire escroquerie footbalistique de l'OL, car a contrario d'un gourcuff ce qui m'énerve le plus c'est que bon nombre de gens pensent qu'il a du talent. (on va rire cette année en voyant Swansea jouer)



Ne t'inquiète pas je suis comme toi dès que sa parle de Gomis je deviens dingue , tu as trouver le bon mot , c'est un "bel étron". Par contre à mon avis les gens ne pensent pas qu'il a du talent , c'est juste qu'il bénéficie de la haine contre Aulas , parce que avant cette embrouille , toute la france du foot se foutait de sa gueule , que c'était une honte qu'il soit en équipe de france, Coastaud mais aucune technique etc ...
Il y a tj 2 trucs à rappeller sur cette gomis , c'est que pendant son affaire de viol, Aulas et le club l'ont soutenu , et que Deschamps à déclaré avoir complètement "abandonn" Gomis quand il à compris qu'il préferait jouer toute une saison en CFA pr le fric , une année de coupe du monde au Brésil.
Message posté par JeanMichelLargué
Jennifer Mendelewitsch

Celle qui ne sait pas gérer la carrière des joueurs sous contrat avec elle? Quelle débile celle-là


Vu ton attaque j'ai googlé son nom et je suis tombé sur ça : http://www.footmercato.net/ligue2/un-gr … ent_126787

Je trouve du coup que "grosse pute*" la définit assez bien.
kris prolls Niveau : CFA2
Message posté par chewbie42


Qu'il ne soit pas un modèle de vertu, je te l'accorde volontiers.

Par contre, il ne faut pas dire n'importe quoi. Quand je lis qu'il "a mis un club entier dans le rouge", ça me fait beaucoup rire. Il a signé un contrat en accord avec le club, il ne va pas partir juste pour faire plaisir à tonton Aulas qui a très mal géré sa masse salariale... Sans compter le fait qu'il a été traité comme une sombre m... par ce même Mr Aulas.

De plus, pour son transfert ASSE -> OL, bien que ça fasse mal au cul des supporters des deux clubs, Sainté l'a franchement poussé vers la sortie car le club avait besoin d'argent (et 15M€ pour Gomis, ça ne se refuse pas!) et le joueur (qui vient de Toulon et en a visiblement rien à péter des querelles régionales de Rhône-Alpes) y a trouvé son compte également en empochant un joli salaire annuel et en accédant à un challenge sportif attrayant.

Sinon, Gomis a touché à l'EDF alors qu'il était encore à Sainté. Rendons à César ce qui est à César.


C'est sur que on s'emballe un peu , mais on déteste tellement l'homme ET le joueur!
Aulas l'a traité en sombre merde après que Gomis se soit foutu de sa gueule .
Gomis avait donné sa parole , que soit il prolongeait son contrat soit il partais pour ne pas mettre le club encore + dans la merde(ce m club qui l'a soutenu pendant son affaire de viol), ce m club qu'il lui a donné une place d'avant centre titulaire (après que Gomis est boudé, chialé dans les journaux et dans le vestiaire) en lieu et place du joueur charismatique,capitaine et adoré des supp!

Ensuite il a donc refusé de prolonger, puis refusé des offres de swansea et un gros club turque parce que d'après lui "ce n'était des club du top mondiale",il a choisi de jouer en cfa plutot que d'essayer d'aller à la coupe du monde pour nous enculer bien profond en sigant à Swansea.
chewbie42 Niveau : CFA2
J'en suis bien conscient, c'est pour ça que je précise qu'il n'a rien d'un ange et que sombrer dans le manichéisme bête et méchant n'a aucun sens.

En parlant de "l'affaire du viol", je n'avais pas tout suivi. Comment cela s'est-il terminé ? Si mes souvenirs sont bons, il était histoire d'une accusation de viol de la part de Gomis mais également de Benalouane (chapeau les anciens stéphanois...).
Ils ont été innocentés ?
Richmond Barry Niveau : District
Dans le cas Gomis, pour le nombre de fois où on tombe sur des joueurs qui signent des contrats longue durée avant de faire pression pour le rompre au bout de un ou deux ans, c'était un beau pied de nez de voir un club se faire avoir à ce jeu-là. Ils ont tout fait pour le faire partir mais le mec a été professionnel: il a mangé son pain noir en début de saison, et a fait le boulot quand le club a ravalé sa fierté et fait appel à lui dès qu'il s'est rendu compte qu'il ne partirait pas.
Et si on interdisait les transferts avant la fin de contrat ?
chewbie42 Niveau : CFA2
Bah oui, après tout ce serait juste la meilleure méthode pour assassiner financièrement des clubs qui aurait mal budgétiser une saison et qui ne pourrait plus supporter leur masse salariale.

Très bonne idée.
number-14 Niveau : CFA
Note : 1
Message posté par kris prolls




Ensuite il a donc refusé de prolonger, puis refusé des offres de swansea et un gros club turque parce que d'après lui "ce n'était des club du top mondiale",il a choisi de jouer en cfa plutot que d'essayer d'aller à la coupe du monde pour nous enculer bien profond en sigant à Swansea.


C'est clair, entièrement d'accord. vu le niveau affiché, le soutien du club contre les supporters mécontent qu'un steph vienne à Lyon, du soutien pour cette histoire de viol (qui a d'ailleurs fini en non lieu, mais entaché son image), sa promesse de prolongation, et SURTOUT le fait qu'il refuse nouveau château qui posé presque 10M et celle un an avant swansea (15M) pour y aller ensuite gratos, c'est réellement une honte et un manque de respect pour le club !
parce qu'on garde martial, on se farcie pas denise rodman devant, et surtout on chope 15M pour acheter un défenseure....
Message posté par cul-terreux
De quoi consoler Florent Malouda, actuellement libre après la résiliation de son contrat à Trabzonspor ?

C'est quoi cette chute ?! Malouda a signé au FC Metz depuis une semaine. Sérieux les gars..



tu retiens une phrase sur tout l'article

ça aurait été aussi sympa de saluer la qualité de l'article

moi je suis content d'avoir mieux compris le concept, la tendance des prêts et des fins de contrats

merci pour ce bon article :)
Je ne comprend pas les réactions de certains mec qui dissent : "il est pas redevable au club qui a déboursé 10 M€ sur lui et apres 4 ans il veut partir gratuitement". Pourtant je trouve ca normal que quand tu t'engages (c'est le mot important de l'explication) pour 4 ans qu'une fois ce delais ecoulé, que tu as pas fais de vague, que tu as tenue ton role, et bah si tu souhaite partir tu pars sans crée de polemique pour des mecs qui n'ont pas compris qu'un transfert est en faite une rupture de contrat. Et donc une rupture d'engagement ...

A mon sens le seul mec qui a compris que le foot professionnel est un vrai metier c'est Flamini. Il est aller au bout de tout ces contrats et c'est l'exemple que beaucoup devrait prendre (non pourtant je ne suis pas marseillais)
Message posté par chewbie42
Bah oui, après tout ce serait juste la meilleure méthode pour assassiner financièrement des clubs qui aurait mal budgétiser une saison et qui ne pourrait plus supporter leur masse salariale.

Très bonne idée.


Ah parce que grâce aux transferts, mal budgétiser une saison ne t'assassine pas ? !


La réalité c'est qu'aujourd'hui, un contrat ne veut plus rien dire. C'est une simple assurance en cas de blessure. Mais un joueur peut partir quand il veut. Le système va tellement loin qu'on arrive à faire prolonger des joueurs simplement pour toucher une indemnité transfert 6 mois plus tard ...

Bien sur qu'il ne faut pas supprimer le transfert avant la fin de contrat mais trouver des solutions pour encadrer les mouvements de joueurs ... Inverser la norme actuelle ...

Je rejoins T-oOM. Le gars qui part libre, il ne doit rien à personne ...
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
93 25