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De Gea, Rooney et Robin déboitent

D’abord Rooney, Valencia et Young. Puis Yaya, Touré, Yaya Touré et Zabaleta. Et enfin, Robin qui joue les Batman. Enfoiré.

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Manchester City


Joe Hart (5): Ses petits pas de frustration sur le premier but sont passés malheureusement inaperçus. Le reste de son match un peu aussi. Ni particulièrement mauvais, ni flamboyant, il a fait son match. Mention spéciale toutefois pour ne pas en avoir rajouté sur un contact avec un attaquant.

Vincent Kompany (pas le temps pour les regrets): 20 minutes et puis s’en va. Le Belge laisse sa place au plus sapeur des consultants de beInSport, Kolo Touré (5). Forcément plus flamboyant sur les plateaux. Auteur d’un match correct, sans fioritures ni folie. Tout l’inverse de ses costumes en somme.

Matija Nastasić (5): D’abord en grande difficulté (à l’image de cette intervention à l’arrache pour sauver les siens en début de match), il a ensuite repris pied et permis aux siens, rassurés, de reprendre confiance.

Pablo Zabaleta (5,5): Le moment où il couvre les deux Mancuniens sur le but refusé de United résume tout son match. Lost. Pablo s’est noyé face à Young, qui en a tout simplement fait sa douce. Pablo Honey. Et puis BOUM, les yeux fermés, il claque le but de l’égalisation sur ce corner mal repoussé par les rouges. Un braquage. Pablo Escobar.

Gaël Clichy (4,5): Dans ce bordel ambiant, on ne l’a pas trop vu, (ce qui quelque part est bon signe, pas de grosse boulette) jusqu’à cette relance bidon qui contraint Tévez à faire la faute qui amène le coup franc de Van Persie.

Gareth Barry (5,5): Sentinelle devant la défense pendant que Yaya montait d’un cran (pour venir s’intercaler entre entre Nasri et Silva dans le 4-1-3-1-1 de City), il s’est retrouvé un peu trop seul pour couvrir tous les espaces autour de lui en première mi-temps. Bonus : un bon gros raté devant les buts, sur une offrande de Mario. En seconde, il a mieux réussi à colmater les brèches et a même tenté de donner un semblant d’équilibre à son équipe. Mais le goût du risque était plus fort.

Yaya Touré (7): Dans un rôle de mega 8 à la Pat Vieira de la grande époque, Yaya n’a d’abord pas fait une première mi-temps digne de son officieux titre de meilleur milieu de terrain du monde. Assez loin de là même. Mais, en seconde, il a bousculé le match et les certitudes de United. Chargé de calmer le jeu dans sa surface comme d’aller foutre la merde dans celle de l’adversaire (le fameux milieu box-to-boxon), il met le but de l’espoir et imprime le rythme nécessaire à une remontée. Cette chevauchée où l’arbitre a le mauvais goût de ne pas laisser l’avantage…

Samir Nasri (3): Milieu inoffensif droit. Des mauvaises intentions. Des dribbles superflus. Des gestes ratés. Comme ce mauvais contrôle sur cette louche il est vrai un peu foireuse du Kun. Cerise sur le loukoum, c’est lui qui, dans le mur, détourne le coup franc de Van Persie. Même le supporter de City entré sur le terrain pour lui casser la gueule ne l’a pas trouvé...

David Silva (4): Milieu inoffensif gauche. La plus belle conduite de balle du Royaume a aujourd’hui déçu, une fois n’est pas coutume. Image : un amour de feinte de frappe à la 78e, puis une frappe sur la barre transversale, alors que De Gea était totalement fixé sur ses appuis. C’est con ; avec un bon Silva, City serait sans doute passé devant.

Kun Agüero (5,5): Tournant autour de Mario (du moins en première mi-temps), le Kun a multiplié les coups de rein, mais n’a pas su trouver la faille. Ensuite associé à Tévez, il a su remettre de l’intensité dans son jeu, plein de swing, mais en manque de réussite.

Mario Balotelli (5): Roberto, à quoi bon titulariser Mario si c’est pour le sortir à la mi-temps ? Franchement ? On le sait, Balo est capable du meilleur comme du pire. Là, durant cette première mi-temps, il ne semblait effectivement pas à son avantage, mais assez inspiré et impliqué pour rester sur la pelouse. Premier ballon, premier frisson, sur ce centre de Clichy, mais une volée dix kilomètres au-dessus. Puis un petit pont raté sur Evans, suivi d’un tacle bien réussi. De vraies bonnes idées (notamment dans son jeu de passes) mais pas toujours assez d’application. Un petit pont sur Évra à la 45e, pour le geste. Puis le drame. Cette sortie.

Carlos Tévez (6): Il faut bien le dire, son entrée, tout en dentition et abnégation, a fait du bien à City. Son jeu direct, crochet, uppercut a donné l’exemple aux attaquants autour de lui. C’est justement d’autant plus frustrant de ne pas avoir misé sur son association (et donc son influence) sur Mario


Manchester United


David de Gea (8): Impressionnant, à l’image de ses deux parades incroyables devant Silva et Agüero avant le but de Yaya. Sans lui, ce derby était pour City, 8-3.

Rio Ferdinand (7): Un joli coup de coude « au métier » pour empêcher le Kun de récupérer une ouverture de Balo. De la sérénité, du vice, une tête de mauvais tueur à gages : la panoplie parfaite du défenseur central. Et comme si ça ne suffisait pas, le gars s’est ouvert la gueule tout seul, histoire d’y ajouter le filet de sang qui va bien.

Jonny Evans (4): Gros tacle de boucher sur Nasri. Puis pas grand-chose de notable. Sorti pour Smalling à la 49e.

Rafael da Silva (5): Belle combinaison avec Valencia pour lancer le but du break. Pour le reste, il a fait le taf. Vu l’activité de Valencia devant lui, il a pu se limite se la couler douce.

Patrice Évra (7): Gros retour au devant de Tévez. Un match plein, avec du quelques déchets, mais globalement une performance digne de son statut de capitaine et de grand habitué du derby. Il faut bien se l’avouer, le Évra de Manchester United est l’une des plus belles références à son poste.

Tom Cleverley (6): Titulaire un peu surprise de la part de Sir Alex, le petit Tom a du ballon. Des décalages, de l’abattage et du courage. La parfaite panoplie du milieu de terrain anglais. La preuve, il est vaguement roux.

Michael Carrick (6): Michael a passé son match à orchestrer le pressing de United. Une merveille de placement, de vista et de régulation (que ce soit avec ou sans ballon). Si on ne connaît toujours pas le nom du successeur de Sir Alex, on se doute en revanche de qui sera son relais sur le terrain.

Ashley Young (6,5): Un bon drive et une passe surprenante d’intelligence pour amener le but de Rooney à la 16e. En fait, un vrai match de dingue. Devant, derrière, à la course, au relais, à la couverture. Le long de son aile gauche, Ashley était tout simplement partout.

Antonio Valencia (5): De l’impact. De l’impact. Et puis aussi de l’impact. Comme sur ce centre pour le 2-0. À l’aise dans cette configuration de jeu, tout en contre-attaque et possession haute, il a ensuite accusé le coup en seconde mi-temps, quand il s’agissait davantage de défendre, compenser et ressortir calmement.

Wayne Rooney (6): Un gros coup de chatte pour l’ouverture du score sur le contre mené par Ashley Young. Mais son deuxième but ne doit rien à personne (même si son plat du pied est encore un peu écrasé). Placement parfait pour reprendre ce centre de Valencia et doubler la mise. Ensuite, il a fait du Rooney. C'est-à-dire un mix unique entre vulgarité et finesse. Un peu comme si Bigard se mettait à faire du Chris Esquerre.

Robin van Persie (7): Un vrai connard. Des gestes humiliants. Comme cette remise de la poitrine pour Young et le premier but des siens. Des gestes fous. Comme cette frappe enroulée sur ce but (injustement) refusé. Des gestes décisifs. Comme ce coup franc détourné à la toute dernière minute du money time. Y a vraiment que les scénaristes de How I met your mother pour imaginer Robin stérile.

Par Simon Capelli-Welter
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