Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Gr. D
  3. // Manchester City/Séville (2-1)

De Bruyne offre la victoire à City sur le fil

Opposé à une équipe sévillane courageuse et douée, Manchester City a longtemps cru devoir se satisfaire d'un nul, avant que son roukmout préféré, Kevin De Bruyne, n'offre la victoire aux Sky Blues. Ça soulage, forcément.

Modififié

Manchester City - Séville FC

Buts : Rami (36e), De Bruyne (90+1e) pour les Citizens // Konoplyanka (30e) pour les Andalous

Paré de son trois-pièces habilement mesuré, l'Ingénieur Manuel Pellegrini fait ses calculs. 0 + 3 + 3 = 6. Soit le nombre de points engrangés par sa formation après 3 joutes et cette victoire à l'Etihad face à Séville (2-1). Pas le plus horrible des bilans sur la phase aller pour Manchester City. Surtout lorsque l'on sait qu'une qualification pour les huitièmes se négocie aux alentours des 10 points. Alors l'Ingénieur regarde ses mains et compte sur ses doigts. Deux matchs, six points possibles. 6 + 6 = 12. Dans ce groupe de la mort, City a donc pris une avance plus qu'intéressante sur son adversaire du jour. Et est prêt à coller aux basques de la Juve.

Touré seul contre tous, Rami seul contre son camps


Privé notamment de David Silva et Sergio Agüero, Manuel Pellegrini n'a d'autre choix que de reconduire Jesús Navas et Wilfried Bony dans son onze de départ. L'ailier espagnol, enfant de Séville, ne tarde d'ailleurs pas à montrer qu'il possède de sacrées jambes d'antilopes, en plus de ses yeux de loups. Oppressant durant le premier quart d'heure, Man City est à deux doigts de se faire surprendre par la première réelle séquence andalouse, mais le poteau gauche de Hart d'abord, puis les gants de celui-ci ensuite s'occupent de calmer le sursaut sévillan. Très provisoirement, puisqu'après une jolie possession mancunienne, les visiteurs profitent du défaut d'engagement de Sagna - aligné côté gauche -, puis du marquage à la culotte de cheval de Navas sur Konoplyanka pour ouvrir la marque à la demi-heure de jeu. Le plus dur est fait ? Pas lorsque Yaya Touré décide de se charger de transpercer une défense, en solo. Une poignée de minutes après l'ouverture du score, l'Ivoirien longe la ligne de corner, laisse Kolodziejczak sur place tout en autorité et finesse, centre pour Bony qui force finalement Rami au contre-son-camp. C'est tout moche, mais les filoches tremblent, ce qui permet aux supporters des Sky Blues de recharger les pintes avec davantage de sérénité pendant la pause. Un break justement bien mérité, où Manchester City a dans l'ensemble dirigé une partie de forte intensité.

Le calme après la tempête


La seconde mi-temps débute par l'alternance d'intrusions dans la surface adverse, sans grand danger pour les deux portiers. Le jeu des Citizens est trop poli pour être tranchant, tandis que les contre-attaques sévillanes manquent d'originalité et de précision. L'intensité revient enfin à mesure que les minutes filent, mais ni De Bruyne - plutôt discret ce mercredi soir - après un joli enchaînement dans la surface ni Krohn-Dehli ne parviennent à doubler la mise pour leur équipe respective. Bien qu'annoncé outsider, le clan mené par Unai Emery cherche la gagne en cette fin de partie, sans se contenter de ce petit point glané jusqu'à présent. Mais la charnière Mangala-Otamendi tient la baraque face à un Kevin Gameiro toujours aussi généreux. Alors que les dernières secondes de la joute se disputent, Kevin De Bruyne hérite du cuir aux vingt mètres, arme et fait exploser les fans citizens. 2-1 au buzzer, City peut souffler et se saisit de la seconde place du « groupe de la mort » . Elle est peut-être enfin là, son année européenne.

Par Eddy Serres
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall
Podcast Football Recall Épisode 48: Mbappé, merci ; Lloris, oups ; Deschamps, président : émission exceptionnelle de Football Recall Hier à 09:02 La danse de la deuxième étoile !! (via Facebook SO FOOT) Hier à 00:10 La drôle de liste d'invités de la finale 37 dimanche 15 juillet Modrić meilleur joueur du tournoi, Mbappé meilleur jeune 68