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Davies, le nouveau caramel fondant

Everton en parle déjà comme de sa plus grande promesse dans les années à venir. À peine dix-huit piges et visage de poupon, Tom Davies s’est annoncé à l’Angleterre avec audace et insouciance. Révélé en début d’année, le jeune milieu anglais esquisse une carrière qu’il espère à la hauteur de ses attentes.

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Tout reste à écrire. Tout reste à faire. Pourtant, c’est comme si son destin était déjà tout tracé. Alors que l’Angleterre commence à peine à poser ses yeux sur lui, Tom Davies marche dans les illustres pas de son oncle. Un certain Alan Whittle, partie prenante du sacre national d’Everton en 1970. Un joueur révélé à dix-sept ans chez les Toffees, que beaucoup présentaient comme le « futur Denis Law » et qui brillait par sa vivacité. Son histoire se croise avec celle de son neveu. Le même maillot, la même précocité, les mêmes promesses. Sans le vouloir, ce dernier pousse même le mimétisme jusque dans un style à l’allure anachronique. La coiffure blonde échevelée, la barbe négligée et, surtout, les chaussettes baissées. « C’est juste moi. C’est juste de cette façon dont j’ai toujours joué, expliquait-il récemment. Je ne sais pas comment le décrire, mais c’est comme ça que je me sens bien pour jouer. Je pense que c’est le meilleur moyen d’être. Si vous vous sentez bien et relâché, votre jeu le sera aussi. » Davies se fout des conventions de son temps avec une forme d’insouciance que seule la jeunesse peut offrir. Du haut de ses dix-huit ans, contre Manchester City (4-0, 15 janvier) où la bascule s’est effectuée, il a sali avec insolence Clichy et Yaya Touré avant d’inscrire son premier but en Premier League. Le jeune Anglais est comme ça. Intrépide. Plein de culot. Et les desseins vertigineux à peine voilés derrière ce détachement naturel.

Football scolaire et brassard


L’itinéraire de Thomas Davies tient pour le moment en seulement quelques chiffres. Onze apparitions avec Everton pour un but et deux assists. Son histoire ne fait que débuter et a pris sa source chez lui. À Liverpool. À une époque où les jeunes partent très tôt dans les académies de football, le Britannique, lui, a fait le choix de concilier avec assiduité les cours à l’école et sa formation à Everton, qui n’a par ailleurs pas hésité à moyenner une redevance au club local de Tranmere Rovers pour s’assurer de ses services à dix ans. Au sein de la Liverpool Schoolboy FA, le bambin s’est nourri de ses deux environnements pour façonner sa propre identité. « Tom voulait jouer pour nous, soufflait il y a peu Carl Giles, son manager à la Liverpool Schoolboy en U13, au Telegraph. Il y a tellement de choses dont vous avez besoin en tant que professionnel. La tactique, la technique, mais aussi votre propre identité et la nécessité de vous développer en tant que personne. »


Grâce au football scolaire, celui qui aurait entamé des études de maths et sciences s’il n’avait pas embrassé une carrière de pro a franchi les étapes sans accroc. Avec aisance et autorité même. Incontournable dans les catégories de jeunes des Toffees, il l’a aussi été avec les Three Lions où il a hérité du brassard de capitaine en U16, U17 et maintenant en U19. « Tom était à l’aise avec ses deux pieds et avait une grande éthique de travail, racontait en janvier dernier Alan Stubbs, son coach en U21 à Everton. Il faisait des choses que peu de joueurs aiment faire, comme les exercices de marquage. Il comprenait très bien le jeu, était toujours au bon endroit au bon moment avec et sans la balle, ce qui est une chose dure à enseigner. Ce genre de choses vient naturellement. »

« Alors, ça sert à quoi tout ce tapage ? »


La maturité du milieu de terrain est telle qu’elle va lui permettre, un jour, de s’entraîner avec la sélection. Alors que les U17 anglais préparent leur Mondial, Gary Neville, adjoint de Roy Hodgson, appelle leur coach Neil Dewnsip en octobre 2015 pour lui demander quel milieu serait susceptible de faire l’affaire pour s’entraîner avec les A. Un seul nom ressort. Celui de Davies, qui plante deux buts au milieu de Carrick, Lallana et Kane. Il y a donc la précocité, mais aussi l’assurance de ceux qui savent où ils souhaitent aller. Comme lors de cet épisode quelques jours plus tard avant la Coupe du monde au Chili. Face au pays hôte, en match amical, il est le premier à s’élancer lors de la séance de tirs au but. « Il y avait un bruit dingue, on aurait dit un avion en train de décoller, se souvenait Dewnsip dans le Daily Mail. Mais Tom n’a pas flanché. Il a envoyé le ballon dans la lucarne et s’est retourné l’air de dire : "Alors, ça sert à quoi tout ce tapage ?" »

Dans un pays où les promesses précèdent trop souvent les plus grands regrets, le cas de Tom Davies incite à la plus grande prudence. Le gamin a du talent à revendre, mais reste en phase d’apprentissage. Ronald Koeman, qui a donné sa chance à d’autres jeunes cette saison (Calvert-Lewin, Holgate, Lookman), a tenu à le rappeler publiquement. « C’est facile de dire : "Il a joué de manière fantastique, il doit jouer avec l’équipe première", insistait le Néerlandais début décembre. Non, ils ne comprennent pas le niveau de la Premier League et ont besoin de temps. » Parce qu’il ne sait pas de quoi son avenir est fait, le blondinet vit ses débuts comme un présent à apprécier pleinement : « Toutes les personnes que j’ai pu voir dans la rue m’ont dit combien ils étaient fiers de moi. C’est comme ça que ça se passe dans cette ville. J’ai été ravi de ces réactions. Je pense que les gens de Liverpool aiment quand quelqu’un de la ville fait quelque chose de bien. » Pourvu que le plaisir se prolonge le plus longtemps possible.

Par Romain Duchâteau Propos de Tom Davies extraits du Guardian et du Telegraph
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