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David Villa, retour en grâce ?

Enfin. Après une vilaine fracture qui l’a mis sur la touche huit mois durant, David Villa va refouler les prés sous la liquette blaugrana. Avec son Guaje, le Barça de Vilanova a sans doute trouvé la solution aux derniers maux de l’ère Guardiola.

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« Désormais, David Villa n’est plus entre les mains des docteurs mais dans celles des préparateurs physiques. Néanmoins, le joueur n’est pas tout à fait prêt pour jouer. » La sortie du 31 juillet est signée Ramon Cugat, druide émérite de l’hôpital de Barcelone. Avec ses quelques mots bien choisis, il vient d’officialiser le retour du Guaje sous la liquette blaugrana. Par la même occasion, le chirurgien catalan offre au néophyte Tito Vilanova une recrue que beaucoup avait oubliée. Surtout, il permet au tacticien catalan de rajouter une belle corde à son arc. Avant sa vilaine blessure, la flèche Villa était la seule pointe aiguisée de l’effectif azulgrana. Alors un temps dans les petits papiers de l’émissaire Leonardo, la direction du Barça a mis un bash au boss du recrutement du PSG. Le fils de mineur a un contrat à honorer, des titres à gagner et un toque à redorer. Car en sa présence, la machine catalane a tout raflé. Tout sauf une coïncidence.

Pas de tibia, pas d’Arena

Flash-back. Le 15 décembre dernier, à la 39ème minute d’une demi-finale face à Al Sadd, les Catalans oublient leur tiki-taka le temps d’un cri. Une botte de terre, de mauvais appuis, une lourde chute, et des larmes : le natif de Langreo vient de laisser son tibia au Nissan Stadium de Yokohama. Les comparses de Carles ont beau soulever une seconde Coupe du monde des clubs quelques jours plus tard, c’est bien la fracture de Villa qui fait les gros titres. Et Guardiola ne s’y trompe pas : « On l’adore dans notre groupe à la fois pour ses qualités humaines et sportives. On lui souhaite un bon rétablissement. J’espère qu’il va revenir rapidement dans l’équipe. » Sauf que le diagnostic tombe : les protèges n’ont pas supporté, le tibia est fracturé. Fin de saison officialisée : El Guaje ne refoulera plus les prés ibériques et européens de la temporada. Dans cet océan de miséricorde, le seul rayon de soleil reste sa fidélité quelque peu forcée au jersey blaugrana. Car depuis les prémisses estivales, Villa n’était plus vraiment en odeur de sainteté dans les petits papiers guardiolesques.

Aussi génial soit-il, Pep va brusquement goûter à l’absence de sa pointe. Certes, le semblant de remuntada sur l’ennemi madrilène se fera sans lui. Certes, Messi trustera tous les records individuels seul. Mais lors de matchs couperets, la machine blaugrana ne règle pas la mire. Dans une pièce qui se joue en trois actes, le premier a lieu un 18 avril. A Stamford Bridge, Barcelone a dégainé à 24 reprises, soit six fois plus que son adversaire du soir. Au final, les Blues de Di Matteo s’imposeront sur la plus petite des marges. S’ensuit le samedi suivant, le Clasico du titre. Cette fois, le Real s’impose sans fioriture. Pour finir en apothéose cette semaine de dingo, la bande à Drogba s’invite pour la seconde manche : un 22-7 aux tirs pour un famélique 2-2 au tableau d’affichage. Pour faire court, ce n’est pas tant par son jeu mais par son manque d’efficacité que le Barça a failli. De là à penser qu’avec un goleador de la trempe de David Villa, les Blaugranas auraient été du rendez-vous de l’Allianz Arena, il n’y a qu’un pas…


Tito compte sur lui

Alors voilà, le grand débarras estival est passé par là. Exit Pep, bonjour Tito. Lorsque le board du Barça propose au nouvel homme fort du Camp Nou un attaquant, la réponse fuse, c’est non : « Il va mieux et on espère qu’il sera prêt rapidement, car c’est un joueur important. Toutefois, il ne faut pas lui mettre la pression. Nous ne cherchons pas à recruter un attaquant. David récupérera. » Une marque de confiance que le meilleur buteur de la Roja pourra bientôt honorer. Forcément absent de la furia rouge qui s’est abattue sur le ciel ukraino-polonais, El Guaje s’est remis. Absent lors de l’exhibition face au PSG, l’ancien Valencian fait partie du groupe qui s’en va affronter les Red Devils à Gothenburg. Manchester, justement, qui reste un bon souvenir pour le champion du monde 2010. Il avait inscrit le dernier but encaissé par sa majesté Van Der Sar. Et ça aussi, c’est tout sauf une coïncidence.

Par Robin Delorme
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