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David Luiz, le sourire permanent

Moqué parfois pour ses folies sur le terrain, David Luiz reste un personnage central du PSG dans sa conquête de la Ligue des champions. Surtout, à chaque fois que l'ancien de Chelsea joue un match cette saison, le PSG ne prend pas de but. Un talisman capillaire et plein de dents.

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« Mais qu'est-ce qu'il fait ? » , voilà ce que tout le monde se demande quand David Luiz, crinière de poney au vent, décide de quitter son poste de défenseur pour remonter tout le terrain, balle au pied. Quand l'actuel défenseur du PSG officiait en Premier League et à Chelsea, certains consultants n'hésitaient d'ailleurs pas à se moquer du Brésilien. Sur Sky Sports, Gary Neville, l'ancien latéral droit de MU, lança un jour que David Luiz jouait comme s'il était « contrôlé par un enfant de dix ans à la PlayStation » . Ce n'est pas faux. Il est vrai que le numéro 32 parisien adore prendre la balle et monter ballon au pied. Des folies souvent inutiles. Sans parler de ses chutes de concentration brutales au cours d'un match (coucou Brésil-Allemagne). Pourtant, il se passe quelque chose avec l'ancien joueur des Blues. Contre Bordeaux, Reims et Nantes, les seuls matchs où le PSG a pris des buts cette saison, David Luiz n'était pas là. Est-ce un hasard ? Comme quoi le clown n'est pas forcément celui que l'on croit.

Un an après son arrivée pour 50 millions d'euros et une Coupe du monde dramatique au Brésil, le joueur s'est fait une place au PSG. Dans le vestiaire, d'abord, où sa folie est communicative. Pour comprendre David Luiz, il suffit de regarder l'interview de Blaise Matuidi à la sortie d'une zone mixte aoûtienne. Alors concentré face à la caméra, le milieu de terrain français est dérangé en permanence par le Brésilien qui lui met des petites tartes dans la face. David Luiz, c'est ça. Un gamin. Un mec qui a la banane en permanence, surtout auprès des enfants. Au pays, derrière l'idole Neymar, David Luiz reste le chouchou. Son charisme, sa gentillesse et ses blagues plaisent. Lui savoure. Simplement. En 2012, ce grand croyant avait déclaré : « Si Dieu vous a donné des dents, ce n'est pas seulement pour manger, c'est aussi pour sourire. » Son compte Instagram - quasiment 10 millions d'abonnés quand même – confirme la bonhomie du garçon. Un agneau en dehors du terrain. Un psychopathe sur le pré.

Des débuts au Parc


David Luiz, c'est autre chose que des dents et une crinière. C'est aussi un footballeur. Et pas forcément le plus mauvais. À Chelsea, l'an dernier, c'est lui qui sonne la révolte parisienne d'un coup de casque phénoménal en seconde mi-temps. Quand il faut aller au mastic, David Luiz est là. Il assure, rassure et fait parfois peur aux adversaires. Que ce soit dans les airs ou dans les pieds, la carcasse de l'ancien de Benfica (1,89m, 85 kilos) fait le ménage. En Ligue des champions, David Luiz est ce qu'on appelle un « impact player » . Un mec qui envoie du jeu, une certaine folie et un esprit guerrier. Alors oui, il s'est salement raté contre le Barça l'an dernier, mais le Brésilien revenait de blessure et n'aurait jamais dû jouer le match sans la sortie prématurée de Thiago Silva. Derrière, Luis Suárez lui a fait l'amour. Ça arrive.

Mais David Luiz, c'est surtout deux Coupes d'Europe au CV. Une Ligue des champions en 2012 et une Ligue Europa l'année suivante. À chaque fois, le joueur était titulaire. Personne ne possède une telle expérience dans l'équipe actuelle de Laurent Blanc à part peut-être Ángel Di María (meilleur joueur de la finale 2014). C'est aussi pour ça que le PSG a été le chercher à un prix exorbitant en 2014. En Ligue des champions, David Luiz est comme chez lui. D'autant que son histoire avec le football européen débute un soir de février 2007 au Parc des Princes… contre le PSG. Fraîchement recruté par Benfica un mois plus tôt, le jeune joueur découvre l'Europe un soir de 8e de finale aller de Coupe UEFA. Les cheveux sont courts et le visage boutonneux. Un mois plus tôt, le garçon jouait en troisième division brésilienne, au Vitória Bahia. Sacrée ascension.

Dix heure dix


Au fil des ans, les cheveux vont pousser et le CV s'épaissir. De découverte, David Luiz devient vite la coqueluche de Benfica où il enchaîne titres et titularisations. Quatre ans plus tard, le voilà en route pour Chelsea où Ancelotti, Di Matteo, Benítez puis Mourinho tenteront de le canaliser autant que faire se peut. À Paris, celui qui définit son enfance comme celle d'un « enfant très heureux dans une famille très pauvre » sait qu'il revient de loin. À 14 ans, le São Paulo FC ne voulait plus de lui. Trop petit. La donne a changé depuis. À 28 ans, David Luiz a bien grandi. Au point d'être devenu indispensable au PSG les soirs européens. Dès lors, on lui pardonne parfois une certaine folie. Et pour un homme dont les pieds annoncent « dix heures dix » , David Luiz est arrivé à l'heure dans la capitale.

Par Mathieu Faure
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